Tag: Nostalgie informatique
J’ai besoin d’une appli web rapidement
Voici les slides de la présentation sur le développement rapide d'applications web sur la JVM que j'ai fait jeudi dernier pour le FinistJUG :
IBM fête aujourd'hui son 100ème anniversaire

Un jour tel qu'aujourd'hui, il y a juste 100 ans, trois entreprises américaines (Tabulating Machine Company, International Time Recording Company et Computing Scale Corporation) ont fusionné donnant naissance à une compagnie appelée Computing Tabulating Recording Corporation (CTR), qui en 1924 changeait son nom par celui de International Business Machines. Et oui, IBM fête aujourd'hui son premier siècle d'existence.
IBM a joué un rôle importante dans ma vie, et elle le joue encore. Je suis le fils d'un IBMer, mon enfance a été entouré de stylo-billes, ThinkPads et cahiers estampillés IBM, mon premier ordinateur était un superbe IBM PC 5155, mon premier stage en entreprise c'était chez IBM et aujourd'hui je travaille dans une banque où le cœur du SI est toujours un bon vieux mainframe IBM. Alors je ne peux que souhaiter sincèrement un
Bon anniversaire, IBM !

Depuis le début de l'année, IBM a ouvert un site web pour fêter leur centenaire. Là-bas on trouve, parmi d'autres, des articles sur les 100 plus grandes inventions d'IBM, en commençant bien entendu par le mainframe, mais listant beaucoup d'autres innovations de Big Blue qui ont façonné le 20ème siècle.
Duke Nukem Forever ? Je ne crois pas mes yeux

Je ne croyais plus. Même pendant que j'écrivais mon billet de fin janvier, au fond de moi je pensais que ça finirait comme toujours, par un nouveau retard. Car après 14 longues années, on a du mal à garder la foi, à se dire que même si les 76 fois précédentes ils ont foiré (ou carrément menti) lorsqu'il ont donné des dates, cette fois-ci peut être la bonne.
Sauf que cette fois, c'était bel et bien la bonne. Duke Nukem Forever est enfin disponible !
Maintenant qu'il est enfin sorti de la catégorie des vaporware, la question qu'on peut se posser est sans doute si il est à l'hauteur de ces 14 ans d'expectatives. Quoi que là, la réponse est simple : bien sûr que non. Je ne voit pas comment un jeu peut valoir la peine d'être attendu pendant 14 ans, surtout pour un jeu qui ne se voulait pas révolutionnaire, qui n'aspirait qu'à être une bonne suite au jeu original.
Alors, soyons raisonnables donc, Duke Nukem Forever est au moins un bon jeu ? D'après les premières critiques, assez unanimes, le jeu repond bien à ce qu'on pouvait raisonnablement esperer. I.e., c'est un FPS enrobé du même humour pas politiquement correct, avec un héro qui est resté ancré dans les années 90s (cigar y compris, va trouver un héro américain qui fume dans les années 2010s) et qui semble sortir des fantasies débridés d'un adolescent hyperhormoné. Bref, juste comme le premier Duke Nukem, mais avec un moteur de jeu et un aspect graphique à l'hauteur des jeux actuels. Et pour moi, cela est déjà un succès.

Maintenant il ne me reste qu'à espérer que cela puisse tourner sur wine, afin de pouvoir le tester par moi même. Avec un peu de chance, je n'aurai pas à attendre 14 ans de plus...
La Nintendo DS des années 80s

Lorsque je vois des enfants de l'age de ma fille jouer avec leur DS, je ne peux pas m'empêcher de me voir à leur age, au milieu des années 80s, en jouant avec la DS de l'époque : les consoles de poche Nintendo Game&Watch.
Pour ceux qui ne les connaissent pas, les Game&Watch étaient des petites consoles de poche, produits par Nintendo dans les années 80. Ces prédécesseurs de la Game Boy. Leurs écrans LCD monochrome avaient les images du jeu pré-imprimées, ce qui faisait que sur chaque Game&Watch on ne pouvait jour qu'un jeu (ce qui explique pourquoi j'avais trois Game&Watch).
Et bien, si comme moi vous avez passé des heures et des heures sur ces petites merveilles de technologie, vous serez contents de pouvoir en profiter à nouveau (ou de les faire découvrir à vos enfants) grâce à Pica Pic, un site web avec une belle collection de Game&Watch jouables directement sur votre navigateur.
Ils ont même ma favorite, Mickey & Donald, avec les deux héros de Disney dans le rôle des pompiers :
Arriverez-vous à refaire les mêmes scores qu'il y a 25 ans ?
Trouvé, une fois de plus, grâce à Microsiervos.
Duke Nukem For(N)ever pour le 6 mai 2011

Après presque 14 ans en développement, il semblerait que 2011 sera enfin l'année de la sortie d'un des jeux vidéo les plus attendus, celui auquel tout le monde pense quand ils entendent le mot vaporware, celui que je voulais m’acheter pour me 21ème anniversaire et que je vais enfin (peut-être) m'acheter pour me 35 ans : Duke Nukem Forever.
Arrêtez de rire, peut-être cette fois c'est vrai ! En tout cas, la bande annonce promet promet, ça a l'air d'être tout à fait dans la mouvance du vieux Duke Nukem 3D !
Comme Mulder dirait, I want to believe, je veut croire, même si après des années d'espoirs déçues j'ai un peu du mal à être persuadé que cette année, le lendemain de mon anniversaire, je pourrai enfin jouer à Duke Nukem Forever. Et vous, vous y croyez ?
Technologies du passé

Ou comment un geek peut avoir un coup de vieux assez brutal en voyant des enfants confrontés à ce que dans mon enfance était de la technologie de pointe. Et moi qui me croyais technophile, ça fait du mal quand même de voir ça ... O_o
Trouvé via Olybop.info.
Tron : Legacy et l'absurdité du modèle de distribution

En juillet dernier, je vous parlais de Tron : Legacy, la tant attendue suite de Tron, qui est censée sortir dans les salles le 9 février.
Et c'est là le problème, car ce weekend, en discutant avec un ami espagnol, il m'a dit qu'en Espagne le film sortira le 17 décembre. J'ai donc cherché un peu et j'ai trouvé que la France c'est le dernier pays européen où le film sortira, plus d'un mois et demi après la sortie aux États Unis. A mode d'exemple, voici quelques dates :
- États Unis, Canada, Espagne, Australie, République Tchèque, Japon, Brésil, Équateur, Colombie... : 17 décembre 2010
- Italie : 5 janvier 2011
- Belgique : 19 janvier 2011
- Suisse : 26 janvier 2011
- France : 9 février 2011
J'imagine que les majors du cinéma et les distributeurs ont soit disant des bonnes raisons pour retarder de presque deux mois la sortie en salle d'un film, mais dans un monde de plus en plus globalisé cela n'a pas de sens. Des retards arbitraires, des sorties DVD bâclées, des DVDs où ils forcent les acheteurs légaux à regarder à chaque fois leurs messages anti-piratage... Encore une fois, les majors du cinéma et tout les système de distribution n'ont rien compris, pour eux le public n'a qu'à suivre ce qu'ils décident. Et après ils vont se plaindre du piratage, de que les gens téléchargent les films.
</rant off>


A part ça, tout semble indiquer que le film sera à la hauteur des expectatives, avec des bonnes critiques (dont un très honorable 78% sur Rotten Tomatoes), des images à couper le souffle (comme celles montrées sur Zone Fandom) et une superbe bande son de Daft Punk :
Et penser qu'il va falloir attendre février...
Tron : Legacy

La semaine de la Comic Con de San Diego est un des moments phares de l'année pour les fans de comics, avec plein de nouvelles, rumeurs, avant premières, conférences et surprises. On a déjà eu les premières images du film de Green Lantern, ou du film de Thor (duquel je vous parlerai prochainement), et aujourd'hui je découvre la bande annonce d'un film que j'attends avec un mélange de hâte et de peur d'être déçu : Tron : Legacy (Tron : L'Héritage dans la version française).
Je crois que Tron a eu, tout comme WarGames, une énorme influence dans le fait que je sois devenu informaticien. En tout cas, ces deux films m'ont fait regardé d'une autre façon l'IBM PC 5155 que mon père avait récemment amené à la maison. Comme quoi il y a des films qui peuvent façonner des vocations professionnelles...
Vu avec les yeux de 2010, Tron peut sembler dépassé, presque comique et très naïf. J'avais donc peur que le film tombe dans la parodie ou dans le ridicule, ou pire encore qu'il soit une remake sans âme. Mais la bande annonce m'a rassuré, Tron : Legacy a l'air d'être une suite du film original, presque 30 ans plus tard, avec les concepts solides de 1982 mais la technologie, les effets spéciaux et l'ambiance graphique de 2010.
Et ce qui est encore plus cool, c'est que Jeff Bridges reprend, 28 ans plus tard, le rôle de Kevin Flynn qu'il jouait dans le film original !
Joyeux anniversaire, Apache !

En 1995 le web était bien différent à celui qu'on connaît aujourd'hui. Très peu de sites web (l'immense majorité desquels étaient des sites d'universités et des centres de recherche), peu de serveurs web (presque exclusivement le vénérable NCSA HTTPd), peu de navigateurs (Mosaic et un nouveau venu appelé Netscape Navigator) et peu d'utilisateurs (des universitaires, des chercheurs, des geeks de la première heure).
Et c'est dans ce terrain que le 23 février 1995 apparait la première version d'un logiciel qui allait jouer un rôle clé dans l'expansion grand public du web : le serveur web Apache HTTP Server.
Conçu initialement comme un fork du NCSA HTTPd censé corrigé des bugs de celui-ci, Apache HTTP Server est vite devenu le serveur web de référence, ayant encore aujourd'hui une part de marché de plus de 50%.
C'est donc aujourd'hui 23 février 2010, que Apache HTTP Server fête son 15ème anniversaire.

Joyeux anniversaire, Apache !
Vous pouvez lire plus de choses sur l'histoire d'Apache HTTP Server sur le site de la fondation Apache.
Adaptations de films pour Atari 2600

J'imagine que les plus jeunes parmi vous ne sauront même pas qu'est-ce que c'était l'Atari 2600 ou Atari VCS, une des premières consoles à cartouche.
Ce petit bijou est apparue en 1977, mais elle a été fabriquée et vendue jusqu'à en 1990. Une de ces particularités c'est d'être la console pour laquelle s'ont faites les premières adaptations de films en jeu : Raiders of the Lost Ark, E.T. the Extra-Terrestrial, Tron, James Bond...
C'est donc en faisant un clin d'œil à cette console pionnière, que l'artiste Robert Penney a imaginé à à quoi ça ressemblerait des adaptations des films et séries actuelles pour l'Atari 2600.

Et je dois avouer que le résultat est bien bluffant, au premier regard ça semble vraiment une vielle boîte à cartouche d'Atari 2600.
Ravageurs de productivité : Gnop

La semaine dernière avec les variations du Tetris avec un petit twist, je vous parlais de First Person Tetris, un sorte de Tetris inverti ou ce n'est pas la pièce qui tourne mais le puits.
Aujourd'hui je vous présente un autre jeu qui inverse le paradigme d'un grand classique. Gnop, comme son nom indique, est un Pong à l'envers, où on contrôle la balle et l'objectif est juste de ne pas frapper les raquettes.
Sinon, dans la même idée de Pong avec un twist, je ne peux que vous recommander aussi Curveball, un first person Pong en 3D joué du point de vue de la raquette.
J'ai découvert Gnop grâce au toujours excellent Boing Boing.
Processeurs d'aujourd'hui avec des technologies d'hier

La semaine dernière s'est tenu à San Francisco l'édition 2009 de l'Intel Developer Forum. Pour les fans du hardware, c'est un rendez-vous incontournable (presque autant que les conventions Apple pour ceux qui aiment les gadgets), où Intel présente les nouveautés qui seront bientôt commercialisées et annonce les futures évolutions technologiques.
N'étant pas un passionné des micro-processeurs, mais étant quand même un fan d'électronique, le point que j'ai préféré dans les compte-rendus de ce IDF 2009 sont les photos de Sean Maloney avec des versions des puces Core i7 et Atom construites avec la technologie 1000 nm utilisée à l'époque de l'i386.
Il ne faut pas oublier que là ou le i386 avait des transistors de 1000 nm, les modèles actuels chez Intel sont construites avec des transistors de 45 nm, soit 20 fois plus petits.
Si ce Core i7 version i386 était branchait, on estime que sa comsomation serait autour de 1000 watts à lui tout seul, avec une vitesse d'horloge qui serait au plus de 100 MHz...
Ces Core i7 et Atom sont donc un des plus beaux exemples pratique de la loi de Moore, non ?
Trouvé via Anandtech
Ordinateurs vraiment portables

Aujourd'hui à table je regardais avec envie, encore une fois, le superbe HTC Dream d'un ami lorsque je me suis rappelé d'un article que j'avais lu la semaine dernière sur l'excellent Modern Mechanix : Ordinateurs qui sont vraiment portables.

L'article scanné par Modern Mechanix, apparu dans le numéro de mars 1982 du magazine Mechanix Illustrated, fait une comparative de deux modèles d'ordinateurs portables de l'époque, le Radio Shack TRS-80 Pocket Computer et le Quasar/Panasonic HHC.
A mi-chemin entre une calculatrice programmable et un vrai ordinateur, ces deux petits appareils seraient bien l'équivalent d'un téléphone portable de haut de gamme ou d'un netbook actuel : des outils permettant aux travailleurs nomades de rester connectés et continuer à travailler en déplacement. Pas pensées comme machine principale, mais comme machine de support pour le travailleur mobile, ces deux petits ordinateurs pouvaient se connecter au mainframe de l'entreprise en utilisant un modem acoustique (dispositif que les geeks les plus jeunes risquent de ne pas connaître au moins d'avoir regardé WarGames).

L'article est très intéressant (au moins pour tout passionné de l'informatique ancienne), car il donne une vision d'ensemble de l'état de l'informatique il y a 25 ans. Personnellement, ce qui m'a impressionné le plus ce sont les dernières lignes, qui lues aujourd'hui acquièrent des consonances presque prophétiques :
Since there seems to be no end in sight to computer miniaturization, a fond dream of science-fiction writers is rapidly becoming a reality. By the year 2000, there seems to be little doubt that you’ll be able to hold in the palm of your hand a computer as capable as the most powerful machines now on the planet.
Couple this with such technical abilities as modern satellite communications and it’s quite possible that the sum total knowledge of the human race could eventually be at the tip of your fingers.
Puisqu'il ne semble pas avoir de limite en vue dans la miniaturisation des ordinateurs, l'un des rêves chers aux écrivains de science-fiction est rapidement en train de devenir réalité. Pour l'an 2000, il n'y a peu de doute que vous serez capables de tenir dans la paume de la main un ordinateur aussi capable que la machine actuelle la plus puissante de la planète.
Combinez ceci avec des avancées techniques comme les communications par satellite et il est très possible que la somme totale de la connaissance humaine puisse éventuellement être à la portée de vous doigts.
Après l'avoir lu, je ne peux pas m'empêcher de regarder le HTC Dream d'un œil un peu différent. Je rêve ou l'auteur de l'article est en train de décrire les smartphones connectés à internet ?
Google dédie son logo aux 25 ans du Tetris

Cette semaine c'est le 25ème anniversaire d'un des jeux vidéos les plus populaires de l'histoire, le Tetris. Et Google a voulu se joindre aux célébrations en changeant son logo par un constitué d'un ensemble de pièces de Tetris. Le texte descriptif de l'image dit "Celebrating 25 Years of The Tetris Effect - courtesy of Tetris Holding, LLC"

Lors de sa sortie, Tetris n'était pas seulement un jeu très addictif avec un gameplay révolutionnaire, il était aussi le premier jeu vidéo soviétique commercialisé en occident. L'histoire du Tetris et de son créateur, le russe Alexei Pajitnov, est fortement intéressante. Vous avez un résumé sur Wikipedia, et un article assez détaillé sur GrosPixels.
Comme d'autres jeux emblématiques, Tetris fait partie de mon histoire personnelle. Je ne sais pas combien de centaines d'heures j'ai passé sur le Tetris, d'abord en jouant dans mon vieux IBM PC 5155, ensuite en programmant mon propre Tetris pour le TP d'Introduction à la Programmation en première année d'Ecole d'Ingénieurs (je me souviens bien de ces routines d'affichage et du contrôle du clavier programmés en assembleur car celles que j'écrivais en Pascal n'étaient pas assez performantes sur les vieux i286 du labo).
Même maintenant, lorsque j'ai quelques minutes à tuer et pas envie de m'engager dans quelque activité plus prenante, j'adore démarrer gnometris, le clon de Tetris pour GNOME que j'ai toujours installé sur mes ordinateurs. Certes, je ne suis plus aussi performant qu'avant, pour se tenir au niveau en Tetris il faut lui dédier du temps au quotidien, mais je m'amuse autant qu'avant. 25 ans après le jeu continue à être aussi addictif que toujours.
Félicitations donc, Tetris, et encore plus de félicitations (et de remerciements) à Alexei Pajitnov !

Dans la catégorie de curiosités, le site Blogoscoped vient de m'apprendre que Vadim Gerasimov, l'un des collègues de Pajitnov dans l'Académie de Sciences et qui a collaboré dans le développement du premier Tetris, travaille maintenant pour Google en Australie, dans le projet Google Wave (qui pour moi est l'un des projets les plus intéressants de ces derniers temps, j'ai vraiment hâte de pouvoir y toucher).
P.S. : Le site officiel du Tetris, tetris.com, a rouvert récemment ses portes. Théoriquement on peut y jouer en ligne, se comparer à d'autres joueurs et même télécharger des vielles versions du Tetris, mais le site semble ne pas marcher avec mon Firefox sur Ubuntu. Si vous y parvenez, laissez-moi un commentaire, please.
P.S.2 : Etonnement, le logo Tetris est dans la plupart des sites de Google (sites français, espagnol, allemand, anglais...) mais pas sur le site américain, google.com continue à arborer le logo classique de Google. J'imagine que c'est le décalage horaire...
Histoire de la famille x86

Comme je vous ai déjà raconté, mon premier ordinateur était un IBM PC 5155 équipé d'un puissant processeur Intel 8088 à 4.77MHz.
Depuis, j'ai passé par presque toute la gamme de processeurs de la famille du 8086 : d'abord le i286 du IBM PS1, ensuite le i386DX du IBM PS2, ensuite le i486DX4-100 de mon premier clonique, avec sa vitesse incroyable de 100 MHz. Et à partir de là, j'ai commencé à monter moi même mes ordinateurs, et à les mettre à jour régulièrement. Là il y a eu des Pentium, Pentium 2, Pentium 3, Celeron, Pentium 4, Centrino, divers AMD...
Bref, comme la plupart des geeks de ma génération, j'ai connu pas mal des processeurs de la famille du 8086, ils font partie de mon histoire personnelle. Et c'est pour cela que j'ai trouvé très intéressant l'article de MaximumPC dont je veux vous parler aujourd'hui : A Brief History of CPUs: 31 Awesome Years of x86.
L'article fait une rétrospective assez complète des principaux processeurs de la famille x86, dès l'humble Intel 8086 aux recents Intel Core i7 ou AMD Phenom II. Le tout, sans trop rentrer dans des technicités, et avec plein de petites notes curieuses (du type Did you know that...) qui font plus agréable la lecture.
Trouvé via Gizmodo.
De la Terre à la Lune

Si je vous disais que votre four à micro-ondes ou votre nouvelle machine à laver ont des micro-controlleurs plus puissants que ceux qui ont permit à l'homme d'atterrir sur la Lune, vous penseriez peut-être que j'exagère. Mais la comparaison est rigoureusement exacte, comme vous allez voir...
Les micro-constrolleurs dans vos appareils ménagers tournent à des vitesses de plusieurs dizaines (ou même centaines) de MHz et stockent leurs programmes sur des mémoires de plusieurs Ko, le tout dans une petite puce de quelques cm de côté.
De son côté, l'ordinateur de vol des capsules spatiales du projet Apollo avait des spécifications bien modestes : processeur de 1 MHz avec 11 instructions, mémoire RAM de 2Ko (1024 mots de 16 bits) et mémoire ROM de 12 Ko où il était stocké le programme Colossus 249 de contrôle de vol. Et ça sur une "carte mère" que faisait presque 2 mètres par 1 mètre.

Vu d'aujourd'hui, il semble presque incroyable qu'un ordinateurs comme celui-là puisse avoir permit à la NASA de réussir la conquête de la Lune. Et c'est surtout un témoignage de l'ingéniosité et la compétence des ingénieurs du programme spatial, qui ont réussi à profiter jusqu'à dernier octet de cette mémoire pour écrire un programme capable d'amener la capsule sur la Lune et la faire ensuite revenir sur Terre.

Pendant quelques années, cet ordinateur de vol de l'Apollo a été exposé dans le musée de l'Université de Standford, vous pouvez donc trouver plus d'information sur leur site.
Et si vous avez l'âme d'un vrai geek de l'électronique, vous pouvez vous construire votre propre réplique de l'ordinateur Apollo en suivant ces instructions détaillées.
Trouvé via Microsiervos.
De la nostalgie, des Atari et des rêves...
Vous vous souvenez que je vous ai parlé déjà de comment lorsqu’on s’intéresse à quelque chose on le remarque partout ?
Hier soir mon cerveau m'a refait à nouveau le tour. Je venais de poster mon billet sur l'annonce de la CPU Intel 8086, qui m'avait laissé plongé dans la nostalgie d'un temps passé (qui sûrement n'était pas si bon que dans les souvenirs). Je faisais donc une revue rapide des blogs avant d'aller dormir lorsque je tombe sur un billet de Boing Boing.
Et là je vois une photo de 1983, en noir et blanc, avec un poste de travail qu'à l'époque était à la pointe de la technologie :
Un poste de travail avec un Atari 800, des lecteurs de disquette et de cassette, imprimante et modem, et un poste de télévision qui servait de moniteur. Le tout agrémenté de quelques verres promotionnels Burger King pour Le Retour du Jedi, sorti cette même année.
En regardant ce poste de travail, je l'ai comparé à mon poste actuel et je me suis rendu compte de comment les choses sont au même temps complètement différentes mais étrangement semblables 25 ans après. Ensuite, en voyant que la nostalgie allait à pire, j'ai décidé que la meilleure chose que je pouvais faire était d'aller dormir.
Ce matin, au réveil, j'ai décidé d'écrire ce billet. Car cette nuit, la nostalgie a envahi même mes rêves : j'ai rêvé de Tron.
C'est grave, docteur ?
Toute la puissance d'un 8086 à 4MHz pour seulement 895$
Ca faisait quelques temps que je ne postais pas de billet sur des vieux équipements informatiques.
Aujourd'hui je suis tombé sur un annonce de 1979 pour des processeurs Intel 8086. Avec le typique langage publicitaire, il nous parle de la puissance de la CPU, avec son bus de 16 bits et ses 4 MHz de fréquence d'horloge.
L'annonce nous montre aussi des photos des produits, où on peut encore voir des composants électroniques discrets sur des plaques PCB à l'ancienne, ces circuits que on pouvait encore monter soit même à l'aide d'un fer à souder et un fil d'étain-cuivre...

Il y a une douzaine d'années lorsque j'étais en école d'ingénieurs, on avait encore des TPs où on devait construire des systèmes intégrés à partir des composants discrets tels que mémoires, portes logiques, multiplexeurs.
Il y a cinq ans, lorsque j'étais ATER au Mans les élèves ne mettaient presque plus la main sur les circuits, tout le TPs se faisaient sur des simulateurs et des circuits logiques programmables.
Il y a quelques mois, le dernier magasin de composants électroniques de Brest, Radiosell, a fermé définitivement ses portes. Et ce qui m'a surpris le plus c'est la réaction indifférente de certains collègues et amis, pourtant des vrais geeks, pour lesquels un magasin de composants électroniques n'avait plus de sens.
C'est vrai qu'à l'époque où un seul circuit intégré programmable peut contenir toutes les fonctionnalités qu'on peut souhaiter, l'idée de monter ses propres systèmes avec une poignée de portes logiques ou avec quelques transistors et amplificateurs opérationnels peut sembler drôle et carrément inutile. Mais je trouve qu'il y a un plaisir inhérent à monter le circuit de ses propres mains, souder les composants un par un, appuyer sur l'alimentation et voir le circuit prendre vie, telle qu'un monstre de Frankenstein. Quoi que peut-être ce n'est que mon côté neo-luditte...
Annonce du 8086 trouvé dans Abadia Digital, qui l'a vu chez Origins of DOS.
Los Alamos Sales Company
J'imagine que pour certains d'entre vous, le Laboratoire national de Los Alamos (LANL) vous dit quelque chose. Si vous n'arrivez pas à l'ubiquer, je vais donner une autre piste, dans les années 40s, le LANL a été un des siège du Projet Manhattan.
Le Projet Manhattan était le nom de code du projet de recherche nucléaire mené par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, qui a conduit à la réalisation des premières bombes atomiques en 1945. Le LANL était le siège du projet, et il continue encore aujourd'hui à être (avec le Laboratoire national Lawrence Livermore) le siège de la recherche nucléaire militaire américaine. Actuellement le LANL emploi plus de 10 000 personnes, avec un budget de plus de 2 millards de dollars.
Avec un budget si énorme dédié à la recherche, vous pouvez imaginer qu'au LANL, ils achètent des tonnes et des tonnes de matériel électronique chaque année. Et en conséquence, chaque année des tonnes et des tonnes de matériel sont déclarés obsolètes. Tout ce matériel (au moins la partie qui n'est plus secret défense) est donc vendu comme ferraille. Et la plupart finit dans l'endroit qui est le sujet de mon billet : un magasin de récupération de matériel électronique à proximité du LANL, le Los Alamos Sales Company, aussi connu comme The Black Hole (Le Trou Noir).
Pour quelqu'un qui s'intéresse à l'histoire de l'informatique et l'électronique, Los Alamos Sales Company est un vrai rêve. Les allées de l'énorme hangar, de la taille d'un petit centre commercial, sont remplis du sol au plafond de matériel électronique qui était à la pointe de la technologie il y a une vingtaine, une quarantaine ou une soixantaine d'années. Le patron de l'endroit est un ancien travailleur du LANL, Ed Grothus, qui a été remercié dans les années 60 après avoir participé dans une manifestation pacifiste. Après son limogeage, il a ouvret son magasin à proximité du laboratoire pour pouvoir continuer à vivre de sa passion, les instruments électroniques.
Même l'extérieur du hangar est bien rempli de matériel, ce que, combiné avec le paysage désertique du Nouveau Mexique, donne à endroit un aspect de film post-apocalyptique, style MadMax...
A l'intérieur, au détour d'une allé, on peut trouver même du matériel qui a été utilisé dans le Projet Manhattan, comme cet appareil photographique Marley construit en Anglaterre en 1944. Il était capable de prendre 10 000 images par secondes, et il était utilisé pour photographier en détail les premières explosions atomiques.
Les photos ont été pris par Dave Bullock, un geek passionné de l'électronique qui a y travaillé un été au Black Hole pendant ses études. Il a profité d'un voyage dans le coin pour rendre visite à Ed et photographier le Black Hole. Dans son blog, il commente et explique plein de photos, et il a mis encore plus de photos sur Flickr. De quoi perdre un bon moment à regarder chaque photo et à essayer de trouver à quoi ça pourrait servir ce matos dans le LANL...
Trouvé via Microsiervos./
Festival des ordinateurs vintage
Vous vous souvenez que je vous ai parlé de comment lorsqu'on s'intéresse à quelque chose on le voit partout ? Bon, c'est encore arrivé...
Pas plus tard que lundi je vous racontais ma passion pour les vieux ordinateurs, et ce matin en lisant Microsiervos je suis tombé sur un article de Wired qui parle du Vintage Computer Festival.
Le Vintage Computer Festival est une rencontre international de passionnés des vieux ordinateurs, mais pas seulement ça. Il aspire aussi à être un évent qui montre aux non initiés ces machines qui ont fait partie de l'histoire de l'informatique. Les ordinateurs y présentés sont en parfait état de marche, propres et soignés comme le jour où ils ont été livrés.
Parmi les bijoux qu'on peut y voir il y a une IBM 026, avec laquelle on préparais les cartes perforées qui servaient pour stocker les programmes il y a quelques dizaines d'années, ou un Sol-20, un des prédécesseurs des ordinateurs personnels, avec son caractéristique boîtier en bois et acier bleu.
Bref, un site à ne pas manquer si, comme moi, vous appréciez voir des ordinateurs anciens...
Nostalgie informatique et disque dur de 10 Mo
La passion par des antiquités est un phénomène assez répandu dans ce début du XXIème siècle, peut-être car c'est une façon de nous donner des racines dans une société qui change très vite. Le label vintage est devenu à la mode, et les gens se sont mis à collectionner les trucs les plus variés. Il y a des gens qui collectionnent des antiquités "classiques", comme des tableaux, des livres, des bijoux ou des pièces. D'autres penchent pour des choses plus exotiques, comme des outils d'artisan, des instruments médicaux ou des ustensiles de ferme.
Moi, si j'avais le temps, l'argent et la place, je crois que je collectionnerais une catégorie d'objets vintage assez spécifique : du matériel informatique ancien. J'imagine que c'est le fait d'avoir un père qui bossait déjà en informatique à l'époque des cartes perforées, mais je ne peux pas m'empêcher d'être attiré par ces vieux ordinateurs, ces disques durs de la taille d'une machine à laver, ces mémoires de 5 ko...
Je trouve que ces objets, que pour beaucoup ne sont que vieux trucs à mettre à la poubelle, sont partie de l'histoire de notre société, et ils devraient être préservés pour la postérité. Avant de rire, pensez deux fois. Lorsqu'on a aujourd'hui à des musées d'histoire ou d'archéologie, quel type d'objets on voit ? Des objets de la vie de tous les jours, des objets qui ont permis de façonner l'histoire mais que pour leur propriétaire n'étaient que des outils à utiliser et jeter lorsqu'il ne servaient plus.
Pensez par exemple aux silex de la Préhistoire, ou aux outils des bâtisseurs de cathédrales du Moyen Age. Lorsque ils se procuraient des nouvelles outils plus performantes ou lorsque leurs vielles outils devenaient vielles, ils les jetaient sans une arrière pensée, comme on a fait avec les vieux systèmes informatiques. Par contre, lorsqu'un archéologue trouve aujourd'hui ces outils, pour lui ils sont précieux, car ils lui permettent de mieux comprendre non seulement comment ces homme travaillaient, mais aussi comment était leur société. Pourquoi ça ne serait pas pareil pour ce vieux disque dur ou ce ordinateur dépassé ?
Ce coup de nostalgie passé, je reviens à l'autre sujet du billet. Il y a quelques semaines je vous montrais les IBM 350, les premiers disques durs. Aujourd'hui on fait un saut aux années 80, 25 ans après l'IBM 350 et 25 ans avant nos disques de 500 Go. L'avancée était énorme, le disque ne faisait plus la taille d'une petite chambre mais celle d'une unité centrale de nos jours, pour une capacité qu'à l'époque était spectaculaire, 10 Mo ! Et le prix avait été divisé par 1000, car ces 10 Mo coûtaient à peine 3 800 $ :

Comme je disais l'autre fois, ça me donne quelque chose à réfléchir pendant que j'essaie de faire un backup de mon disque de 350 Go acheté à à peine 100 €...
Trouvé grâce à DespuesDeGoogle.
Cinquante ans de disques durs
C'est bien connu, n'importe la taille du disque dur, on arrivera toujours à le remplir. C'était vrai dans l'époque des 360 ko des disquettes 5"1/4 de mon IBM 5155, ça a continué à être vrai dans les 80 Mo du disque dur de mon IBM i386dx, et c'est encore vrai avec les 300 Go du disque dur externe que j'ai acheté cet été.
Et comme les capacités des disques durs continuent à augmenter, on oublie souvent l'énorme capacité que ces petits cylindres magnétiques ont de nos jours. C'est pour ça que j'ai adoré la photo suivante :

C'est l'an 1956, et cet armoire qu'ils ont en train de monter dans l'avion, est un disque dur. Il a un poid proche d'une tonne, une volume de quelque 1,5 m3 et une capacité de stockage inégalée à l'époque : 4,4 Mo !
Le disque en question est le célèbre IBM 350. L'IBM 350 était l'unité de stockage du IBM RAMAC 305, le premier ordinateur à utiliser un disque dur. Et lorque je dis ordinateur, je devrait dire plutôt système, car il occupait une salle de 9 m par 15 m...
Voici une photo de l'IBM RAMAC 305 : en premier plan deux disques IBM 350, derrière la console et l'unité centrale de procès.

J'essayerai de réfléchir à tout ça la prochaine fois que j'aurai envie de me plaindre de que mon disque dur n'a pas assez de capacité...
Histoire des jeux vidéo
Il y a quelques semaines je vous montrais un petit vidéo qui traçait en quelques minutes une rétrospective des actrices les plus belles du cinéma américain. Ce type de vidéo devient de plus en plus à la mode. Faciles à faire en enchaînant des images trouvés à droite et à gauche sur le net, et fort sympathiques à regarder, du fait qu'ils s'appuient sur le facteur nostalgie de ces images qui partie de l'imaginaire collective.
Aujourd'hui je vous présente un autre de ces vidéos, cette fois d'une thématique totalement différente, les jeux vidéo. Voici donc l'histoire de 35 ans de jeux vidéo, du plus récent membre de la la génération Wii ou PS3 au mythique Pong de 1972 :
Trouvé via Pixel y Dixel.
Les temps ont bien changé

Pendant ce période de vacances j'ai programmé la mise en ligne automatique de quelques billets qui étaient en attente. Celui-ci est le premier...
Je reviens à la charge avec mes images insolites trouvées sur le net. Aujourd'hui je vous propose une image qui illustre très bien jusqu'à quel point l'informatique a changé dans une trentaine d'années :

16k de RAM pour transformer ton ordinateur dans un géant, le slogan était bien trouvé à l'époque. Regardez non seulement la taille de cette mémoire, mais aussi son prix... :-)
Trouvé via Abadia Digital.
Des souvenirs d'enfance
Il semblerait qu'il y a une nouvelle chaîne propagé par 1Loup et à laquelle Guillaume me demande de participer. Et encore une fois, je me fais avoir et je participe :)
La chaîne en question parle des souvenirs d'enfance, mais je ne trouve pas de détails sur les "règles du jeu". Je vais donc faire mon interprétation personnelle et vous parler des deux premiers souvenirs venus à mon esprit en lisant les billets d'1Loup, Guillaume et HelRan, deux souvenirs qui ont façonné la personne que je suis devenu :
1 - Mon IBM PC 5155

Mon père travaillait chez IBM, c'est pour ça qu'à l'époque il a pu acheter un des premiers IBM 5155. C'était vers Noël 1984 ou 1985 et je devais avoir huit ans lorsqu'il est arrivé à la maison chargé avec la mystérieuse boîte.
Le IMB PC 5155 était le premier PC portable de chez IBM. Mais lorsque je dis portable, il ne faut pas comprendre un des petits trucs à écran TFT 15" qu'on voit aujourd'hui, mais une grosse mallette d'une quinzaine de kilos. Les spécifications, vous les trouverez surprenants aujourd'hui :
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Spécifications trouvés sur OldComputers, un site superbe pour les nostalgiques des premières années de l'informatique personnelle.
Cet ordinateur, donc la puissance et capacité de stockage sont plusieurs ordres de magnitude moindres que celles de mon téléphone portable, a été la clé qui m'a ouvert un monde de possibilités. Je ne sais pas combien de milliers d'heures j'ai passé devant son petit écran mon monochrome ambre, mais je sais que c'est grâce à cet appareil qu'aujourd'hui je suis un passionné de l'informatique.

Merci, papa, je crois que je ne te l'avais jamais dit, mais c'est le meilleur cadeau que tu ne m'as jamais fait (même si à l'origine tu l'avais acheté pour toi ;) ).
2. Ma boîte rouge du Dungeons & Dragons basique
En 1985 une petite maison d'édition publie en Espagne la traduction de la boîte basique de Dungeons & Dragons, LE jeu de rôles. Moi, avec 9 ans à l'époque, je le découvre chez mon cousin, d'abord avec ennui (pourquoi il ne parle que de ça ?) et ensuite avec une curiosité croissante.
Cette boîte (de laquelle, ironiquement, je n'ai jamais réussi à posséder un exemplaire original) m'a ouvert la porte aux jeux de rôles, à la fantaisie, à toute une série de mondes et aventures imaginaires qui depuis m'accompagnent dans la vie. Les jeux de rôles ont marqué mon adolescence, ils m'ont permit de surpasser ma timidité, de rencontrer ceux que je considère encore mes meilleurs amis (même de rencontrer la mère de ma fille, alors ils sont responsables de que je sois le papa le plus fier de la planète ! :-D ), de passer d'innombrables moments magiques...
Si aujourd'hui je suis comme je suis, c'est une bonne partie la faute aux jeux de rôles. Et tout ça grâce à cette petite boîte rouge que j'ai découvert chez mon cousin. Merci Iñigo !
Voilà, c'est fait, j'ai répondu encore à une autre chaîne. Et maintenant je passe le témoin. A qui ?
A Olivier, Tizel, Mondemo et Christelle, par exemple... :)










