Rectificatif sur Emploirama

Ce rectificatif n'est pas sponsorisé ;)
On me signale que dans mon billet sur Emploirama j'ai commis une erreur, car il y a bel et bien un flux RSS par recherche.
Effectivement, le lien vers le flux RSS est tout en bas de la page, après tous les résultats de recherche. Comme je n'avais pas regardé en détail toutes les offres, je n'avais pas pensé à descendre jusqu'à en bas... et je n'ai pas vu le lien vers le flux RSS.
Il est donc là :

Lien flux RSS Emploirama.fr
Du point de vue ergonomique, ce n'est pas le meilleur choix, car il y a plein de visiteurs (comme moi dans ce cas) qui ne descendent pas jusqu'a en bas de la page et qui du coup ne voient pas le lien RSS. Mon conseil, mais ce n'est que mon avis personnel, est de mettre le lien RSS en haut, qu'on puisse le voir sans devoir faire un scroll, un peu comme Monster fait.
Quelles sont les probabilités ?
Les coïncidences improbables sont une de ces choses qui n'arrêteront jamais de m'émerveiller...
Samedi dernier, c'était l'arbre de Noël de mon boulot. Pour célébrer Noël ensemble, le C.E. proposait aux salariés d'assister en famille à un spectacle de théâtre interactif, suivi d‛un goûter et d‛une distribution de cadeaux. C'était donc le moment de se retrouver hors le cadre du travail, avec les conjoints et les enfants. Le spectacle était très sympa, « On a volé la Joconde » par Compagnie Balloon Folies.
Ensuite je me suis mis à parler avec des collègues, la discussion malheureusement centré dans le récent et soudain décès d'un de nos collègues, qui nous a tous marqués. Il y a eu la distribution de cadeaux, un moment agréable, les enfants émerveillés devant leurs paquets. Et là, la coïncidence qui m'a laissé étonné, en me demandant combien c'était les probabilités de que cella arrive. Je vous explique...

Je me suis approché saluer un collègue, qui était avec sa femme et sa fille. Je savais que son épouse était espagnole, mais je ne savais pas d'où. Il nous a présenté, et on a bavardé. Et au milieu de la conversation, elle me dit qu'elle est née à Ciudad Rodrigo, la ville natale de ma mère ! Il se trouve même qu'ils ont été là bas cet été, juste une semaine après moi.
Comme je vous disais dans un billet de l'été 2006, j'adore Ciudad Rodrigo, C'est là bas que j'ai passé les meilleurs moments de mon enfance. C'est l'endroit d'Espagne où je me sens le plus chez moi, et même si ce n'est que quelques jours par année (malheureusement toujours pas beaucoup) j'ai besoin de ces moments de calme dans ce coin de la meseta castellana.
Sachant que Ciudad Rodrigo a à peine 15 000 habitants, sur quelques 40 millions d'espagnols, quelles sont les probabilités de qu'un espagnol qu'on vient de rencontrer soit de là bas ? Autour de 4x10-4, si je ne me trompe pas. Et quelles sont les probabilités de que ça se passe dans un goûter de Noël en pleine pointe de la Bretagne ?
Los Alamos Sales Company
J'imagine que pour certains d'entre vous, le Laboratoire national de Los Alamos (LANL) vous dit quelque chose. Si vous n'arrivez pas à l'ubiquer, je vais donner une autre piste, dans les années 40s, le LANL a été un des siège du Projet Manhattan.
Le Projet Manhattan était le nom de code du projet de recherche nucléaire mené par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, qui a conduit à la réalisation des premières bombes atomiques en 1945. Le LANL était le siège du projet, et il continue encore aujourd'hui à être (avec le Laboratoire national Lawrence Livermore) le siège de la recherche nucléaire militaire américaine. Actuellement le LANL emploi plus de 10 000 personnes, avec un budget de plus de 2 millards de dollars.
Avec un budget si énorme dédié à la recherche, vous pouvez imaginer qu'au LANL, ils achètent des tonnes et des tonnes de matériel électronique chaque année. Et en conséquence, chaque année des tonnes et des tonnes de matériel sont déclarés obsolètes. Tout ce matériel (au moins la partie qui n'est plus secret défense) est donc vendu comme ferraille. Et la plupart finit dans l'endroit qui est le sujet de mon billet : un magasin de récupération de matériel électronique à proximité du LANL, le Los Alamos Sales Company, aussi connu comme The Black Hole (Le Trou Noir).
Pour quelqu'un qui s'intéresse à l'histoire de l'informatique et l'électronique, Los Alamos Sales Company est un vrai rêve. Les allées de l'énorme hangar, de la taille d'un petit centre commercial, sont remplis du sol au plafond de matériel électronique qui était à la pointe de la technologie il y a une vingtaine, une quarantaine ou une soixantaine d'années. Le patron de l'endroit est un ancien travailleur du LANL, Ed Grothus, qui a été remercié dans les années 60 après avoir participé dans une manifestation pacifiste. Après son limogeage, il a ouvret son magasin à proximité du laboratoire pour pouvoir continuer à vivre de sa passion, les instruments électroniques.
Même l'extérieur du hangar est bien rempli de matériel, ce que, combiné avec le paysage désertique du Nouveau Mexique, donne à endroit un aspect de film post-apocalyptique, style MadMax...
A l'intérieur, au détour d'une allé, on peut trouver même du matériel qui a été utilisé dans le Projet Manhattan, comme cet appareil photographique Marley construit en Anglaterre en 1944. Il était capable de prendre 10 000 images par secondes, et il était utilisé pour photographier en détail les premières explosions atomiques.
Les photos ont été pris par Dave Bullock, un geek passionné de l'électronique qui a y travaillé un été au Black Hole pendant ses études. Il a profité d'un voyage dans le coin pour rendre visite à Ed et photographier le Black Hole. Dans son blog, il commente et explique plein de photos, et il a mis encore plus de photos sur Flickr. De quoi perdre un bon moment à regarder chaque photo et à essayer de trouver à quoi ça pourrait servir ce matos dans le LANL...
Trouvé via Microsiervos./
Emploirama, la recherche d’emploi 2.0
[Billet sponsorisé, contenu librement rédigé]

Préface : Depuis quelques semaines, il y a une intense polémique dans la blogosphère sur les billets sponsorisés. Je ne vais pas y rentrer, ce n'est ni le moment ni l'endroit pour le faire. Cependant, je tiens à signaler que ce billet est bien un billet sponsorisé, mais pas un publi-reportage. Emploirama me paie effectivement pour donner mon avis sur leur service, mais ils ne me dictent pas le texte, ni me fixent la thématique du billet, ni me demandent de faire une validation avant publication. Les opinions versées sur ce billet sont donc les miennes, et mon avis sur Emploirama est donc sincère. En fait, je pense faire un mieux service à Emploirama en faisant une critique objective et en lui plaçant face à la concurrence que en rédigeant un publi-reportage qui n'apporte rien de nouveau.
Commençons par dire que dans la recherche d'emploi sur le net, je m'y connais. Tout a commencé en 2004, lorsque je me suis retrouvé avec ma thèse presque finie et peu de perspectives d'obtenir un poste d'enseignant-chercheur. L'alternative était donc chercher un emploi dans le secteur privé, alors je suis plongé dans le souvent déroutant monde des annonces d'emploi. Et étant un vrai geek comme je suis, la seule façon que j'envisageais c'était de passer par le net.
On peut dire que j'ai parcouru la plupart des sites d'emploi de l'époque, du géant du secteur, Monster, aux sites régionaux comme Ouestjobs, en passant par des site sectoriels comme LesJeudis. J'ai passé des longues heures sur ceux sites, en mettant en forme mon C.V., en parcourant des tonnes d'offres en essayant de trouver lesquelles se rapprochaient de mon profil et n'étaient pas trop loin de chez moi, en utilisant des formulaires de contact pas toujours très ergonomiques.
Bilan de l'expérience ? Strictement parlant, ils ne m'ont pas apporté grande chose, car j'ai trouvé tous mes postes de travail par d'autres voies (candidatures spontanées et mises en contact par des connaissances communes). Cependant, ils m'ont permit de remarquer ce que je veux et ce que je ne veux pas dans un service de recherche d'emploi sur le net. Aujourd'hui à la lumière de ces expériences, je vais analyser un nouveau venu dans le monde des services de recherche d'emploi, Emploirama.

Je vais me limiter à analyser la recherche rapide, sans dépôt de CV. La raison est purement subjective, c'est le méthode de recherche que je préfère. Lorsque je veux rapidement prendre la mesure du marché, je vais sur plusieurs sites d'emploi et je fais mes recherches sur chacun, afin de pouvoir avoir une vision d'ensemble des offres susceptibles de m'intéresser. Je ne dépose donc pas de CV, car je n'ai pas envie de l'actualiser à chaque fois et dans le secteur informatique un CV qui n'est pas actualisé ne vaut pas grande chose. Donc pour moi le critère principal pour un site d'emploi est, en plus bien sûr du nombre d'offres, l'ergonomie et facilité d'utilisation de leur interface de recherche d'emplois.
Lorsqu'on connaît les sites classiques de recherche d'emploi, une des premières choses qui ont remarque en arrivant chez Emploirama c'est ça page d'accueil. Monster ou LesJeudis ont gardé à peu près le même type de page d'accueil d'il y a quelques années, avec au centre le formulaire de recherche, composé de plusieurs listes déroulantes dans lesquels l'utilisateur choisit ses critères de recherche.
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| Page d'accueil Monster.fr | Page d'accueil LesJeudis.com |
Emploirama présente une page d'accueil plus aérée, sans formulaires, moderne. Pas de formulaire à listes déroulantes, pas de gros pavés de texte, mais plein de photos, un look fun, une carte pour la recherche géographique et un nuage de tags, le tout un interface très web 2.0 (je reviendrai sur ça toute à l'heure, lorsque je parlerai de la recherche). En résumé, le look de Emploirama se différencie de celui des gros acteurs du secteur, avec un aspect que je trouve beaucoup plus séduissant pour un public jeune et dynamique.

Page d'accueil Emploirama.fr
Passons maintenant au truc intéressant : la recherche d'emploi. Imaginons que je cherche un travail dans l'informatique en Bretagne. Chez Monster.fr et chez LesJeudis la démarche à suivre est choisir la région, le métier et la fonction dans des listes déroulantes. Bon, on va pas se plaindre, ça marche depuis des années... mais c'est loin d'être sexy comme méthode.
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| Page d'accueil Monster.fr | Page d'accueil LesJeudis.com |
Là Monster et LesJeudis gardent les listes déroulantes au centre de leur interface, Emploirama se démarque avec une recherche basé sur des filtres. La page d'accueil proposse plusieurs façons différentes de faire la recherche, afin de que chacun trouve celle le plus adaptée. Chaque type de recherche est un filtre, qu'on peut combiner à souhait :
- Il y a le nuage de tags, ce qui donne une idée des profiles les plus recherchés par les entreprises. Lorsqu'on clique sur un tag, on va à la page correspondant à ce tag, avec toutes les offres qui ont cette étiquette, géolocalisées grâce à Google Maps.
- Il y a la carte de France, qui en cliquant sur une région, amène à une page dédiée à cette région, avec toutes les offres d'emploi dans la région, géolocalisées encore une fois avec Google Maps.
- Il y a les listes des dernières offres et des dernières recherches réalisés, utiles pour prendre une mesure de comment ça bouge.
- Il y a enfin la recherche par listes déroulantes et mots clés, au cas où malgré tout vous préférez la méthode classique.Si c'est votre cas, cliquez sur Recherche d'emploi et vous trouverez le type d'interface classique. Là oui, une fois les termes choisis, vous arriverez à une page de résultats avec les offres bien géolocalisées.
Vous avez sans doute remarqué que j'aime la géolocalisation. Et oui, pour moi c'est le grand plus d'Emploirama par rapport à Monster.fr et LesJeudis.com. Les résultats de ceux-ci sont présentés sur forme de liste, souvent de plusieurs pages, que dans le cas de monster on peut ensuite refiner avec des mots clés et des codes postaux.
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| Page de résultats Monster.fr | Page de résultats LesJeudis.com |
Dans la page de résultats de Emploirama on a une carte Google Maps avec la localisation des offres proposées. On peu naviguer sur la carte comme on fait habituellement sur Google Maps, et en cliquant sur une des offres on a les informations correspondants au poste. Et si on le préfère, on a bien sûr la liste pour chercher de la façon traditionnelle. Niveau ergonomie et facilité d'utilisation, on peu difficilement faire mieux, non ?

Page de résultats Emploirama.fr
Pour être honnête, il y a des choses chez Emploirama que j'aimerais voir évoluer. D'un côté il y a le nombre d'offres, encore très réduit par rapport aux grands, au moins dans mon secteur. Oui, c'est un peu injuste de reprocher ça, car ils viennent de démarrer. Il faudra voir dans 6 mois ce qui ça donne.
De l'autre côté, et plus grave pour moi, il y a l'absence de flux RSS. Ca est une fonctionnalité de Monster.fr que j'adore, une fois que tu as créé une recherche qui te convient, avec tous les filtrages et mots clés qui vont bien avec ton profil, tu peux souscrire au fil RSS et avoir en temps réel toutes les nouvelles offres correspondantes à ta recherche. C'est très pratique, et il me semble étonnant qu'un site aussi tourné vers le web 2.0 comme Emploirama oublie d'ajouter du RSS. En tout cas, j'espère qu'ils l'incorporeront bientôt.
En résumé, Emploirama est un nouveau venu dans le marché de la recherche d'emploi en ligne, avec des idées innovantes et un site web très agréable à utiliser. Sa jeunesse fait que le nombre d'offres ne soit pas énorme, c'est pourquoi je ne l'utiliserais pas comme site unique de recherche, mais le l'ajouterais sans hésitation à la liste restreinte de sites à consulter dans le cadre d'une recherche d'emploi.
Correction :
Effectivement, il y a des flux RSS, le lien est tout en bas de la page, après tous les résultats de recherche. Comme je n'avais pas regardé en détail toutes les offres, je n'avais pas pensé à descendre jusqu'à en bas... et je n'ai pas vu le lien vers le flux RSS.
Il est donc là :

Lien flux RSS Emploirama.fr
Mon conseil, mais ce n'est que mon avis personnel, est de mettre le lien RSS en haut, qu'on puisse le voir sans devoir aller jusqu'à en bas de la page, car il y a des gens (moi, par exemple) qui ne descendent jusqu'à en bas de la page.
Nouveau thème
On est déjà en fin novembre, et mon blog avait encore sa décoration Halloween, ça commençait à faire assez décalé.
J'ai donc profité d'un peu de temps ce soir pour refaire le thème du blog. Pour l'instant c'est encore une ébauche, qui à coup sûr évoluera dans les jours qui viennent, mais au moins j'ai enlevé les zombies et les citrouilles ;)

Alors, vous en pensez quoi ? Cela vous plaît ?
Gribouillages : dessein intelligent (suite)
J'ai profité d'un peu de temps libre ce dimanche pour refaire avec Inkscape le dessin que je vous montrais dans mon billet d'hier. Voici le résultat :

Le concept me plaît bien, je pense qu'il y a de quoi faire une petite histoire sympathique. J'hésite essayer de la faire, ou ranger l'idée dans un coin du disque dur avec autant d'autres (comme mes scénarios pour la BD sur la Grèce Mythique). Qu'est-ce que vous en pensez ?
Gribouillages : Séminaire Création, Jour 1
Il y a quelques semaines, en lissant un article de SlashDot, je suis tombé sur une interprétation du dessein intelligent qui m'a fait bien marrer. Ca se passait dans les commentaires, dans une des nombreuses discussions sur le créationisme et la théorie de la Terre Jeune :
- CustomDesigned
-
6000 years != Creationist
The young earth theory isn't even classic Christianity, having become popular in the US in the 18th century. The church fathers had a variety of theories, and literally counting the years was a 17th century invention. Augustine noted that time as we know it is itself part of this creation, and therefore the 6 days in Genesis 1 could not refer to time in this universe. He speculated that the 6 days were a 6 day "seminar" where the new creation was was presented and explained to the angels
- Penguinshit
-
We're the result of a 6 day Powerpoint presentation??!?
That sure explains a few things...
J'ai bien aimé cette vision de la création comme un séminaire d'une semaine dans lequel Dieu explique l'univers aux anges en utilisant une variante divine de Powerpoint. En ayant fait et assisté à pas mal de séminaires et cours avec PowerPoint, je peux bien imaginer les anges dans l'amphi céleste, bien motivés le premier jour (ça explique que le truc de Lumière et Obscurité marchent aussi bien), mais qui commencent à se décrocher vers la fin de la semaine (dans les leçons sur la création les êtres humaines, voilà le résultat :-D ), les discussions dans un coin café sur un nuage, les idylles qui naissent dans les dîners de groupe bien arrosés, Lucifer et sa bande de futures rebelles dans un coin de l'amphi, plus occupés à embêter les autres que à suivre le cours...
C'était une idée légèrement irrévérante mais très marrante, au moins pour moi. Il me fallait mettre ça sur images, et c'est ça que j'ai commencé à faire. Voici donc le premier des gribouillages sur le sujet :

Suis-je le seul auquel une telle idée le fait marrer ?
Firefox 3.0 béta 1 Portable
Mardi dernier je vous parlais de la sortie de Firefox 3.0b1, la première béta de Firefox 3. Mardi soir je l'avais installé sur mon Ubuntu à la maison, et ça marchait assez bien. Mais je voulais aussi tester ce qu'il donnait ce Firefox 3.0b1 sur une machine Windows, mais sans affecter la configuration de l'ordinateur que j'utilise pour le tester. Pour bien tester, ce qu'il me fallait c'était donc une version portable de Firefox 3.0b1.

Une version portable est donc une version Windows prête à marcher depuis une clé USB, sans besoin de toucher au registre de Windows ou d'avoir des droits d'administrateur sur la machine, une version que vous pouvez amener avec vous et utiliser partout, avec vos favoris, vos mots de passe, vos raccourcis...
Etant donné que la dernière version proposée dans PortableApps.com est Firefox 2.0.0.9, pour créer un Firefox Portable 3.0b1 il faudra bidouiller un peu, mais rien de vraiment méchant.
D'abord nous commençons par récupérer les éléments nécessaires :
-
Mozilla Firefox 2.0.0.9, Portable Edition : téléchargeable ici. Nous allons l'utiliser comme base pour construire sur lui notre version 3.0 béta 1
-
Firefox 3.0 béta 1 pour Windows en français : téléchargeable sur le site ftp de Mozilla. Il s'agit de l'installateur, un fichier .exe, mais nous allons l'utiliser d'une façon non conventionnelle.
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Votre profile Firefox : Contenant vos informations personnelles (favoris, mots de passe, historique), en supposant que vous voulez l'incorporer dans votre version Portable. Normalement, votre profile Firefox se trouve sur
C:\Documents and Settings\[utilisateur]\Application Data\Mozilla\Firefox\Profiles\default.???\où[utilisateur]est votre nom d'utilisateur Windows. -
Les dictionnaires français d'Open Office : en effet, l'installateur français ne vient pas avec le dictionnaire français pour le module de correction orthographique. Heureusement, ce dictionnaire est le même que celui utilisé par la version précédente de Firefox, et par Open Office.
Si vous avez une version de Firefox avec dictionnaire français installé, allez voir soit dans
Votre ancien Firefox\dictionariesou dansVotre profile Firefox\extensions\fr-FR@dictionaries.addons.mozilla.org.Si vous avez Open Office installé, vous les trouverez sur
Répertoire_de_base_d'openoffice\share\dict\ooo\, les fichiersfr_FR.dicetfr_FR.aff, qu'il faudra renommer enfr-FR.dicetfr-FR.aff.Si vous ne les avez pas, vous pouvez les récupérer sur le site web d'Open Office et les renommer
fr-FR.dicetfr-FR.aff.
Une fois qu'on a téléchargé ces éléments, on peut démarrer la construction de notre version portable de Firefox 3.0 béta 1. Maintenant les étapes à suivre sont :
- Installer Firefox Portable
Il suffit de double-cliquer sur l'exécutable et choisir l'endroit sur lequel l'installer. En cliquant sur OK, un répertoireFirefoxPortableavec tous les fichiers nécessaires sera créé à l'endroit choisi. - Préparer l'installateur de Firefox 3.0b1
Le fichier d'installation,Firefox Setup 3.0 Beta 1.exeest un fichier exécutable, pensé pour être installé à la façon traditionnelle. Cependant, il reste un fichier compressé. On le renomme enFirefox Setup 3.0 Beta 1.zip, et on le décompresse sur un répertoire quelconque (Répertoire_de_base\Firefox Setup 3.0 Beta 1\dans mon cas). La structure du répertoire décompressé sera la suivante :

Et voilà, votre Firefox Portable 3.0 béta 1 est prêt. Pour l'exécuter, double cliquez sur le fichier PortableFirefox.exe dans le répertoire Répertoire_de_base\FirefoxPortable\.
J'espère que quelqu'un trouvera ce petit tutoriel utile. N'hésitez-pas à me faire parvenir vos commentaires.
Illusion optique : les grains de raisin

Dans mon dernier billet sur les illusions optiques, je vous parlais d'Akiyoshi Kitaoka, et ses recherches sur les illusions.
Aujourd'hui je vous présente ici une autre de ces illusions, celle des grains de raisin qui bougent. Regardez l'image suivante :
Même si ça peut sembler difficile à croire, ce n'est pas une animation, le fichier n'est pas un gif animé, c'est bel et bien une image statique... mais elle semble bouger sans arrêt.
Si vous voulez voir comment l'image est construite, il suffit d'isoler les grains centraux :

En effet, les bord des grains sont des circonférences mi-blanches, mi-noires. L'effet trompe-l'oeil s'obtient en rotant ces circonférences par rapport aux grains voisins, ce qui donne une semblance de mouvement. Pas mal, non ?
Les différents saveurs d'Ubuntu

Je passe une journée à la maison (courtoisie des gentils enseignants de l'Education Nationale, j'y reviendrai sur un autre billet), et entre la préparation du repas et la construction d'une énorme tour en Kapla, je fais ma revue des blogs.
Sur DespuesDeGoogle j'ai trouvé une longue liste des différentes versions d'Ubuntu disponibles sur le net. Je n'ai pas pu résister la tentation de vous la traduire ici, en ajoutant mes avis personnels :
Ubuntu : L'original, Ubuntu avec Gnome (Mon favori, sans aucune doute)
Kubuntu : Ubuntu avec KDE
Xubuntu : Ubuntu avec Xfce, plus léger que les précédents
Fluxbuntu : Ubuntu avec Fluxbox, encore plus léger que Xubuntu, mais avec un look très sympa, idéal pour installer sur des machines anciennes
Elbuntu (Ebuntu ?) : Encore en béta, ce projet non officiel monte Ubuntu sur Enlightenment E17
Ubuntu Lite : La version la plus légère, un distribution Ubuntu minimale, capable de tourner même sur un vieux Pentium à 200 MHz avec 64 Mo de RAM. Il utilise IceWM comme bureau, et à la place des applications classiques, il utilise des outils légers comme ROX-Filer, fbpannel, Kazehakase (un navigateur), Sylpheed, Gaim, XMMS, Abiword, GNUmeric et mtpaint. (J'ai vraiment envie de l'essayer, j'ai quelques vieilles machines qui pourraient trouver une deuxième jeunesse avec Ubuntu Lite...)
Edubuntu : Ubuntu pour un environnement éducatif, avec des outils orientés pour l'apprentissage
Ubuntu Studio : Ubuntu pour l'édition multimédia (surtout audio, mais de plus en plus vidéo)
Mythubuntu : Ubuntu pour une utilisation comme Média Center (avec MythTV et des applications pour transformer l'ordinateur dans un centre multimédia, avec syntonisation TV, enregistrement numérique, programmateur de télévision, gestion de bibliothèques multimédia...)
nUbuntu (Network Ubuntu) : version d'Ubuntu orienté sécurité et réseaux, très légère avec un bureau Fluxbox
Ubuntu JeOS : un ubuntu minimaliste avec VMWare et avec un kernel optimisé pour tourner les machines virtuelles. C'est une distribution pensée pour créer des serveurs virtualisés
Comfusion : Ubuntu + Compiz + Fusion, qu'est-ce qu'il faut dire d'autre ? (à part du fait qu'avec Gutsy et son incorporation de Compiz, c'est dévenu un peu superflu)
Gobuntu : Ubuntu sans aucun composant qui ne soit pas libre
gNewSense : semblable à l'antérieur, Ubuntu 100 % libre. gNewSense est soutenue par la FSF et recommandé par monsieur Stallman (les mauvaises langues dissent de cette distribution que c'est l'Ubuntu des intégristes du software libre)
X-Evian : version engagée d'Ubuntu, basée sur Xubuntu Basada en Xubuntu, avec une forte connotation anti-sytème, anti-capitalisme, anti-libéralisme et anti plein de choses
Linux Mint : une version d'Ubuntu pour l'utilisateur qui ne se soucie pas des logiciels libres, des licences ou de la philosophie qu'il y a derrière, qui ne veut qu'une machine que marche avec toutes les outils qu'il est habitué sur Windows ou Max. Linux Mint incorpore de série des composants non libres, comme des codecs, ou Java (qui ne sont pas en Ubuntu par défaut) et leur objectif principal est faire que le système marche out of the box, sans devoir installer des choses supplémentaires ou bidouiller.
Ubuntu Christmas Edition 2006 et son version actualisée Ubuntu Ultimate Edition : une distribution d'Ubuntu avec des dizaines de dépôts ajoutés et des ton de paquets ajoutés (libres et non)
Ubuntu CE (Christian Edition) : Ubuntu avec des thèmes graphiques et des logiciels chrétiens (comme GnomeSword, BibleMemorizer, un dispositif de filtrage et contrôle parental du web ou un thème biblique pour Firefox), sponsorisé par Jesus TV...
Ichthux : semblable au précédent, mais basé sur Kubuntu
Ubuntu ME (Ubuntu Muslim Edition) : Ubuntu avec des thèmes graphiques et des logiciels pour les musulmans (horaire des prières, outils pour l'étude du Coran, dispositif de filtrage et contrôle parental du web...)
Ubuntu Server Edition : Ubuntu orienté pour une utilisation serveur, avec environnement LAMP pré-installé
Ubuntu Home Server : pour créer un serveur central pour un réseau domestique, avec serveurs de fichiers, impression, streaming et backup. Pour installer tous les fichiers (chansons, photos, vidéos, documents...) sur un serveur central et accéder depuis tous les ordinateurs de la maison
Ubuntu Mobile and Embedded : C'est un projet sponsorisé par Canonical et Intel pour créer un système d'explotation mobile... mais vu l'imminente sortie d'Android, j'ai du mal à croire dans ce projet
Si vous connaissez d'autres, n'hésitez pas à me le dire, je les ajouterai à la liste (et je previendrai DespuesDeGoogle)...










