Google fête le premier alunissage

21 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google

Tel jour qu'aujourd'hui, il y a 40 ans, Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont posé leurs pieds sur la Lune, faisant réalité un rêve ancestral de l'humanité.

Peut-être c'est mon goût prononcé pour les underdogs, mais dans cette journée de commémoration je ne peux pas m'empêcher de penser à Michael Collins, le troisième astronaute qui est resté dans le module de commandement, à 100 km de la surface de la Lune. Aussi proche, mais au même temps aussi loin, Collins est pour moi le grand oublié de cette histoire. Je me suis toujours demandé comment ils ont choisi qui devait rester. A la courte paille peut-être ?

Sans surprise, Google dédie aujourd'hui son logo au 40ème anniversaire de l'arrivée de l'homme à la Lune.

Google fête le premier alunissage

Oui, je suis conscient que le mot alunissage n'est pas accepté par l'Académie française ni par l'Académie des sciences. Mais j'aime bien ce mot, moi...

Ordinateurs vraiment portables

20 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB Geek

Aujourd'hui à table je regardais avec envie, encore une fois, le superbe HTC Dream d'un ami lorsque je me suis rappelé d'un article que j'avais lu la semaine dernière sur l'excellent Modern Mechanix : Ordinateurs qui sont vraiment portables.

Ordinateurs vraiment portables

L'article scanné par Modern Mechanix, apparu dans le numéro de mars 1982 du magazine Mechanix Illustrated, fait une comparative de deux modèles d'ordinateurs portables de l'époque, le Radio Shack TRS-80 Pocket Computer et le Quasar/Panasonic HHC.

A mi-chemin entre une calculatrice programmable et un vrai ordinateur, ces deux petits appareils seraient bien l'équivalent d'un téléphone portable de haut de gamme ou d'un netbook actuel : des outils permettant aux travailleurs nomades de rester connectés et continuer à travailler en déplacement. Pas pensées comme machine principale, mais comme machine de support pour le travailleur mobile, ces deux petits ordinateurs pouvaient se connecter au mainframe de l'entreprise en utilisant un modem acoustique (dispositif que les geeks les plus jeunes risquent de ne pas connaître au moins d'avoir regardé WarGames).

Ordinateurs vraiment portables

L'article est très intéressant (au moins pour tout passionné de l'informatique ancienne), car il donne une vision d'ensemble de l'état de l'informatique il y a 25 ans. Personnellement, ce qui m'a impressionné le plus ce sont les dernières lignes, qui lues aujourd'hui acquièrent des consonances presque prophétiques :

Since there seems to be no end in sight to computer miniaturization, a fond dream of science-fiction writers is rapidly becoming a reality. By the year 2000, there seems to be little doubt that you’ll be able to hold in the palm of your hand a computer as capable as the most powerful machines now on the planet.

Couple this with such technical abilities as modern satellite communications and it’s quite possible that the sum total knowledge of the human race could eventually be at the tip of your fingers.

Puisqu'il ne semble pas avoir de limite en vue dans la miniaturisation des ordinateurs, l'un des rêves chers aux écrivains de science-fiction est rapidement en train de devenir réalité. Pour l'an 2000, il n'y a peu de doute que vous serez capables de tenir dans la paume de la main un ordinateur aussi capable que la machine actuelle la plus puissante de la planète.

Combinez ceci avec des avancées techniques comme les communications par satellite et il est très possible que la somme totale de la connaissance humaine puisse éventuellement être à la portée de vous doigts.

Après l'avoir lu, je ne peux pas m'empêcher de regarder le HTC Dream d'un œil un peu différent. Je rêve ou l'auteur de l'article est en train de décrire les smartphones connectés à internet ?

Amazon, 1984 et les DRM

19 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
WTF ?

Imaginez que vous achetez un bouquin dans votre libraire favorite. Vous amenez le livre chez vous, vous le placez dans votre étagère et vous partez tranquillement au boulot. Pendant ce temps là, le libraire décide qu'il ne veut plus vendre ce bouquin, et que vous l'avoir vendu a été une erreur. Il va donc chez vous, il se glisse par une fenêtre, il prend le livre de votre étagère et il le garde dans sa poche. Ensuite, il vous laisse à la place un chèque pour le montant que vous aviez payé et une petite note vous expliquant qu'il ne souhaite plus vous vendre le bouquin. Lorsque vous rentrez chez vous le soir, vous constatez avec surprise que le livre n'est plus là et vous voyez le chèque et la note. J'imagine que la plupart d'entre vous qualifierait ça de vol, non ?

Et bien, c'est ça ce qu'Amazon (pourtant une compagnie qui se targe de toujours placer le client au centre de leur stratégie) a fait la semaine dernière avec deux titres de leur catalogue de livres électroniques. Les clients Amazon qui avaient acheté ces livres pour leur Kindle ont eu la désagréable surprise de voir comment leurs livres électroniques avaient disparu de l'appareil, car l'éditeur avait demandé à Amazon de les retirer du marché.

Depuis la sortie du Kindle, Amazon a voulu nous faire croire que le livre électronique avait toutes les avantages du livre papier et aucun des inconvénients. Mais tout en disant ça, ils ont chargé leur système de verrous électroniques qui empêchent par exemple de prêter le livre à un collègue, ou le revendre après l'avoir lu, ou simplement l'offrir à une bibliothèque ou une association, des choses qu'on a fait avec des vrais livres depuis que le bon vieux Guttemberg a imprimé sa première Bible.

Mais là, Amazon a montré définitivement que leur Kindle est tout sauf une alternative au livre papier. Car du moment où ils peuvent se permettre de se connecter à mon Kindle et d'effacer les livres que j'ai acheté, cela me fait perdre toute la foi dans leur système.

Depuis, Amazon a essayé d'expliquer leur geste et ils ont promis qu'ils ne le feraient plus, mais la confiance a été brisé. Et on sait bien qu'une boîte comme Amazon se base sur la confiance des clients, confiance qu'une fois perdue, est difficile à regagner.

Pour ajouter une pointe ironique à l'affaire, il se trouve que les deux titres concernés par cet exemple de big brotherisme sont 1984 et La ferme des animaux. Comme quoi des fois la réalité dépasse la fiction...

1984 est l'un de mes romans favoris. Je l'ai relu récemment, et la relecture m'a mis très mal à l'aise, car je n'ai pas pu m'empêcher de faire des parallélismes avec notre société actuelle. En 1984, le gouvernement efface tout document concernant des faits qu'il souhaite faire oublier, les brulant dans un trou de mémoire, car une fois toute trace disparu, c'est comme si les faits n'avaient jamais existé. Juste comme les livres sur le Kindle.

Vielles Charrues

16 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
Bruce Springsteen

Ce soir je serai aux Vielles Charrues, pour le concert du Boss, mais aussi pour profiter de l'ambiance du festival.

J'ai acheté les billets du jour de leur mise en vente, il y a déjà longtemps. D'un côté, car ce n'est pas souvent qu'on a la chance d'avoir à quelqu'un comme Springsteen aussi près de chez soi (ce qui facilite la logistique du déplacement), de l'autre car j'avais très envie de faire un festival cette été et que je ne suis encore jamais allé aux Vielle Charrues. Et enfin, car en plus du Boss, la programmation de ce soir semble assez sympathique.

Ca fait plusieurs années que je ne fais pas un festival d'été (le dernier c'était celui du Bout du Monde en 2005), et j'ai vraiment hâte d'y être.

La météo s'annonce pluvieuse, mais un festival d'été en Bretagne sans pluie c'est comme le beurre sans sel : sa manquerait de goût et ça ne serait pas breton :devil_tb:. Je me suis donc préparé psychologiquement pour passer quelques heures à patauger sur les champs de Carhaix sur une pluie battante, et même à profiter du moment.

Bon, je vous laisse, je vais enfiler mon imperméable et mes bottes et je pars...

Mise en page fluide

15 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB dessine

Le nouveau thème

Hier soir j'ai mis en ligne la nouvelle mise en page du blog. A la place de modifier le thème, j'ai préféré tout reprendre de zéro, ce qui m'a permit de simplifier pas mal la feuille de style et d'optimiser le HTML généré.

L'objectif était faire un thème presque identique au précédant, mais avec une mise en place fluide, i.e. une mise en page qui s'adapte à la largeur de l'écran. La barre latérale continue à être d'une largeur fixe de 250 pixels, mais la colonne principale devient d'une largeur variable, pour une larguer totale de l'ensemble fixée à 80% de l'écran (avec un minimum de 780 pixels).

J'ai testé la nouvelle mise en page sur Firefox, Opera, Konqueror et même IE6, et cela marche très bien. Sur Mac, il semble avoir certains problèmes avec les couleurs, mais je n'ai pas encore réussi à trouver la cause.

Si vous trouvez des erreurs ou des trucs bizarres, n'hésitez pas à me les faire parvenir par mail ou dans les commentaires.

L'histoire

Lorsque j'ai démarré le blog il y a trois ans, une des premières chose que j'avais fait a été de personnaliser le thème. Ne voulant pas trop me prendre la tête, j'étais parti sur un thème de base de Dotclear et je l'avais bricolé jusqu'à obtenir quelque chose qui me plaisait.

Depuis j'avais gardé ce thème là, en le modifiant à fur et à mesure, jusqu'à mon passage à Wordpress l'année dernière. A ce moment là, j'ai répété la même stratégie, je suis parti d'un des thèmes de base et je l'ai modifié pour l'adapter à ce dont j'avais besoin.

Les deux thèmes (celui pour Dotclear et celui pour Wordpress) étaient visuellement presque identiques, basés tous les deux sur une même mise en page : largeur fixe de 780 pixels avec deux colonnes, une colonne principale de 525 pixels et une barre latérale de 250 pixels.

Ce thème se voyait très bien depuis l'écran 1024x780 du portable que j'utilisais à l'époque, et ça marchait même sur mon petit Eepc 701 :

LiB sur écran 800x480

Par contre, sur l'écran de mon portable actuel, à 1280x720, la mise en page commençait à laisser pas mal d'espace libre sur les côtés.

LiB sur écran 1280x720

Et lorsque j'ai commencé à travailler sur un beau écran à 1680x945, je me suis rendu compte que l'espace en blanc sur le côté était ridicule, plus du 50% de la largeur de l'écran était inutilisé :

LiB sur écran 1680x945

La semaine dernière, profitant d'une rare soirée calme, je me suis dit que c'était le bon moment pour refaire la mise en page. Et quitte à la faire, autant reprendre le thème de zéro.

Google fête Tesla... et mise à jour Wordpress

10 juillet 2009 par Horacio Gonzalez

Google fête Tesla

LiB et Google

Aujourd'hui, 10 juillet, c'est le 153ème anniversaire de l'un des plus grands mais aussi des plus méconnus scientifiques du XXème siècle, Nikola Tesla.

Parmi ses plus grandes inventions et découvertes, il faut citer la radio (invention attribuée à tort pendant des années à Marconi, qui était un bien meilleur homme d'affaires que Tesla), le courant alternatif (sans laquelle la distribution de l'électricité serait beaucoup plus complexe), les phénomènes de résonance...

Mais ce n'est pas seulement à cause de ses inventions qui Tesla était remarquable. Sa personnalité, son goût pour le secret et ses travaux sur des projets comme le rayon de la mort font de lui le prototype du savant fou.

Pour rendre hommage à ce savant hors paire, Google lui dédie aujourd'hui son logo, décoré avec une bobine Tesla.

Logo Google dédié à Tesla

Mise à jour Wordpress

LiB et Wordpress

Comme mes collègues de travail adorent se moquer des mes billets sur les mises à jour de Wordpress, je me sens obligé d'ajouter au billet d'aujourd'hui un petit paragraphe pour signaler la sortie du premier correctif pour Wordpress 2.8, la release Wordpress 2.8.1.

Sur le blog de Wordpress, ils expliquent que ce 2.8.1 est une mise à jour de maintenance de Wordpress 2.8. Elle corrige des dizaines de bugs mineurs de la version précédente, mais à priori il n’y avait pas de trous de sécurité majeurs à fermer.

Mise à jour vers Wordpress 2.8.1

Il n’y a pas donc besoin d’effectuer la mise à jour en urgence, faites-le lorsque vous aurez un moment de libre. Quoi qu’avec la nouvelle procédure, ce n’est pas pour le temps que ça va vous prendre…

Google Chrome OS : get your tin-foil hat, quick !

8 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Google Chrome

Comme vous avez sans doute entendu (et si ce n'est pas le cas, Korben fait un bon résumé), Google vient d'annoncer la sortie l'année prochaine de leur propre système d'exploitation : Google Chrome OS.

Pour moi les points importants c'est que ça sera un système d'exploitation libre, basé sur un noyau Linux, plus ou moins comme Android mais pour les netbooks. Le système sera conçu pour être petit, sûr et rapide. Et ça, c'est une bonne nouvelle.

Mode parano

Mais après l'expérience lors de la sortie de Google Chrome, la paranoïa anti-Google et ses collèctes de données ne devrait pas tarder à faire surface.

Alors je me permets de faire le billet en avance, et rediriger tous les tin-foil hat fans vers mon billet de l'année dernière sur la privacité, Google et les chapeaux en feuille d'étain.

Mais bon, ne laissons pas la raison se mettre dans le chemin d'une bonne théorie de conspiration...

VLC enfin en version 1.0

7 juillet 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et VLC

C'est toujours une bonne nouvelle lorsque un logiciel open-source emblématique sort sa version 1.0 après des années de versions 0.X.X.X. L'année dernière c'était le tour de Wine, après une quinzaine d'années de développement.

Aujourd'hui c'est VideoLAN qui lance enfin la première version final du réproducteur, VLC 1.0.0 (alias Goldeneye).

VLC est une centre multimédia open source multiplateforme (Linux, Mac et Windows), indépendant des codecs présents sur le système d'exploitation et supportant une variété de formats sans égal. L'installer, c'est oublier à jamais les problèmes liés aux formats de fichier audio ou vidéo non reconnus, aux codecs manquants, au décalage audio/vidéo...

Et tout ça, libre, gratuit et légal, tournant sur Linux, Mac et Windows et (cocorico oblige) créé à la base par une équipe franco-française.

J'ai découvert VLC il y a cinq ans, un soir où j'avais marre de chercher pendant des heures le codec qu'il me fallait pour regarder une vidéo. Je commençais à désespérer car le codec Windows que je trouvais (c'était juste avant mon passage définitif à Linux) était remplit de spyware, et je n'arrivais pas à compiler le codec Linux.

Et je suis tombé sur un petit projet français, VideoLAN, qui promettait que leur client (tournant sur Linux, Mac et Windows) décodait n'importe quel format. Je ne croyais pas trop, mais vu là où j'étais, autant tester.

Et ça a marché ! Nickel, sans aucun problème. L'interface était peut-être un poil trop rustique, et pas très intuitif, mais il décodait mes vidéos à toute vitesse. Depuis je l'ai utilisé sur toutes mes machines, et je l'ai recommandé et installé à des dizaines d'amis (qui l'ont rapidement adopté).

Pour moi VLC est donc l'un des plus beaux succès du logiciel libre dans la catégorie des applications finales, et je suis donc content de voir qu'aujourd'hui enfin ses concepteurs le considèrent assez mur pour sortir une version 1.0.0.

Parmi les principales nouveautés de cette version il faut citer :

  • Comportement plus fluide, rendement amélioré, interface plus réactif
  • Enregistrement direct, contrôle plus précis de la vitesse, pause instantanée et support du Frame-by-Frame
  • Nouveaux codecs HD(AES3, Dolby Digital Plus, TrueHD, Blu-Ray Linear PCM, Real Video 3.0 and 4.0, ...) et nouveaux formats (Raw Dirac, M2TS, etc.)
  • Améliorations des codecs et de la prise en compte des formats existants
  • Lecture depuis les archives Zip
  • Améliorations de l'interface (barres d’outils personnalisables, simplifications des écrans, intégration dans GTK, skins plus flexibles...).
  • Support des périphériques MTP sous Linux
  • Streaming AirTunes

Et maintenant on commence la route vers VLC 2.0, car chez VideoLAN ils ne comptent pas s'arrêter ici !

Reformatage d'un disque dur en NTFS sous Ubuntu

30 juin 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et Ubuntu

Dimanche matin j'avais enfin décidé de sauvegarder ma partition /opt, après des semaines d'avoir laissé ça pour le lendemain. J'ai donc pris mon petit disque dur externe, et je me suis mis à la tâche... pour me rendre compte une demie heure après que ça ne pouvait pas marcher. La raison ? Mon disque était pré-formaté en FAT32.

FAT32 est l'ancien système de fichiers introduit par Microsoft dans Windows 95, et que jusqu'à il n'y a pas longtemps était le standard de facto pour les disques durs externes et d'autres périphériques USB. Et FAT32 a une limitation de taille (pun intended) : la taille maximale d'un fichier est limité à 4 Go.

A l'époque de Windows 95, lorsque les disques les plus grands avaient des capacités de quelques centaines de Mo, penser à des fichiers de plus de 2 Go était simplement illogique... mais aujourd'hui, avec des disques de plusieurs To et surtout avec l'arrivée de la HD, 2 Go ne suffit pas souvent.

En bon linuxien, mon premier réflexe a été de reformater le disque en Ext4, et cela a très bien marcher... sauf quand j'ai voulu brancher mon disque sur l'ordinateur d'un ami, qui n'a pas encore passé à Linux, et dont le Windows XP ne peut pas comprendre Ext4.

Retour donc à la case départ. Alors je me suis dit que la meilleure solution était de formater le disque en NTFS, qui peut être lu et écris depuis Linux (avec l'excellent NTFS-3G), Windows et Mac.

Procédure

Jusqu'à il n'y a pas si longtemps, le support NTFS en Linux était minime, mais aujourd'hui, grâce notamment à NTFS-3G, on a un support presque complet. Ubuntu 9.04 vient avec le support NTFS installé de série, mais pour formater des disques en NTFS, il faut installer un paquet additionnel, ntfsprogs.

La procédure est très simple, mais je la détaille au cas où :

  1. Installer gparted (si il n'est pas déjà installé) et ntfsprogs
    sudo apt-get install gparted ntfsprogs
  2. Brancher le disque dur, et le démonter (umount)
    Démontage du disque dur externe
  3. Démarrer l'Éditer de Partitions GNOME (System / Administration / GNOME Partition Tool), choisir l'entrée correspondant au disque externe et formater la partition.
    Formatage du disque dur externe en NTFS

Illusions d'optique : l'arrière ou l'avant du bus ?

28 juin 2009 par Horacio Gonzalez
LiB et les illusions

Depuis quelques semaines, les habitants des Pays Bas risquent de croiser dans leur chemin un drôle de bus, qui risque d'effrayer des chauffeurs ou des piétons un peu distraits.

En effet, imaginez que vous tournez dans une intersection et vous trouvez face a vous un bus à contre-sens dont le chauffeur semble carrément avoir perdu le contrôle. Une fois le sursaut passé, vous vous rendriez compte de que ce n'est qu'un affiché posé sur l'arrière du bus, mais l'effet est réussi.

Illusion d'optique : l'arrière ou l'avant du bus

Cette illusion d'optique n'est donc qu'une publicité pour une compagnie d'assurances, Centraal Beheer. Centraal Beheer est une des plus grandes compagnies d'assurances des Pays Bas. Son siège est à Apeldoorn, ce qui fait que la compagnie est souvent appelée simplement Apeldoorn. Les annonces publicitaires de la compagnie finissent donc avec le slogan Even Apeldoorn bellen, Simplement appelle Apeldoorn, et ils sont devenus si populaires la phrase est devenue une expression d'usage courante Hollande.

Illusion d'optique : l'arrière ou l'avant du bus

Si vous voulez voir quelques exemples assez drôles des publicités de Centraal Beheer, vous pouvez aller faire un tour sur YouTube (voici quelques exemples).

Illusion d'optique : l'arrière ou l'avant du bus

Trouvé via Mighty Optical Illusions.

J'ai pris les photos de Mighty Optical Illusions, elles ne sont donc pas soumises à la licence CC.