Gnomesummer : cinq gnomes, deux oies et pas un seul soldat
Un village sans guerriers, et ce qu'il a attrapé à la place
En octobre dernier, j'ai rempli ma table de 31 faces vertes hargneuses pour Goblintober. Cet été, j'ai pris la direction opposée : moins de figurines, des visages plus doux, et un projet qui s'est révélé bien plus personnel que prévu.
Gnomesummer est fini. Cinq gnomes et deux oies, créés pour la Paper Miniature Jam 4, et le set complet est maintenant en ligne sur itch.io, gratuit ou à prix libre.
Pas ces gnomes-là
Quand on dit « gnome » autour d'une table de jeu, tout le monde imagine le bricoleur : lunettes de soudeur, clés à molette, cheveux bleus, une machine sur le point d'exploser. Ce n'est pas le gnome de mon enfance.
Les miens, ce sont les gnomes de David le Gnome, ceux des livres et du dessin animé. Bonnet pointu, bottes, petites lunettes rondes. Des habitants de la forêt qui vivent quatre cents ans, remettent en place l'aile de chaque oiseau qu'ils trouvent, et sont pacifistes jusqu'à l'os.
C'est de là que vient tout le projet, en fait. David était médecin. Ce détail m'est resté en tête pendant une quarantaine d'années, et quand je me suis assis pour esquisser une bande, c'est la première chose qui est sortie du crayon.
Je n'ai changé qu'une seule chose, et uniquement parce que les tables de jeu sont impitoyables. Dans les livres, un gnome mesure quinze centimètres, assez petit pour s'abriter sous un champignon. C'est charmant sur la page et catastrophique à côté de vos autres figurines. Les miens font donc à peu près un mètre, bonnet compris : plus petits qu'un gobelin de la tête aux pieds, et plus grands dès qu'on compte le bonnet.
Quand la forêt est découverte
Voici la prémisse autour de laquelle j'ai construit la bande.
Pendant des siècles, la forêt des gnomes n'était tout simplement sur aucune carte. Trop profonde, trop enchevêtrée, trop facile à contourner, et ça convenait très bien aux gnomes. Puis, une saison, ça a cessé d'être vrai. Les orcs sont venus pour le bois. Les gobelins sont venus parce que les gobelins viennent toujours. Les elfes sont arrivés pour « protéger » la forêt, ce qui revenait à décider qui avait le droit d'y vivre. Et les loups, vieux voisins et vieux accords, ont trouvé de nouveaux maîtres qui les nourrissaient mieux que les bois ne l'avaient jamais fait.
Les gnomes n'avaient pas de guerriers. Ils n'avaient même pas de mot pour guerrier. Ce qu'ils avaient, c'était quatre cents ans de patience et ce qu'ils tenaient déjà entre les mains.
D'où la consigne que je me suis donnée pour le dessin : chaque figurine doit avoir l'air de quelqu'un qui préférerait être ailleurs, à faire quelque chose de plus gentil. Des pacifistes à court d'options sont bien plus intéressants à dessiner qu'une énième escouade de soldats professionnels.
La bande
La Garde-Lance
Une lance qui est surtout un bâton de marche. Un bouclier qui était autrefois un plateau de table. Elle tient la ligne, et ça ne l'enchante pas du tout. Les lunettes sont volontaires : ce n'est pas une soldate, c'est la mère de quelqu'un avec un bâton pointu.
Le Guérisseur
Le médecin du village, et la raison d'être de tout ce projet. Quatre cents ans à remettre en place des ailes d'oiseaux et des pattes de blaireaux. C'est le seul de la bande à ne rien porter qui puisse blesser qui que ce soit. Il a réparé un millier d'os brisés, et pas un seul ne l'avait été exprès.
Le Bûcheron
Tous les autres improvisent une arme à partir d'un outil. Son outil, lui, était déjà une arme. Deux cents ans à fendre le chêne, et une hache se moque bien de ce qu'on lui donne à fendre. Il ne voulait pas être doué pour ça, et il l'est. Plus personne au village ne le regarde en face, et il l'a remarqué.
La Fronde à Glands
Une fronde de berger et une bourse de glands, la même qu'elle utilise depuis quatre-vingts ans pour éloigner les corbeaux des jeunes pousses. Rien là-dedans n'a jamais été une arme. Elle ne rate jamais.
La Gardienne des Oies
La matriarche du village, les clés du cellier à la ceinture et quatre cents ans d'autorité derrière elle. Quand les envahisseurs sont arrivés, elle n'est pas allée chercher une arme. Elle avait un rouleau à pâtisserie, et elle avait les oies : territoriales, furieuses, presque aussi grandes qu'elle. Elle les a simplement lâchées vers la lisière.
Si la Garde-Lance est la mère de quelqu'un avec un bâton pointu, elle, c'est la grand-mère de quelqu'un avec un rouleau à pâtisserie et deux oies très en colère. C'est peut-être la plus dangereuse du set.
Pourquoi rien ne s'accorde
Regardez-les tous les cinq ensemble : les couleurs jurent. C'est voulu, et c'est la décision de design dont je suis le plus content.
Une bande en uniforme suppose un intendant qui distribue l'équipement. Ces gnomes ont attrapé ce qu'ils possédaient déjà et ont franchi la porte. Ce sont des civils, pas une troupe, et je voulais que ça se voie jusque dans leurs vêtements. Le seul fil que j'ai gardé constant, c'est la silhouette, bonnet pointu et carrure ronde, pour qu'ils se lisent comme une même bande quel que soit l'écart des palettes.
Les oies ont leur propre socle sur la planche d'impression, vous pouvez donc les réutiliser librement : alignez toute une volée, ou glissez-les dans n'importe quelle partie comme des animaux de ferme d'humeur exécrable.
À imprimer et à jouer
Le set complet est en ligne, gratuit ou à prix libre :
→ Gnomesummer – La bande de gnomes au complet sur itch.io
Chaque figurine s'imprime recto verso sur une bande de 55 mm, environ 30 mm jusqu'à la pointe du bonnet, de quoi tenir debout à côté de figurines au 28 mm. Imprimez autant d'exemplaires de chacune que votre table le demande, découpez, pliez, soclez, jouez. Et comme une certaine bande verte est passée par ici l'automne dernier, elles s'opposent directement aux gobelins de Goblintober, une bataille désormais canonique chez moi.
Cinq figurines, c'est un rythme très différent de 31. Goblintober était un sprint quotidien où la contrainte réfléchissait à ma place ; Gnomesummer m'a laissé rester des jours avec chaque personnage et lui donner une vraie vie intérieure. Je ne sais pas lequel des deux j'ai préféré, mais je sais lequel m'a fait repenser le plus souvent aux livres de mon enfance.
Merci à toutes celles et ceux qui ont suivi l'aventure tout l'été, sur le blog, sur Instagram et sur les forums, et qui ont donné leur avis en chemin. Un village qui n'avait pas de soldats, pas de guerriers, pas même un mot pour ça, a défendu ses bois avec des bâtons de marche, des ustensiles de cuisine et des volailles, et le voilà maintenant sur votre table à vous aussi.
Attention aux champignons.
À bientôt,
Horacio Gonzalez - LostInBrittany
Gnomesummer est publié par Korrigan Press. Le making-of complet se trouve dans le billet d'introduction et le billet de sortie. Les avancées au jour le jour sont sur Instagram @lostinbrittany.
Le blog est de retour (11 ans après)

Onze ans. Onze ans que ce blog est resté silencieux. Le dernier billet datait de janvier 2015, quand je dessinais des réactions aux attentats de Charlie Hebdo. Et puis... plus rien.
Le blog n'est pas mort pendant ces onze ans, attention. Il a continué à exister, fidèle à son poste, tournant sur son serveur WordPress. Il recevait ses mises à jour de sécurité, ses patches de plugins, ses montées de version. Tout ça pour un blog que plus personne ne lisait, même pas moi. C'est un peu absurde quand on y pense : maintenir un WordPress à jour, c'est comme tondre la pelouse d'une maison abandonnée.
L'âge d'or de la blogosphère
Ce blog a été créé en 2006, d'abord sur Dotclear, puis migré vers WordPress. C'était l'âge d'or de la blogosphère française, quand les blogs étaient des lieux de conversation et de communauté. On avait des blogrolls (vous vous souvenez des blogrolls ?), on se citait les uns les autres, on commentait chez les copains. C'était une époque où le web était encore un endroit à taille humaine.
1156 billets. Oui, mille cent cinquante-six. Des billets sur le développement web, sur les jeux de rôles, sur mes dessins, sur la Bretagne, sur la vie d'expatrié espagnol, sur à peu près tout ce qui me passait par la tête entre 2006 et 2015. Et 2447 commentaires, qui sont une partie tout aussi importante de l'histoire de ce blog.
Pourquoi migrer ?
La question n'était pas vraiment pourquoi migrer, mais plutôt pourquoi ne pas simplement éteindre. Et la réponse est simple : vingt ans de souvenirs, ça ne s'efface pas comme ça. Ce blog contient des dessins que je ne retrouverai nulle part ailleurs, des conversations avec des gens que je ne vois plus, des traces d'une époque révolue du web.
Mais maintenir un WordPress pour un blog-archive, c'est un non-sens. Une base de données MySQL, un serveur PHP, des mises à jour de sécurité permanentes, des plugins qui cassent à chaque montée de version... Tout ça pour servir du contenu statique qui ne change plus jamais.
La solution : Eleventy. J'utilise déjà Eleventy pour mes autres sites (lostinbrittany.com et lostinbrittany.dev). C'est un générateur de sites statiques : du Markdown qui se transforme en HTML. Pas de base de données, pas de serveur applicatif, pas de failles de sécurité WordPress. Juste des fichiers statiques déployés en quelques secondes.
1156 billets, c'est beaucoup
Le problème, c'est que migrer 1156 billets à la main, c'est tout simplement impossible. Le contenu est un joyeux mélange de HTML brut, de shortcodes WordPress, d'images dans tous les formats, de vidéos embarquées, de scripts JavaScript inline (oui, j'avais fait une animation de sprite en JavaScript en 2007, et elle marche encore). Et je voulais garder les commentaires, parce qu'ils font partie de l'histoire.
C'est là que Claude Code entre en jeu.
La migration avec Claude
J'ai fourni à Claude l'export XML WordPress, les templates du projet Eleventy, les composants WebC, et je lui ai demandé de construire le script de migration. En quelques heures de travail collaboratif, itération après itération, on a construit ensemble :
- Un script de migration (
wp-to-11ty.js) qui parse l'export XML WordPress, convertit le HTML en Markdown avec Turndown, génère le front matter Eleventy, et préserve les blocs HTML avec attributs (lesdivavec des classes CSS, lesstyleetscriptinline) - Un script de migration des commentaires (
wp-comments.js) qui extrait les 2447 commentaires et les stocke en JSON, avec les gravatars - La réécriture des URLs : les chemins
/dotclear/images/, les URLs absolueslostinbrittany.org, les images hébergées sur d'autres domaines — tout a été réécrit pour pointer vers des copies locales - La pagination de la page d'accueil, les pages de tags, les archives par année/mois, le blogroll avec les sprites des BD brestoises, le flux RSS
- L'adaptation des couleurs et polices du thème WordPress original : le brun doré
#7f4c00, le fond#dab873, la police Trebuchet MS - Le nettoyage des scripts externes morts (widgets Ubuntu, gadgets Google) tout en préservant les scripts inline fonctionnels
Le résultat, c'est ce que vous êtes en train de lire.
Ce que ça dit sur notre époque
Il y a un an, cette migration aurait été dans ma liste des "trucs que je ferai quand j'aurai le temps", c'est à dire jamais. Pas parce que c'est techniquement impossible, mais parce que le rapport effort/bénéfice ne justifiait pas les dizaines d'heures nécessaires.
Les assistants IA ne remplacent pas le développeur. Ils changent le calcul coût/bénéfice. Des projets qu'on repoussait indéfiniment deviennent soudain réalisables en une journée. Du code legacy qu'on n'osait pas toucher devient migrables. Des archives qu'on aurait laissé mourir sont sauvées.
Ce blog est maintenant un site statique. Plus de WordPress, plus de MySQL, plus de PHP, plus de mises à jour de sécurité. Juste 1156 billets en Markdown, 2447 commentaires en JSON, et vingt ans de souvenirs préservés dans un format qui durera.
Bienvenue de retour sur LostInBrittany.
Patriot Act à la française
Lendemain
Et le lendemain d'une journée ou presque 4 millions de personnes ont défilé pour exprimer leur attachement à la liberté d'expression et au vivre ensembles, les politiciens de tout bord sont déjà en train de proposer de renoncer à une partie de nos libertés pour essayer d'avoir une impression de sécurité... Si c'était pas si triste ça serait risible, Charlie Hebdo servant d'alibi à une Patriot Act à la française...

"Those who would give up essential Liberty, to purchase a little temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety"
Je suis Charlie

Bootcamp Android à l'ISEN

Le samedi 5 avril, le FinistJUG et le GDG Finistère, avec l'aide du Club Elec de l'< href="http://www.isen.fr/brest-rennes/">ISEN Brest ont organisé un nouveau Bootcamp d'Initiation à Android. Aux commandes, Stéphane Castrec et moi même, comme les fois précédentes.
Le pitch était aussi semblable aux fois précédentes :
Ca fait des mois que vous voulez vous mettre au développement Android. Vous avez regardé la doc, vous avez même téléchargé le SDK, vous avez peut-être même fait un HelloWorld, vous vous êtes dit que ça a l’air facile… mais vous n’êtes jamais allé jusqu’à développer une application avec. Manque de temps, plein d’autres choses à faire, manque de motivation pour démarrer. Car il faut reconnaître que se mettre au développement sur une nouvelle plate-forme tout seul dans son coin n’est pas évident, surtout quand la vraie vie s’en mêle.
Alors pourquoi pas vous réserver une journée pour franchir le cap et vous mettre pour de vrai au développement sur Android ?
Ce Bootcamp Android est l’opportunité pour le faire. Vous arrivez le matin équipés d’un ordinateur portable, avec Eclipse/Android Studio et une JVM pré-installés et vous partirez en fin d’après-midi en ayant développé une petite application Android et plus important encore, en ayant intégré les principes basiques du développement sur cette plate-forme.
Le Bootcamp Android est une introduction accélérée et pratique au développement Android. Vous allez apprendre, vous allez mettre les mains dans le cambouis, vous allez coder, vous allez enfin cocher la case Apprendre à coder sur Android dans votre ToDo-list.
Voici quelques photos de l'événement :




Voici les slides qui ont servi ce cadre pour la journée, les mêmes que la dernière fois (j'ai même oublié de changer la date...) :
Et les détails des exercices :
Le code source des exemple se trouve sur mon GitHub dans les dépôts AndroidBootcamp-HelloWorld et AndroidBootcampChat.
Tous à poil pour le 14 février
Ca fait plusieurs jours que la polémique autour de la théorie de genre et les livres pour enfants qui soit disant en font la promotion m'agace énormément. Voir Jean-François Copé soutenir des discours qui me semblent sortis directement des années de Franco donne la chair de poule à l'espagnol que je suis, surtout lorsque je vois comme de l'autre côté des Pyrénées la droite espagnole est aussi proie de ces discours et mentalités rétrogrades.
C'est pour ça que lorsque j'ai lu le billet de Martin Vidberg Tous à poil pour le 14 février, j'ai eu envie d'apporter mon petit grain de sable à son initiative. Voici donc mon LostInBrittany à poil pour ce 14 février :
J'espère que Jean-François est content de tous les cadeaux que des dessinateurs amateurs et professionnelles l'avons fait pour la Saint Valentin...
Mes miniatures avancent
La semaine dernière j'ai passé une commande chez Sculpteo, et si tout se passe bien je devrais la recevoir demain. L'idée est de voir si le résultat me convient et si c'est le cas, organiser la semaine prochaine une autre commande groupé avec deux ou trois potes intéressés.
Pour réduire le coût, j'ai groupé ce que je voulais commander en deux objets : un pack de quatre Quatrième Docteurs et un pack de douze Cybermen. Et lorsque je dit groupé j'aurais dû dit pacagé, car plus que Cybermen ils ressemblent à des sardines en boîte :

J'ai aussi réussi à finir ma TARDIS, après plusieurs jours où j'avais du mal à avancer. Comme pour tout objet en version narizon, l'un des challenges était de déformer assez ses proportions pour que son look ait bien avec les narizones mais pas trop pour qu'elle reste reconnaissable Avant de démarrer j'ai cherché de l'inspiration en regardant la FANDIS d'Airus, que je trouve excellente.
Comme la TARDIS toute seule est un peu ennuyante, je ne vais pas vous montrer un render tout simple, j'ai décidé de faire une petite mise en scène. J'ai très envie de tester mes figurines avec le jeu de figurines, alors j'ai fait un render d'un petit diorama d'une scène qu'on pourrait trouver dans le jeu : le pauvre Quatrième Docteur qui sort de la TARDIS et qui se tope nez à nez avec trois Cybermen a l'air pas trop sympatique.
Voici vous avez un autre render en monochrome que je trouve assez agréable :
Lorsque j'aurai reçu ma commande je ne manquerai pas de vous montrer quelques photos.
Please stand by, you will be upgraded
Le Quatrième Docteur se sentait très seul, j'ai donc décidé de lui fournir un peu de compagnie... même si je pense que lorsqu'il verra la compagnie il va regretter sa solitude.
Le weekend dernier j'ai donc trouvé un peu de temps pour modéliser l'un des plus classiques ennemis du Docteur, les Cybermen. Comme d'habitude, il est fait en Blender et je vais l'envoyer imprimer en 3D chez Sculpteo.
Et maintenant le face à face entre les deux narizones. Le pauvre Quatrième Docteur a intérêt à chercher une façon d'éviter que le Cyberman ne l'efface...
La prochaine étape sera la finalisation du TARDIS et ensuite j'enverrai le tout chez Sculpteo. Si tout se passe comme prévu, dans quinze jours je pourrai jouer ma première partie du jeu de figurines du Dr Who en utilisant mes propres figurines.
Comme la dernière fois, j’ai aussi posté le Cyberman en anglais sur Playtesting.org et et en espagnol sur Narizones.net. Trois blogs, trois langues, les Cybermen se propagent…
Il y a un Docteur dans la salle ?
Ca faisait des mois que j'avais délaissé l'une de mes activités favorites, le modélisation et impression en 3D de miniatures, mes narizones. La semaine dernière j'ai eu quelques moments à moi sans être ni trop fatigué ni pris par d'autre chose, et du coup, j'ai eu envie de me relancer dans un projet qui me trottait dans la tête depuis quelque temps : une version narizon de Doctor Who.
L'idée est de me faire des miniatures de modéliser quelques un des personnages de la série (des incarnations du Docteur, des compagnons, des ennemies) pour jouer au jeu de figurines non officiel de Dr Who. Comme d'habitude, je compte modéliser les figurines avec Blender, les imprimer chez Sculpteo et les peindre.
J'ai commencé avec celui que pour moi est le Docteur le plus caracteristique, le Quatrième Docteur, celui qui m'a fait accrocher à la série quand j'était petit. Avec ses cheveux frisés, son vieux chapeau et son interminable écharpe, le 4ème est pour beaucoup le prototype du Docteur.
et voici donc le Quatrième Docteur en version narizon :
Je pense que je l'enverrai imprimer la semaine prochaine, quand j'aurai réussi à finir d'autres personnages... et un TARDIS, bien entendu !
J'ai aussi posté le Docteur sur Playtesting.org et Narizones.net, bien entendu. Trois blogs, trois langues, un même Docteur...








