Je déprime, encore...
Les jours se suivent et se ressemblent...
Beautés de cinéma
J'ai trouvé chez Anibal de la Torre cette vidéo qui, en à peine deux minutes et demie, nous fait parcourir cent années de beauté au cinéma.
Un vrai régal pour tout amateur du cinéma et/ou de la beauté féminine, non ? ;)
Circuit électronique

J'ai toujours aimé les circuits électroniques, d'abord avec la curiosité de l'adolescent qui veut savoir comment marche son walkman, ensuite avec l'émotion de l'étudiant d'ingénierie qui bricole un amplificateur pour se faire une auto-radio pas chère, ensuite avec l'envie du chercheur que veut trouver des moyens d'obtenir des performances maximales dans son turbo-décodeur et actuellement avec la nostalgie de l'électronicien reconverti à l'informatique.
Vous pourrez donc comprendre mon émotion lorsque j'ai vu ce circuit qui, en plus d'être une copie conforme d'un circuit réel1, est mangeable :
Si vous voulez voir d'autres circuits et apprendre à cuisiner vous même vos répliques de circuits intégrés, n'hésitez pas à aller sur Circuitry Snacks. Bon appétit !
Trouvé via Microsiervos
1 : le LM555 est un temporisateur, et il fait clignoter le LED à une fréquence variable en fonctions des valeurs des résistances et du condensateur.
Groupe de parrains Linux
En parcourant mon Netvibes j'ai été attiré par le titre du dernier sur un billet de /home/freetux : Parrainez un nouveau linuxien.

Le Groupe de Parrains Linux est un annuaire d'utilisateurs de Linux prêts à donner un coup de main à des nouveaux utilisateurs de ce système d'exploitation. L'idée est simple : des utilisateurs confirmés de Linux s'inscrivent sur le site, dans un annuaire classé par département. Les nouveaux utilisateurs vont donc sur le site, et ils regardent des possibles parrains près de chez eux. Avec le formulaire de contact du site, ils contactent donc ces possibles parrains et il trouve un qui puisse l'aider à installer Linux, connaître les applications de base, résoudre un problème, ou approfondir ses connaissances...
C'est vrai que Internet regorge d'informations sur Linux, on peut y trouver des réponses à presque n'importe quel soucis. Cependant le problème est accéder à la bonne information au bon moment. Lorsqu'un nouveau utilisateur essaie d'installer ou d'utiliser Linux et il trouve un problème, l'idée de passer des heures et des heures à pêcher la solution sur le net est décourageant. Et assez souvent, au bout de deux ou trois fois, le nouveau utilisateur décide de revenir vers son Windows, pour lequel au moins il sait à qui demander de l'aide.
Par contre, tout devient beaucoup plus simple si ce nouveau utilisateur est épaulé par un autre utilisateur confirmé de Linux, qui peut le donner des bon tuyaux, l'aiguiller vers les bons forums ou lui expliquer les manipulations à ne pas faire. Dans le 90% des cas, ça s'agite toujours des mêmes questions (comment je fais pour regarder un DVD sous Ununtu ?, pourquoi ma wifi ne marche pô ?) que pour l'utilisateur novice peuvent devenir presque insurmontables mais que l'utilisateur confirmé peut rapidement indiquer comment résoudre dans un coup de souris.
Je vous ai déjà raconté comme j'aime bien propager la bonne parole Ubuntu dans mon entourage. D'une certaine façon, j'ai déjà parrainé au moins une bonne douzaine de collègues et amis, la plupart desquels sont maintenant des utilisateurs réguliers.
La méthode du parrainage marche donc assez bien, mais il était limité à l'entourage de chacun. Avec l'initiative du Groupe de Parrains Linux, des gens curieux du système du pingouin mais sans amateurs de Linux dans leur entourage peuvent trouver quelqu'un près de chez eux pour lui donner un conseil ou un coup de main. Et lorsqu'il sera plus compétant, il fera la même chose pour d'autres nouveaux. C'est ça l'esprit Linux, c'est ça l'idée que pour moi il y a derrière les logiciels libres.
De quoi dire que j'ai trouvé excellente l'initiative du Groupe de Parrains Linux, et que je me suis inscrit de suite.
Illusions sur le trottoir

Il y a quelques jours je vous parlais d'une étonnante illusion optique. Aujourd'hui je vais à nouveau vous parler d'illusions optiques, mais d'un type complètement différent : celles de Julian Beever.
Julian Beever est un peintre britannique dont une des spécialités est la peinture sur le pavement. Armé seulement de quelques bâtonnets de pastel, il arrive à créer d'étonnants trompe-l'oeil sur des trottoirs.

En utilisant une technique de projection connue sous le nom d'anamorphisme, Beever crée des véritables illusions 3D sur le pavement. En effet, les dessins de Beever, lorsqu'on les regarde depuis le bon angle, donnent l'impression d'être en trois dimensions et de sortir du sol.
Les photos qui accompagnent ces lignes permettent de voir à quel point les dessins de Julian Beever sont des vraies illusions optiques, d'une étonnante perfection. Julian Beever a parcouru le monde avec ses dessins, il a décoré des trottoirs au Royaume Uni, la Belgique (là où il habite), les Pays Bas, l'Allemagne, les Etats Unis et l'Australie. Si vous voulez voir certaines de ses meilleures créations, je vous recommande d'aller faire un tour sur son site, où vous trouverez des dizaines de photos.
Julian Beever se trouve actuellement à Madrid, où il réalise le dessin d'une chute d'eau au milieu du trottoir :
C'est Microsiervos qui m'a mis sur la piste du dernier dessin de Julian Beever, et qui m'a inspiré à écrire ce billet.
iPhone ? Non, merci, donnez-moi un Neo 1973 d'OpenMoko

Lors de l'annonce de l'iPhone d'Apple j'ai écris un billet très enthousiaste, il semblait que enfin les téléphones portables allaient devenir des vraies plate-formes multimédia ouverte. Mais le soufflé est vite retombé lorsque quelques jours après Steve Jobs prévenait que l'iPhone allait être bien verrouillé par les DRM, au point qu'il serait impossible d'y installer des logiciels non fournis par Apple.
Aujourd'hui l'iPhone est déjà sorti, avec un énorme succès médiatique et commercial. Mais moi, quitte à dépenser de l'argent dans un téléphone portable mon téléphone portable, je ne le ferais pas dans un iPhone. Car mon téléphone rêvé n'est pas l'iPhone, mais un autre : le Neo 1973 d'OpenMoko.

Qu'est-ce qu'il a de si spécial ce Neo 1973 ? A part un design sexy et des fonctionnalités hardware semblables à un HTC dernier cri, le Neo 1973 est le premier téléphone ouvert du monde. Ouvert car il est issu du projet OpenMoko, qui vise à créer des smartphones open-source.
Le software des téléphones portables actuels n'est pas open source, c'est du software propriétaire des compagnies qui les fabriquent. Ces compagnies peuvent ouvrir plus ou moins leur plate-forme aux développeurs externes (Nokia est un exemple de compagnie qui ouvre beaucoup, avec ses téléphones sur Symbian, Apple est l'exemple contraire avec son iPhone archi-verrouillé), mais le coeur de la plate-forme reste propriétaire.
D'une certaine façon, OpenMoko à faire évoluer le monde de la téléphonié mobile d ela même façon que le monde des ordinateurs il y a une trentaine d'années. A l'époque le système d'exploitation était lié au hardware, lorsqu'on achetais un ordinateur (et ce "on" à l'époque était surtout des entreprises) on achetait le software du fabricant avec, les deux choses étaient liées. Avec l'arrivée des ordinateurs personnels et d'une architecture standard Intel 8086, les IBM compatibles, le fabricant du hardware n'imposait plus son système d'exploitation, il y avait des fabricants de hardware et des producteurs de software (et c'est là que Microsoft a commencé à construire son empire, avec le premier système d'exploitation grand publique pour les IBM Compatibles, MS-DOS. La généralisation d'un système d'exploitation standardisé et non verrouillé facilite grandement le développement d'applications, il n'était plus nécessaire de récrire et recompiler les applications pour chaque nouveau modèle d'ordinateur, il suffit d'écrire pour le système d'exploitation et tous les ordinateurs qui utiliseront ce système pourront utiliser l'application. La suite, on la connaît tous, l'arrivée en force de l'informatique grand public.
Dans le monde des téléphones portables, cette révolution ne s'est pas encore produite. Développer des applications pour des téléphones portables peut s'avérer un vrai enfer, et croyez-moi, je sais de quoi je parle. Même le fameux système d'exploitation Windows Mobile n'aide pas beaucoup, car en plus d'être presque aussi verrouillé et chargé de DRM que son cousin Vista, on ne peut pas vraiment espérer qu'une application compilé pour un téléphone concret sur Windows Mobile marche sur un téléphone d'une autre marque, qui utilisera un processeur différent.

OpenMoko cherche à créer une plate-forme libre pour des téléphones portables, un système d'exploitation libre et ouvert, basé sur Linux. Dans l'idéal, leur système d'exploitation pourra s'installer sur des téléphones de différents fabricants, comme on peut aujourd'hui installer un Linux sur des ordinateurs de différents fabricants, et le software développé pour OpenMoko marchera de la même façon sur tous les téléphones qui porteront le système d'exploitation.
Un rêve de geek sans aucune possibilité de devenir réel ? Je ne crois pas, car depuis aujourd'hui, on peut commander le Neo 1973, le premier téléphone avec OpenMoko pré-chargé. Pour l'instant c'est une beta, une modèle pour développeurs, mais en octobre il sera suivi par le modèle grand public. On verra bien si dans quelques années on parle de ce Neo 1973 comme aujourd'hui de l'Intel xx86. En tout cas, je l'espère... et en attendant, je vais essayer d'obtenir un de ces Neo 1973.
Note : un projet semblable à OpenMoko est le Greenphone de TrollTech, mais celui-ci est plus dans une logique d'outil pour des développeurs que de vrai téléphone portable grand public.
La calculatrice de Google vous donne la réponse

La réponse à la Grande Question sur La vie, l'Univers et le Reste, bien sûr. Il suffit de formuler la question à Google (en anglais) : the answer to life the universe and everything.
Voici donc la réponse :

Si seulement il savait aussi nous donner la question...
Note : Si vous comprenez rien à ce billet, vous devez absolument lire Le Guide du Voyageur Galactique de Douglas Adams. Si vous ne le connaissez pas, c'est temps d'aller à votre bibliothèque ou librairie, vous ne le regretterez pas. Jusqu'à là, vous pouvez trouver plus d'information sur cette réponse dans Wikipedia.
En tout cas, je constate une fois de plus l'excellent sens de l'humour des développeurs chez Google :-D
"Je déprime" bis
Google Maps et les risques du surf

J'ai déjà parlé plusieurs fois des curiosités qu'on peut trouver sur Google Maps, mais celle dont je vais vous parler aujourd'hui (et que j'ai découvert grâce à Microsiervos) est peut-être la plus impressionnante.
Tout le monde sait que la côte est australienne est le paradis des surfeurs, avec des vagues épiques et presque 300 jours de soleil par année. Mais ces côtes sont aussi l'un des paradis d'une autre espèce de nageurs : les grands requins. Et ils se trouve que lorsque le satellite (ou l'avion) qui prend les photos pour Google Maps passait pour le coin, il a pris une image assez effrayante :
Et oui, vous avez bien vu, à côté des surfeurs (que je ne sais pas si qualifier d'intrépides ou inconscients) il y a un gros requin d'au moins trois ou quatre mètres de long. Je ne sais pas si c'est une bonne ou une mauvaise publicité pour la côte australienne, mais en tout cas c'est un truc de dingue, non ?
Et oui, Google Maps n'a pas fini de nous surprendre...
Je déprime, moi...
No comment



