Tag: Web 2.0
Parts de marché des navigateurs : Internet Explore tombe en dessous de 60%

Selon les résultats du dernier étude MarketShare de Net Applications, la part de Internet Explorer dans le marché des navigateurs serait tombé en dessous de 60%, son niveau le plus bas depuis 1999, lors de la sortie de IE5.
En clair, les parts de marché des quatre premiers navigateurs seraient :
| Microsoft Internet Explorer | 59.95% |
| Firefox | 24.59% |
| Chrome | 6.73% |
| Safari | 4.72% |
| Opera | 2.30% |

C'est très intéressant de comparer ces résultats avec ceux de janvier 2009, quand la nouvelle était que IE tombait sous le 70% de part de marché.
Depuis janvier 2009, la part de marché d'Internet Explorer (toutes versions confondues) est tombé de presque 70% à moins de 60%. A qui a profité cette chute ? Une petite partie va vers le deuxième dans la course, Firefox, qui lui gagne autour de 2.5% de part de marché. Mais surtout à Google Chrome, qui en janvier 2009 avait à peine 1.5% et qui aujourd'hui avoisine le 7%, consolidant sa position comme troisième navigateur dans la course, bien devant Safari, Opera et le reste.
Une autre donnée intéressante et très bienvenue, est la disminution progressive (quoi que encore lente à mon goût) de la part de marché d'IE6. Il a passé de presque 30% en juin 2009 à moins de 18% en avril 2010.

Si on ajoute à ça les déclarations de Dean Hachamovitch, directeur général d'IE chez Microsoft, disant que Le futur de l'Internet est dans le HTML5, on a des raisons pour être optimistes vers un future du web plus libre, ouvert et basé sur des standards...
Mise à jour : la France
Les statistiques précédentes étant globales, c'est toujours bon de vérifier où on est dans le marché français. Dans ce cas, il faut se tourner vers StatCounter :

| Microsoft Internet Explorer | 49% |
| Firefox | 37% |
| Chrome | 7% |
| Safari | 5% |
| Opera | 3% |
On voit bien la perte d'Internet Explorer depuis le début de l'année (les failles de sécurité seraient-elles pour quelque chose ?), qui descend sous la barre de 50% par première fois depuis nombreux années. IE 6 serait à moins de 5%, enfin !
En vrac et en retard

Depuis une bonne dizaine de jours, je n'ai pas réussi a trouver du temps pour m'asseoir devant l'ordinateur et bloguer tranquillement. Pourtant ce n'est pas l'envie qui m'a manqué, ni l'absence de sujets sur lesquels bloguer, mais bon...
Il y avait surtout deux sujets sur lesquels j'aurais voulu bloguer : Google OS et la disparition de l'idée d'URL qui risque de transformer le web dans un Minitel ou une TV 2.0. Ce matin, en faisant ma revue de blogs (que j'avais aussi pas mal négligée), je suis tombé sur deux articles de Tristan Nitot sur ces mêmes sujets, deux articles qui coincident presque à 100% avec mon avis.
Comme ce soir je n'ai pas trop le temps, je vous laisse simplement les liens vers les deux articles à Tristan Nitot. Les liens des deux articles méritent bien le détour (comme c'est souvent le cas avec les billets de Standblog...).
- Actu bidouillabilité, où il parle de la menace que la disparition de l'URL signifie pour l'internet comme on la connaît.
- Présentation de Google Chrome OS, avec une petite présentation du nouveau OS de Google, ouvert ma non troppo...
Encore des photos de la Webdeux.connect 2009


Si vous n'avez pas assez avec les centaines de photos du photographe officiel de la webdeux.connect09, je vous conseille d'aller faire un tour sur la page Flickr de Richard Ying.
Armé d'un appareil photo qui avait l'air bien imposant, j'ai vu Richard mitrailler à droite et à gauche toute la journée. Assez complémentaire avec le travail du photographe officiel, qui prenait surtout des photos posées, Richard a pris plutôt des instants volés, des gens en pleine conversation, des détails.
Je vous conseille donc d'aller faire un tour sur le set webdeux.connect09 de Richard.
Webdeux.connect 2009 : le lendemain


Unconnected webdeux.connect
Hier soir, après mon dernier commentaire dans le billet en direct, je n'ai pas pu continuer à blogguer, car le wifi est devenu soudainement indisponible.
En théorie cette indisponibilité permettait de favoriser les échanges réels plutôt que les virtuels, mais en réalité elle servait surtout à faire la séparation entre les heureux détenteurs d'un portable 3G et les simples mortels. En effet, ceux du premier groupe pouvaient continuer à twitter, commenter, ajouter des images et écrire sur l'évènement, tout ça en échangeant aussi bien que le deuxième groupe.
Mais bon, ne laissons pas que ce détail gâche ce qui a été une excellente journée (quoi que pour le webdeux.connect10 j'aimerais bien qu'ils pensent à mettre une connexion wifi qui puisse tenir la route, ce qui devrait être possible ayant Orange comme partenaire, non ?).
Des photos
La page Flickr d'Alain Elorza (le photographe officiel de la webdeux.connect09) regorge de photos sympathiques de la journée.
En ce qui me concerne, voici une photo, pris en flagrant délit de gribouillage sur t-shirt...
Bilan
Mis à part les problèmes de connexion (et le fait de ne pas avoir été invité la soirée after :tongue_wink_ee:), mon bilan de ce Webdeux.connect 2009 est plus que positif.
Des rencontres, des retrouvailles, des discussions allant des nouvelles technologies à GWT en passant par l'économie ou les sociétés coopératives. Des discussions autour des projets, des débats sur le web et ses évolutions, des cartes de visite échangées par dizaines.
Bref, une excellente journée, bien chargée et bien productive. Vivement la prochaine !
Web2Connect 2009 en live


12h20
Ce n'était pas facile, mais j'ai fini par avoir une connexion pour mon EeePC, le live-blogging peut enfin commencer.
Je suis arrivé sur place ce matin vers 8h45, ce qui m'a valu être le premier non-organisateur sur place. J'ai profité pour prendre quelques photos de l'Usine vide, je vais les mettre sur Flickr de suite...
Mes photos sur son mon le tag w2c09 sur mon Flickr.
12h30
Il faut avouer que Twitter est vraiment pratique pour prendre des petites notes à la volée...
Les miennes sont dans mon Twitter.
12h45
La première surprise de la journée : j'entends une voix qui m'appelle, je regarde et je voit Patrick Barrabé qui me dit avec un sourire qu'il a quelque chose pour moi.
Il mets la main à la sacoche et il sort... une plaquette de timbres Simpsons, de l'édition spéciale de la USPS !
Merci Patrick ! Ca m'a vraiment fait très plaisir !
15h30
Les photos officielles de la webdeuxconnect09 sont sur Flickr.
15h45
Le repas a été vraiment excellent de tous les points de vue : diversité, présentation, goût, originalité...
16h00
Discussion très intéressante autour d'une table à café sur les modèles coopératif et mutualiste avec Arnaud d'Eclectic.Coop.
WebDeux.connect 2009 : J-1 !
Demain, samedi 11 octobre, je serai à Paris pour l'édition 2009 du Webdeux.Connect. Cet événement annuel, organisé par Jeff Ruiz et Sébastien Rousset de webdeux.info, vise à faire se rencontrer des personnes travaillant dans le domaine du web pour en favoriser les échanges.


Comme vous pouvez voir dans le programme des sessions, la journée sera riche en débats, conférences, rencontres et échanges (en plus d'un buffet sympa, si la tendance de l'année dernière se maintient :tongue_wink_ee:).
J'essayerai de blogguer en live la journée comme l'année dernière. Mon petit appareil photo et mon Eeepc sont déjà dans mon sac à dos, et j'espère que cette fois j'aurai moins de problèmes avec le point d'accès wi-fi.
A ce moment (vendredi 19h), il y a plus de 390 participants inscrits, sur les 400 places disponibles. Pour vous donner envie de occuper une des places qui restent encore, je vous laisse ici la liste des assistants 250 premiers inscrits (je n'ai pas eu le listing complète au jour d'aujourd'hui), sous la forme d'une looongue link party :
Romain Colin, Fondateur & Blogueur @ Fubiz, Twitter @fubiz
Guillaume Deve, Blogueur @ Suchablog, Twitter @suchablog
Julien Banchet, Fondateur @ Neuron³, Blogueur @ Jaxx, Twitter @happyjaxx
Shamir Ramjan, Senior product manager @ Flickr.com, Blogueur @ Ramjan, Twitter @shamir
Sylvain GAUTIER, Fondateur & Blogueur @ Allostudio.fr, Twitter @sylvain
Richard Malterre, Business developer @ Immersive Lab, Blogueur @ Tapahont.info, Twitter @richard_Rfly
Manuel Dorne, Chef de projet @ Afidium, Maitre des ondes @ KORBEN, Twitter @korben
Sebastien Rousset, Co-fondateur @ PowerOn, Blogueur @ Webdeux.info, Twitter @sebastienr
Jean-François Ruiz, Co-fondateur @ PowerOn, Blogueur @ Webdeux.info & Web-Reputation.org, Screencasteur @ Screencast.fr, Twitter @jfruiz
Benjamin Romei, Consultant, Founder & Publisher @ Vendeesign, Twitter @vendeesign
Evrard Larousse, Marketing manager B to B @ Viadeo
Jean Zeid, Animateur @ Radio France, Twitter @zeid2048
Florence Fouillet, Fondatrice @ Natural Glam , Twitter @naturalgam
Olivier Jadzinski, Blogueur @ I-actu, Twitter @weetabix
Fanny Grangier, Créatrice @ My-egg & Anosenfants, Twitter @egg-myegg
Tristan de Montebello, Managing Director @ Trendy Workshop, Blogueur @ blog.trendy-workshop.com, Twitter @montebello
Dan Serfaty, Fondateur & CEO @ Viadeo, Twitter @dserfaty
Mathieu Jehanno, Co-fondateur @ My Business Education, Twitter @cyoux
Michel Verdun, Blogueur @ Conseil-Syndical.info, Twitter @MichelVerdun
Valérie Guillot, Webdesigner @ JB&CO
Benoît Chamontin, Blogueur @ Geeks and Com’, Twitter @bchamontin
Frédéric Montagnon, Co-Fondateur @ OverBlog & Nomao, Blogueur, Twitter @fred_montagnon
Yannick Chenot, Développeur @ Seegne, Blogueur @ OSteEL-Web , Twitter @oSteEL
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Gildas Garcia, Developeur @ PowerOn, Twitter @djhi
Nicolas Sosnowiez, Directeur du développement @ Adrider & Blogrider, Twitter @nicolas
Emmanuelle Falsanisi, Fondatrice @ Sagaplanet, Blogueur @ masaga , Twitter @sagaplanet
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Morgane Falaize, Blogueuse @ La Fille du rock & PR & Community Manager @ Metaboli, Twitter @filledurock
Patrick Hannedouche, Fondateur @ Juste à temps!, Twitter @businessangelfr
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Jonathan Bonzy, Fondateur @ Trace Outdoor, Twitter @jonathanbonzy
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Thierry Tsagalos, Fondateur @ Planetemuscle, Twitter @planetemuscle
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Sabine Fillias, Associate @ Chausson Finance, Twitter @SabineHerold
Thierry Piguet, Consultant @ Kokeliko, Blogueur @ Modeetchemises, Twitter @daxaa40
Fabrice Bernhard, Co-fondateur & Directeur technique @ Allomatch, Blogueur @ Theodo.fr, Twitter @fabriceb_theodo
Sam GONZALES, Fondateur et Gérant @ Krooga et eConseils, Twitter @krooga
Sophie Bruand, Fondatrice & Blogueuse @ Quip Marketing, Twitter @sophbruand
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Benoit Thieulin, Fondateur @ Lanetscouade, Twitter @semar_paris
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Blaise Thiercelin, Directeur Général @ Multiwizz.com, Twitter @multiwizz
Emmanuel Levy, Country Manager @ Spreadshirt, Twitter @xninjastylex
David Dornbusch, Fondateur & Président @ Cleantuesdayparis, Twitter @cleantuesday
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Patrice Lamothe, Blogueur @ Cratyle, Twitter @patricelamothe
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Grégory Pouy, Directeur de la stratégie et de la communication @ Vanksen.com, Blogueur @ Gregfromparis.fr, Twitter @gregfromparis
Martial Vauthier, Webmasteur, Bloggeur & Co-Fondateur @ Oxygenez-vous, Twitter @oxygenezvous
François Bailancourt, Business Manager @ Oxygenez-vous
Frédéric Neff, Fondateur & Blogueur @ Viva Musica, Twitter @vivamusica
Francis Chouquet, Fondateur @ Whydot, Blogueur @ Fran6art, Twitter @fran6
Serge Boué, Responsable Internet @ Mediapost & Venduoo, Blogueur @ Mercatic, Twitter @73serge
Eric Charpentier, Fondateur & Blogueur @ dWého, Twitter @dweho
Read It Later, une extension Firefox bien pratique

Trop d'onglets tuent les onglets
Tout est parti de ma façon de faire de la veille technologique. Pendant la journée je tombe sur des dizaines de sites de d'articles que je voudrais lire, mais que je n'ai pas le temps de lire à ce moment. Afin de ne pas les oublier, et pouvoir les lire plus tard, j'ouvre ces sites sur un nouveau onglet Firefox, et je continue ma navigation.
En, conséquence, à la fin de la journée, je me retrouve souvent avec plus de cinquante onglets d'ouvertes sur mon Firefox, qui commence à souffrir de la charge. C'est à ce moment, le soir, que je prends mon temps pour regarder le contenu de ces onglets, l'ajouter à mon Delicious si cela le mérite, et fermer enfin l'onglet.
Cette méthode là a deux inconvénients majeurs :
- Malgré la stabilité accrue de Firefox 3.0, le navigateur n'est pas vraiment conçu pour avoir un tel nombre d'onglets d'ouvertes (mon record la semaine dernière était à 67). A la fin de la journée le navigateur commence à ramer, faisant des fois que tout l'ordinateur se ralentisse (c'était le cas de la semaine dernière avec ces 67 onglets qui poussaient la consommation de mémoire du navigateur à 1,2 Go).
- Certains soirs, faut de temps ou d'énergie, je n'ai pas le temps de lire le contenu des onglets. Comme j'utilise TabMix Plus pour garder mes onglets, le lendemain j'ouvre mon navigateur avec la cinquantaine d'onglets du soir précédant... et la plupart des fois je les ferme sans les avoir lu, car sinon je finirais la nouvelle journée avec plus de cent onglets à lire.
Voilà donc mon constat : les onglets ne sont donc pas adaptés à ma façon de faire de la veille technologique sur le net.
Mais pourquoi tu te compliques la vie comme ça ?
C'est la réaction que j'obtiens de beaucoup de collègues lorsqu'ils voient mon navigateur ouvert avec ses quatre rangées d'onglets.

A la place d'utiliser cette méthode, je pourrais simplement mettre les liens dans Delicious ou mes favoris, et le soir parcourir la liste et lire les articles. Mais une fois lu, soit je n'ai plus envie de conserver le lien, soit je veux le classer avec les bons mots clés. Il faudrait alors que j'édite mes favoris ou mon Delicious à fur et à mesure pour faire le ménage. Par contre, avec mon système d'onglets, il suffit de fermer l'onglet ou le classer directement à la bonne place.
Une autre option serait faire copier-coller vers un fichier texte ou un tidly-wiki, et le soir aller voir un par un tous les liens y copiés. Mais là, j'avoue ma feignantisse, avec les onglets je me complique moins la vie.
Alors, il n'y a pas de solution ?
Ben oui, ce matin j'ai découvert qu'il y a une solution : Read It Later.
Read It Later est une extension Firefox qui permet de :
- Enregistrer des pages dans une liste de lecture pour pouvoir les explorer plus tard, d'un simple clic de souris
- Récupérer le contenu de ces pages pour les lire offline (très pratique pour les voyages en train ou en avion)
- Gérer la liste (marquer comme lu/non lu, effacer, envoyer les objets à Delicious...)
- Accéder à la liste et la synchroniser depuis des ordinateurs différentes (idéal pour lire à la maison tous ces pages qu'on n'a pas eu le temps de finir au travail)
- Avoir un fil RSS de la liste de lecture, ce qui me permet de l'intégrer dans mon Netvibes
Un fois installé, Read It Later ajoute un bouton à la barre d'adresses, à côté de l'étoile des favoris :

En cliquant sur ce bouton, on le mets dans la liste de lecture, et le bouton devient rouge.

Quand des heures plus tard je veux commencer ma lecture détaillée, il me suffit de cliquer sur la petite flèche en bas du bouton, et ma liste de lecture apparaît. Je peux alors ouvrir, classer ou effacer les liens sans plus d"effort.

Bref, une extension qui s'adapte presque à 100% à ce que je cherchais, et qui va me faciliter beaucoup la vie.
Les dangers d'internet

Désinformation et paranoïa
Vous avez sûrement vu la campagne publicitaire lancé le mois dernier par le Secrétariat d’Etat à la Famille. Cette campagne, financée avec l'argent de l'Etat (dont l'argent à nous tous) a été diffuse sur les principales chaines TV, et elle prétend alerter la population sur les dangers potentiels d’Internet.
Et quoi dire encore du très bien informé Frédéric Lefebvre, qui déclamait les dangers du net à l'Assemblée Nationale il n'y a pas si longtemps :
Car, bien sûr, internet regorge de néo-nazis, pornographes, jeux violents et surtout pédophiles. Si j'étais un parent qui ne se connaît pas en ordinateurs, et je faisais confiance à ce spot, je laisserais jamais ma fille s'approcher d'un ordinateur, c'est bien trop dangereux !
A les écouter, il vaudrait mieux débrancher sa box et caser la prise à coup de marteau, seulement ainsi on serait sûrs de qu'aucun pédophile va sortir de la prise pour montrer des lapins aux enfants...
Rapport de l'Université de Harvard
Cependant, cette propagande officielle ne tient pas la route, surtout lorsqu'on a des entités indépendantes et fiables qui fournissent des informations contraires. Le Berkman Center for Internet and Society de l'Université de Harvard vient de publier un rapport sur les dangers d'internet pour les enfants, Enhancing child safety and online technologies.
Ce rapport, disponible en téléchargement gratuit, vient à confirmer ce que la plupart d'entre nous savait déjà : l'alarme sur la pretendue insécurité des enfants sur internet et l'image du net comme une repère de prédateurs sexuels n'est plus qu'une histoire à dormir debout.
La population du net est semblable à la population en général. Il y a une bonne partie des gens normaux, et le petit lot de gens qui ne le sont pas. Sur le net il y a des pédophiles, comme il y en a dans le monde réel, et dans la même proportion.
Ca veut dire qu'il ne faut pas prendre de précautions ? Non, ça veut dire qu'il faut prendre les mêmes précautions qu'on prend dans la vraie vie, qu'il faut apprendre aux enfants à ne pas parler avec des inconnus, ni accepter leurs cadeaux, ni partir avec eux, autant dans le monde physique que dans le net. Mais ça veut surtout dire qu'il ne faut pas sombrer dans la paranoïa. Éduquer ? oui ! Informer ? Bien sûr ! Faire peur et crier à l'alarme social ? Non merci !
Maintenant si seulement quelqu'un pouvait expliquer tout ça à cette chère Nadine Morano ou à l'estimable M. Lefebvre...
Parts de marché des navigateurs
Lors de mon dernier billet sur Google Chrome, mon collègue Marc me demandais les sources pour les sur les parts de marché des navigateurs, mais avec ma pause de fin d'année, j'avais laissé la question sans réponse.
C'est vrai que la question n'est pas évident, car il n'y a pas une source universelle fiable pour ce type de statistiques. Mes sources sont donc forcement partiels, tirés des sites web qui publient leurs chiffres, et surtout des agrégateurs de statistiques de trafic comme Xiti.
En novembre 2008, les statistiques Xiti pour l'Europe contredisaient mon billet, avec Chrome ayant à peine 1% du trafic et Opera ayant un très étonnant 5% :
Cependant, d'autres sources me font prendre ces données Xiti avec des pincettes. Par exemple, MarketShare de Net Applications propose pour ce même mois de novembre des statistiques globales (Xiti ne fournit que des données européennes) dans lesquelles Opera tombe à son 0,7% de part de marché habituel :
Et pour le mois de décembre, la tendance est identique, avec IE qui continue doucement à perdre de la part de marché, au profit de Firefox, Safari et Chrome :
Bref, lorsqu'on parle de statistiques, il faut pas cette vielle blague qui dit que la statistique est la science qui dit que si j'ai un poulet et tu n'as aucun poulet, on a tous les deux un demi-poulet. Lorsqu'on travaille avec des statistiques et des sondages, c'est difficile de se mettre d'accord, et encore plus difficile de savoir qui se trompe. A niveau international, il semble que Net Applications et leur MarketShare ont plus de crédibilité que Xiti, mais cela n'est qu'une tendance.
Fin de la béta pour Google Chrome

La nouvelle est apparu hier dans le blog officiel de Google : Google Chrome n'est plus en béta.
Avec Chrome, Google semble casser plein d'habitudes, et à peine trois mois après avoir annoncé la première béta, ils libèrent la version 1.0.
La vive polémique suscitée par les conditions d'utilisation et la confiance qu'on pouvait faire a Google eut une durée de vie assez courte, comme on pouvait prévoir.
Aujourd'hui, trois mois après, Google Chrome est devenu un navigateur normal, minoritaire certes lorsqu'on le compare avec Firefox ou IE, mais avec une part du marché comparable à celle de Safari et bien supérieure à celle d'Opera. Beaucoup de développeurs web sérieux ont inclus Chrome dans leurs suites de tests, certains utilisateurs l'emploient comme navigateur principal, d'autres comme navigateur secondaire...
Bref, je trouve assez normal que Google Chrome ne soit plus une béta... mais cela me surprend venant de Google.
Car il faut avouer que c'est quand même étonnant pour Google de finir la phase de béta d'un produit majeur en moins de trois mois, surtout lorsqu'on pense aux années qui se sont écoulé avec GMail ou Google Docs en béta.
Par contre, il semblerait que Google a silencieusement laissé tomber l'idée de faire des versions pour MacOS ou Linux, car sur la page d'accueil de Chrome, ils l'appellent maintenant Google Chrome : un nouveau navigateur Web pour Windows .

Assez décevant attitude, qui contraste bien avec les promesses initiales d'une version multi-plateforme en préparation...
Merci à Marc, qui en pleine partie de WoW m'a prévenu de la fin de la béta pour Google Chrome
Une photo dans un guide Schmap

Schmap est un site web de guides de voyage gratuites. Mais ce n'est pas des guides de voyage traditionnelles, loin de là. Les guides Schmap sont complètement interactives, construites autour d'une carte dynamique (s'appuyant sur Yahoo Maps) montrant tous les points d'intérêt (monuments, bâtiment, restaurants, services...).
A différence d'autres sites du genre, les guides de voyage de Schmap sont imprimables et aussi téléchargeables pour pouvoir les consulter offline à l'aide d'une petite application cliente. La consultation des guides, autant sur le site que en mode offline est intuitive et agréable. Et en plus, si vous avez l'envie (et le temps), vous pouvez même créer vos propres guides de voyage avec les Schmapplets.
Bref, Schmap est un service web très sympathique et pratique, et il m'a rendu un bon service lorsque je préparais mon voyage à San Francisco le printemps dernier.
C'est pour cela que j'ai eu un petit moment de fierté lorsque j’ai reçu un e-mail d’Emma Williams, éditrice chez Schmap, m’informant qu’une photo de ma galerie Flickr était retenue pour la nouvelle édition du guide Schamp sur San Francisco.
La photo en question est celle du bâtiment Emporio Armani à Union Square :
Hier j'ai reçu un autre e-mail d'Emma Williams m'indiquant que la photo avait été retenue, et m'indiquant qu'elle état visible sur le nouveau guide :
Ce qui est très intéressant, c'est comment les éditeurs de Schmap utilisent Flickr pour rechercher des photos pour illustrer leurs guides. Lorsqu'ils voient une photo qui peut convenir, ils envoient une demande à l'auteur, et si il est d'accord, la photo est incorporé dans le guide, avec un lien vers la galerie Flickr de l'auteur.
Aujourd'hui on peut trouver sur Flickr des photos de chaque coin de rue de la plupart de villes du monde, et beaucoup de ces photos n'ont rien à envier à des prises de vue professionnelles. Je ne parle pas, bien entendu, des miennes, faites avec un petit appareil de poche et sans aucune prétention, mais des photos d'une qualité énorme faites par des gens qui vivent et respirent la photo.
Chez Schmap ils ont bien compris ça, et ils ont aussi compris comment le Web 2.0 marche, comment c'est beaucoup plus simple (et moins cher) de demander à l'auteur d'une photo Flickr d'utiliser leur images en échange d'un lien que de dépêcher sur place un photographe professionnel.
Bref, de la même façon que des sites comme Wikipedia montrent que le modèle collaboratif marche bien pour une encyclopédie, Schmap montre que les guides de voyage traditionnels ont des soucis à se faire, ou au moins une adaptation à prévoir.
Web2Pro, nouveau blog d'entreprise de Korben

Petit billet rapide pour vous parler du nouveau blog de Korben, Web2Pro. Tout comme korben.info, Web2Pro est un blog qui parlera du web, informatique et nouvelles technologie, mais sous un angle différent, celui des services web dédiés aux entreprises.
Car il faut pas se tromper, les services web gratuits financés par la publicité marchent très bien pour le marché des particuliers et même des entreprises individuelles, mais ils ne sont pas forcement adaptés à une utilisation en entreprise. Pour cette utilisation professionnelle il y toute une panoplie de services spécifiques, sur lesquels la plupart des blogs ne parlent pas, du fait de leur statuts non gratuit et leur orientation vers l'entreprise.
Le créneau est donc peu exploité, mais le public cible (DSI, chefs de projets, dirigeants d’entreprises...) est encore plus habitué à chercher l'information dans des 01Informatique et d'autres qu'à lire des blogs. Le pari est donc loin d'être gagné pour Korben, mais en voyant ce qu'il réussit à faire avec korben.info, je ne me fais pas de soucis, ça va marcher !
Et pour finir, le nouveau blog a une autre différence avec korben.info c'est que Web2Pro est ouvert aux contributions externes. Si vous avez donc une idée en tête qui puisse aller bien avec la thématique du blog, n'hésitez pas à contacter Korben.
Pour plus d'information, vous pouvez lire le billet d'introduction chez Korben.
Visiteurs utilisant Chrome, un mois après

Dans les jours qu'on suivi la sortie de Google Chrome, j'avais fait un premier billet sur le nombre de visiteurs de mon blog qui utilisaient Google Chrome. Le résultat obtenu pour mon blog "tait qu'un énorme 6% des visiteurs utilisait Chrome ces jours là. Des résultats du même ordre dans plein de blogs montraient bien que Google avait réussi son buzz, et que la sortie de Chrome avait été un succès.
J'avais refait un nouveau point sur l'utilisation de Chrome il y a juste un mois, le 17 septembre, avec un résultat assez semblable, un peu plus de 5,25% des visiteurs venaient encore avec le navigateur Google.
Ce qu'on ne pouvait pas savoir il y a un mois était si cette utilisation de Chrome était due au effet de la nouveauté ou si ça allait tenir sur le temps. En clair, on ne pouvait encore dire si Google Chrome était devenu du jour au lendemain un nouveau combattant de poids dans la guerre des navigateurs, ou si c'était un feu d'un jour.
Aujourd'hui, un mois après, les résultats devraient être plus fiables. Les gens qui continuent à utiliser Chrome aujourd'hui sont, pour la plupart, des gens qui l'ont adopter, soit comme navigateur principal, soit comme secondaire. Ce matin je suis donc retourné sur Google Analytics, et j'ai passé en revue les visites des sept derniers jours, avec les résultats suivants :

L'utilisation de Google Chrome a effectivement chuté, se plaçant plus ou moins à la moitié des chiffres de la fois précédente. Il reste néanmoins dans une très honorable troisième position, devant Safari.
On peut donc dire que si bien il y a eu un effet de buzz assez impressionnant à la sortie de Chrome, un moi après, une fois le buzz estompé, il y a presque la moitié des gens qui l'ont essayé les premiers jours qui continuent à l'utiliser un mois et demi après.
Les résultats coïncident assez bien avec ce qui Slashdot annonçait, Chrome a perdu dans ce mois-ci la moitié de ses early adopters de début septembre. Quoi qu'en étant juste, on pourrait aussi dire que Chrome a réussi à garder la moitié des early adopters qui l'ont essayé, tout est une question de point de vue.
Photos du Webdeux.connect
(billet ouvert)


J'ai jamais vu autant de bons appareils photo que samedi dernier à la Webdeux.connect. Il y avait autant de gros reflex que j'avais même honte de sortir mon petit Canon compact...
J'imagine qu'une bonne partie de ces geeks de la photo vont poster leurs photos sur le net dans les jours à venir. Je vais essayer de recenser les photos sur ce billet, qui restera ouvert au moins jusqu'à la fin de la semaine. N'hésitez donc pas y revenir faire un tour...
Les photos officielles, par Mariecarlota et Alain Elorza :
Les photos de Richard Ying :
Les photos de Stephane Tauziede :
**Mise à jour, 14 octobre**Photos par Jonathan Moreau :
Webdeux.connect en direct
Je vais grouper dans ce billet mes impressions et commentaires en direct sur le Webdeux.Connect 2008, dont je vous parlais la semaine dernière.

Samedi 00h19

Ca y est, je suis à Paris, dans un petit hôtel bien sympa à deux pas de la Gare de Lyon, avec du bon WiFi gratuit.
Comme je voulais voyager léger, je n'ai pas pris mon portable normal, mais mon petit Eee PC avec son Ubuntu tout nouveau. Et pour le moment il faut dire que je préfère bien cette Ubuntu Eee au Xandros modifié avec lequel il venait...
Je suis assez k.o., je pense que je vais aller de suit au lit, demain la journée sera bien chargée. J'essayerai de poster des photos et de blogguer en live, en supposant que je trouve du temps...
A demain !
Samedi 13h01
Enfin j'ai réussi à mettre la main sur un ordinateur connecté. Mon Eee PC ne veut pas voir le réseau auquel les autres ordinateurs (sur Windows, bien sûr) se connectent. Je ne vais pas pouvoir rester longtemps, alors je mets quelques idées en vrac...
La journée se passe très bien, l'ambiance est top. J'ai pris pas mal de photos, mais je ne vais pas pouvoir les mettre en ligne de suite, faute de connexion.
J'ai enfin pu rencontrer face à face la plupart des membres de Point Triple, après presque deux ans d'échanges par e-mail et Skype. C'est superbe de pouvoir voir en vrai des gens qu'on connaît seulement en virtuel...
J'ai pu aussi rencontrer Cedric Giorgi, avec qui j'avais échangé de nombreux commentaires au début de nos blogs, comme il m'avait rappelé la semaine dernière.
J'ai parlé avec Korben, l'un des bloggueurs que je lis depuis longtemps. Et mon ego surdimensionné de blogueur narcissiste a été très flatté lorsqu'il m'adit qu'il ne connaissait pas mon blog,mais qu'il connaissait mes dessins grâce à 365 Idées.
Samedi 16h27
L'après-midi s'écoule doucement, et les rencontres se multiplient au même temps que les tasses de café consommées.
Vous pouvez trouver les photos officielles de l'événement sur Flickr, presque en temps réel.
Samedi 16h55
Il semblerait que j'ai été pris en photo...
Dimanche 01h29
Je viens de rentrer à l'hôtel, et je suis complètement k.o.
Après ma dernière mise à jour, la journée a continuée au même rythme, entre conférences, networking et rencontres, jusqu'à 20h.
On sentait que la fatigue commençait à peser, et sur le coup de 20h la plupart de monde est parti. Vers 20h15 il ne restait sur place qu'une trentaine d'irréductibles qui avions décidé que la soirée ne pouvait pas finir si tôt.
On a donc décidé d'essayer de se trouver un resto capable de nous accepter tous, biein sûr sans réservation. Nous sommes donc partis à la Place de Clichy, et après plusieurs hésitations et un énorme coup de chance, nous avons pu dîner tous ensembles.
Le dîner a été bien sympathique, et bien sûr très geek. J'étais assis à côté de Richard, Lesly et Cedric, auxquels je connaissais déjà par Point Triple, et de Ravana et Benoït, que j'ai rencontré dans la journée. On a bien bavardé, on s'est bien marré, et lorsque je me suis rendu compte c'était déjà presque 1h du matin, temps de rentrer pour être sûr de ne pas être embêté avec le métro.
Je m'arrête ici pour ce soir car demain matin j'ai un train à prendre et il faut que je dorme un peu. Demain j'essayerai de mettre mes photos de la journée sur Flickr, quoi qu'après avoir vu la qualité des photos officielles, ça fait un peut honte de montrer les miennes...
A demain !
GMail Labs et le contrôle d'alcoolémie pour vos mails

GMail en évolution constante
Une des grandes forces de GMail est sa flexibilité, il y a plein de façons différentes d'utiliser un compte GMail, dès ceux qui l'utilisent simplement comme un webmail auxiliaire à ceux qui la combinent avec toute la suite d'applications Google pour qu'elle devient le centre de leurs vies numériques, en passant par ceux qui l'utilisent comme disque réseau pour le stockage centralisé.
Pour parvenir à donner à GMail cette flexibilité, et pour s'adapter aux nouveaux besoins et envies des utilisateurs, GMail est constamment en évolution, avec des nouveaux projets en permanence afin de que GMail reste une des références dans le monde du webmail.
Une conséquence de cette évolution constante c'est un brainstorming permanent, ce qui produit un nombre considérable d'idées. Comme dans tous les brainstormings, la plupart de ces idées sont écartées, et seulement celles qui sont considérés les meilleures verront la lumière du jour. Mais cela implique ce certaines bonnes idées, considérées peut-être un peu trop folles, sont mises de côté.
GMail Labs
Depuis l'été dernière, chez Google ils ont décidé de s'appuyer un peu plus sur les utilisateurs pour décider si certaines de ces idées folles méritent d'être implémentés dans GMail. C'était la naissance de GMail Labs, un bac à sable dans lesquels les développeurs de Google déposent des versions de tests des possibles nouvelles fonctionnalités de GMail, afin que les utilisateurs puissent les tester et donner leur avis.
Au moment où j'écris ce billet, il y a 24 modules disponibles sur GMail Labs, avec les fontionnalités les plus diverses, allant du carrément pratique (comme la prise en compte des gestes de souris, ou les modules qui permettent de réorganiser l'interface, ou de mettre des étiquettes de couleurs différentes) au ludique (comme des jeux), en passant par ceux complètement inutiles mais complètement indispensables, comme celui dont je vous parlerai toute à l'heure.
Comment les activer
Si vous voulez activer certains de ces fonctionnalités, ou simplement voir la liste des modules proposés, rien de plus simple. Il suffit de vous rendre sur l'onglet Labs des Paramètres de votre compte GMail.

Là bas vous pourrez voir toutes les fonctionnalités proposées, les activer une par une et, si vous voulez aider dans le processus, vous pouvez même envoyer votre ressenti après les avoir testé.
Un alcootest pour ne pas envoyer des mails que vous pourriez regretter
Et on arrive donc au dernier projet de GMail Labs, celui qui m'a donné envie d'écrire ce billet : Mail Goggles1.
Avec Mail Googles vous pouvez définir des plages de temps hebdomadaires (par défaut vendredi et samedi soir) dans lesquelles vous êtes susceptible d'être dans un état altéré de conscience dans lequel vous pourriez envoyer des mails que vous regretteriez après. Lorsque vous voulez envoyer un mail dans une de ces plages horaires, GMail vous demandera d'abord de répondre à quelques questions arithmétiques simples afin de s'assurer de que vous êtes en pleine possession de vos facultés mentales. Le cas échéant, votre message sera stocké mais pas envoyé, afin de vous donner le temps de le vérifier le lendemain, après quelques heures de sommeils et avec un bon mal de crane.

Voilà donc une extension pour GMail complètement superflue, mais qui peut s'avérer très pratique, vous ne croyez pas ? :wink_ee:
1 : Goggles, en anglais, veut dire lunettes de protection, voilà donc le jeu de mots avec Google et ce module qui vous protège lorsque vous êtes dans un état dans lequel vous ne voyez plus de différence entre google et goggle...
Webdeux.Connect Link Party

Le samedi de la semaine prochain, 11 octobre, je serai à Paris pour la nouvelle édition du Webdeux.Connect. Cet événement, organisé par Jeff Ruiz et Sébastien Rousset de webdeux.info, vise à faire se rencontrer des personnes travaillant dans le domaine du web pour en favoriser les échanges.
Comme vous pouvez voir dans le programme des sessions, la journée sera riche en conférences, débats, rencontres et échanges (en plus d'un buffet sympa, selon Jeff m'a dit :tongue_wink_ee:)

Au moment où j'écris ces lignes, il y a déjà plus de 360 participants inscrits, sur les 400 places disponibles. Pour vous donner envie de occuper une des places qui restent encore, je vous laisse ici la liste des assistants, sous la forme d'une looongue link party :
Jean-François Ruiz / Co-Fondateur @ PowerOn / Directeur Général France @ Ziki.com / Blogueur @ Webdeux.info / Screencasteur
Sébastien Rousset / Co-Fondateur @ PowerOn / Blogueur @ Webdeux.info
Caroline Brugier / Responsable Relations Blogueurs et online comunities @ Orange
Philippe Lagane / Blogueur @ Accessoweb.com
Emmanuel Levy / France Country Manager @ Spreadshirt
Stéphane Thomas / Consultant Startup & Entrepreneur Web / Blogueur @ Simpleentrepeneur.com
Delphine Desneiges / Responsable Editoriale Web @ Groupe Marie-Claire / Blogueuse @ DeedeeParis
Richard Malterre / Business Development @ Stonfield Inworld / Blogueur @ Tapahont.info
Gonzague Dambricourt / Community Manager @ BuzzParadise / Blogueur
Yannick Lejeune / Directeur Marketing Internet @ Ionis Education Group / Organisateur du Festival des Blogs BD / Blogueur
Marianne Eskenazi / Auteur de BD / Blogueuse @ BlogdePaprika
Elodie Jacquemond / Directrice @ e-nuage / Blogueuse @ Miss Hello
Frédéric Cozic / Fondateur @ Ligorus / Blogueur @ Monetiweb, Aysoon, Webilus
Romain Colin / Fondateur @ Fubiz Interactive / Blogueur @ Fubiz.net
Edouard Duban / Directeur @ Trendy WorkShop / Blogueur @ trendy workshop Chute Libre Boutique mode tendances Zoubi Musique
Ravana Bl0g / Fondateur @ Ravayana (Geekement Correct) / Blogueur @ Ravana.fr
Jerome Bouteiller / Fondateur et Journaliste @ NetEco / Co-Fondateur @ Kliosk / Blogueur
Manuel Dorne / Consultant @ Afidium / Blogueur @ korben.info
Borey Sok / Consultant & Blogueur
François Rocaboy / Directeur d’activité @ Broceliand / Blogueur @ stetoscope-blog.com
Patrice Lamothe / Broceliand / Blogueur @ cratyle.net
Gaétan Grédiac / Fondateur @ Webocom (wikikou.fr)
Thomas Blard / Fondateur @ Decideurs TV / Journaliste @ LCI
François de Rochebouët / Fondateur @ Hellotipi / Bloggueur @ MrBoo
Michèle Drechsler / Inspectrice @ Education Nationale / Blogueuse @ logiciels-libres-tice.org
Francis Chouquet / Consultant Freelance / Blogueur @ Fran6art
Anne Lataillade / Auteur culinaire, rédactrice freelance, créatrice de blogs / Blogueuse @ Papilles et Pupilles
Live Frétigné / Chef de projet e-marketing @ Kantik / Blogueuse @ 3girlsinparis
Elodie Gerberon / Web Project Manager @ Jam’s Brain / Blogueuse @ Modepass & Leblogdelaméchante
Eric Dupin / Chef Fuzz / Blogueur Professionnel @ Presse-Citron
Jean-Luc Gemo / Gérant @ Forecomm / Co-Fondateur @ Rabbitcast
Mathieu Gemo / Forecomm / Co-Fondateur @ Rabbitcast
Sébastien De Bollivier / Développeur @ findawine / Blogueur @ Despe974
Emmanuel Racca / Fondateur @ Nouveau Sens > speednaming.com
Nicolas Chaunu / CEO & Blogueur @ Emob
Christopher Esclapez / Managing Director @ Grandcrew
Julien Tauvel / Responsable Marketing et Publicité @ Grandcrew
Clément Biger / Consultant Junior @ Chewing Com / Blogueur
Fadhila Brahimi / Fondatrice & Blogueuse @ FB-Associes
Cyril Esnault / Lucien Barriere Interactive / Blogueur @ Sochouette
Romain Decker / System & Network Engineer @ Real Solutions / Blogueur @ Woueb
Bastien Labelle / Consultant Technologique & Blogueur @ Exotech
François Pichard / Web solutions for enterprise consultant @ Logica Management Consulting / Blogueur @ tchuntfr
Thierry Rousseau / Consultant ebusiness @ Adequat
Guillaume Macczak / Consultant en reporting financier @ VISEA Consulting / Blogueur @ Guam
Ludovic Simon / Fondateur @ DoYouBuzz
Jérémie Pottier / Chef De Projet et Associé @ DoYouBuzz
Julien Maleinge / Responsable Marketing et Associé @ DoYouBuzz
Vincent Huwer / Chargé de projet @ Rezavoo / Blogueur @ Vinzblog
Cédric Ringenbach / Innovation Community Manager @ Mondial Assistance Group / Blogueur @ Cedricringenbach
Romain Sarels / Co-Fondateur @ Pubeco
Cédric Motte / Consultant en stratégie éditoriale & Blogueur @ Chouingmedia
Christophe Berge / R&D Director @ AgendiZe / Blogueur @ Ichristophe
Olivier Jadzinski / Blogueur @ i-actu
André Cloarec / Sales manager @ Capgemini Technology / Fondateur @ Kymango (complementalimentaire.com )
Tibaud Estienne / Fondateur @ Sumatra / Blogueur @ Tout-Marseille
Otto Chauffeurdebuzz / Fondateur @ Komodo / Blogueur @ Chauffeurdebuzz
Nathalie Leclerc / Komodo / Blogueuse @ Mysacamain
Frédéric Schnur / Fondateur @ Add Volaris / Blogueur @ BlogdeFred
Anne-Sophie Novel / Doctorante en économie politique / Directrice @ Association Sephir / Responsable @ Ecoloinfo
Sylvie Peythieu / Documentaliste @ Info-Doc / Blogueuse @ Syljean
Jean-Marc Le Hunsec / Chef de service internet @ Datis (Drogues alcool tabac info service) / Blogueur @ Paris’Trip
Lucie Piriou / Community Manager @ Blogbang / Blogueuse @ Acqua Tofana
Thibaut Romaggi / Consultant @ BFactory / Blogueur @ Thibautromaggi
Clarisse Kerdranvat / Webmaster @ Cap24
François Le Pichon / Fondateur @ Steaw WebAgency / Fondateur @ Steaw
Didier Glémarec / Fondateur @ Leadshare
Gildas Garcia / Co-Fondateur & CTO @ PowerOn / Blogueur @ lepetitdeveloppeur.net
Benjamin Knopf / Gérant @ Bat Web (Wizboo)
Nael Hamameh / CEO @ You to You / Blogueur @ Naeltoyou
Thomas Doboin / Gérant @ Bat Web / Gérant @ Wizboo
Christophe Choppé / Independent Graphic Design Professional / Blogueur @ ReservoirBuzz
Malo Girod de l’Ain / Editeur @ M21
Benjamin Boccas / Photographe / Floggueur @ Zeflog
Jérôme Monsellier / Webmasteur @ NSN Group / Co-Fondateur @ Affiz.com
Julien Defaut / Co-Fondateur @ Affiz.com
Claudine Verdier / SEO @ Dievochka
Mathieu Marechal / CEO @ Trad Online
Antoine Spadoni / Fondateur @ HiCampus / Blogueur
Séverin Moussel / Blogueur @ Games and Geeks
Hicham Sabre / Telecommunications Consultant and Contractor @ teechka consulting / Blogueur @ bababillgates.free.fr
Jonathan Bonzy / Consultant @ Thalès / Blogueur @ Jonathan.Bonzy.tv
Kévin Brustis / CEO @ Topymedia
Florian Lapôtre / Blogueur @ FilmGeek - Pixiel et Forum-Cinema
Olivier Ruffin / Co-Fondateur @ Ziki & Fondateur @ Topdesblogs / Blogueur @ Veilleperso
Severine Faurax / Directrice Associé @ Ziki
Remy Pastel / Fondateur @ Hotel a Paris
Adrien Peneranda / Trainee @ Adecco
William Ory / e-PR & PR senior consultant @ Wellcom
Olivier Sichel / Partenaire et Investisseur @ Sofinnova Partners
aTaN GaK / Blogueur @ 1pic1day
Vincent Lautier / Diantre! Editions / Blogueur @ Pingoo
Timothée Mervillon / Junior Project Manageur @ IBM / Blogueur @ Itmn
Reda Benglilou / Blogueur @ Redsan
Damien Douani / Concept & Business Development Manager @ Orange Labs / Blogueur @ Stan et Dam
Ronan D’Haese / Security & Business Consultant @ Telindus Corporate / Blogueur @ Business Garden
Shamir Ramjan / Senior Product Manager @ Flickr
Loïc Kepf / Etudiant en Masteur Informatique / Blogueur @ Point GPhone
Matthieu Fay / En recherche / Blogueur @ Generationz.fr
Christophe Logiste / Blogueur @ Homo Sapiens Internetus
Benjamin Romei / Blogueur @ Vendeesign
Sylvain Gautier / Security Consultant @ Solucom / Blogueur @ Sylvain Gautier
Olivier Moreau / Technical director, software architect, project manager & senior developer @ Lekiosque
Gus iRonfle / Fondateur @ Kimouchi Ltd / Blogueur @ ironfle.com
Pierre Debruyne / Graphiste / Flasheur en Freelance / Blogueur @ Get Back To Work
Alexandre Villeneuve / UBIQ Web / Blogueur @ Referencement-Blog / Vice-Président de l’association SEO Camp
Olivier Raussin / CEO @ Vozavi
Eric Maillard / Directeur Général @ agence Ogilvy PR / Blogueur @ PRland
Solange Peyssard / Coordinatrice et Webmaster @ Help-Line
Deborah Lepunski / CEO @ Energie Média
Sam Gonzales / Responsable Marketing et Communication @ E-Business
Christian Bensi / Directeur @ Centre Information Jeunesse Essonne / Blogueur @ Informer autrement
Isabelle Jourdain / Fondatrice @ TS2C
Christophe HEDE / Fondateur et Responsable @ MoteurZine
Ulrich Jambrin-Rozier / Etudiant à l’EDC / Fondateur FrAndroid et des soirées Mixblog / Blogueur
Loïc Haÿ / Chargé de mission @ Artesi Ile-de-France / Veilleur @ Loichaytumblr
Hervé Bloch / Country Manager @ Emailvision Switzerland / Blogueur @ Marketing-Perso
Richard Menneveux / Fondateur @ Moovement / Blogueur
Guillaume Frat / Electronic Publisher @ Mondadori France / Blogueur @ Guim.fr
Anna Elbilia / Community Manager @ Six Apart / Blogueuse @ Wanted101
Mehdi Kaddache / Blogueur @ Estebadia
Sophie Mahéo / Ingénieur en Technologie @ Université Paris Descartes
Charles Liebert / Marketing Manager @ Orange Vallée / Blogueur @ Charles Liebert
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Eric Tenin / Chef de Projet Web @ Courriercadres / Fondateur @ City Daily Photo / Photoblogger @ Paris Daily Photos
Jean Rognetta / Fondateur @ Atenngo / Journaliste Financier @ Capital Finance / Les Echos
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Retour sur les visiteurs utilisant Chrome

Ca fait déjà quinze jours de la sortie de Google Chrome, et je crois que ce n'est un secret pour personne que le navigateur de Google a fait beaucoup parler de lui.
Quelques jours après la sortie, j'écrivais un billet en m'étonnant du nombre de visiteurs utilisant Google Chrome sur mon blog, qui était autour du 6%. Dans les commentaires, on me faisait remarquer que c'était beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions quelconques sur ces statistiques, avis que je partage complètement. Cependant ce 6%, et surtout des résultats semblables sur plein de sites montraient que Google avait réussi son buzz, que beaucoup de monde avait essayé Chrome.
Aujourd'hui, avec ce première quinzaine de vie de Chrome, c'est encore tôt, mais les données peuvent commencer à être prises avec moins de pincettes. Et en regardant Google Analytics ce matin, sur les visites des derniers sept jours j'ai obtenu ces résultats :

Les visiteurs utilisant Chrome dépassent encore le 5%, au détriment surtout des utilisateurs de Firefox, et ils sont bien plus nombreux que les utilisateurs de Safari ou Opera. Si bien on peut mettre ça sur l'effet du buzz, au moins cela montre que c'est un buzz qui dure, et que beaucoup de ceux qui ont essayé Chrome continuent à l'utiliser encore deux semaines après.
Prochaine étape, dans quinze jours, lorsque un mois se sera écoulé et on commencera à voir la vraie vitesse du croisière du navigateur de Google...
Greasemonkey pour Google Chrome

Il semble que la production d'outils pour Google Chrome prend son envol. Hier je vous parlais de ChromePlugins.org, un dépôt d'extensions et plugins pour le navigateur Google, et aujourd'hui je vais vous parler de Chromemetal, un petit logiciel équivalent au Greasemonkey pour Firefox.
Greasemonkey est l'une des extensions les plus populaires pour Firefox. Elle permet de modifier le comportement et l'aspect de n'importe quelle page web pour l'adapter aux envies ou besoins de l'utilisateur. Par exemple, si comme moi vous détestez le nouveau interface de Delicious, vous pouvez utiliser Greasemonkey pour que pour vous Del.icio.us devient comme avant (points y compris). Pour faire ça, Greasemonkey s'appuie sur des userscripts, des petits bouts de code en JavaScript que l'extension fait passer après le chargement de la page.
Il y a des scripts pour la plupart de sites webs et pour les besoins les plus diverses, éparpillés partout sur le net. Un bon endroit pour commencer votre recherche est userscripts.org, qui recense les userscripts et permet aux utilisateurs de poster des commentaires et des reviews sur chacun, un peu comme le dépôt d'extensions de Firefox chez Mozilla.
Greasemetal reprend donc ce modèle de fonctionnement de Greasemonkey et l'adapte au Google Chrome. Comme Chrome n'a pas encore une API d'extensions, il a fallu que le concepteur de Greasemetal soit créatif, et le logiciel se présente sur la forme d'un fichier exécutable. L'utilisateur ne démarre plus Chrome directement, mais Greasemetal, qui va lui même appeler Google Chrome. Ce comportement permet à Greaseletal d'agir comme un proxy qui intercepte les appels de Google Chrome et introduit les userscripts au bon endroit pour que Google Chrome les interprète.
Greasemetal est compatible avec la plupart de userscripts sauf ceux qui s'appuient sur des fonctionnalités scepécifiques Greasemonkey. Si vous voulez plus d'information, je vous suggère le blog du créateur de l'outil, Kazuho Oko.
En tout cas, grâce à des projets comme Greasemetal ou ChromePlugins.org, le manque d'adaptabilité de cette première beta de Google Chrome pourrait bientôt n'être plus un problème...
Paranoïaques, frémissez, Google attaque encore !

Retour sur les discussions
Les discussions de la semaine dernière sur s'il faut avoir peur de Google et des données qu'ils collectent continuent un peu partout dans la blogosphère.
Ma participation dans la discussion est parti d'un billet de chez Biologeek qui attaquait Google d'une façon que sur le moment j'ai considéré injustifiée et limite de mauvaise fois. Hier David de Biologeek a clarifié et expliqué sa position dans un article au titre un peu tendancieux de Pourquoi avoir peur de Google ?.
Je ne suis pas de tout d'accord avec les conclussions de son billet, et je vous remets à mon billet sur La privacité, Google et les chapeaux en feuille d’étain pour les différentes attitudes à avoir face à Google et sa collecte d'information. Sinon, sur le billet à David il y a un commentaire de Lionel qui éclaircit encore plus la situation.

Mais ce n'est pas tout, Google attaque encore
Et oui, Google continue à avancer, avec des initiatives que à coup sûr feront frémir le cœur de ceux qui pensent que Google est le nouveau Big Brother.
Concrètement ils viennent d'annoncer sur leur blog officiel un projet pour numériser et mettre à disposition des internautes des journaux anciens. En clair, ils vont créer une énorme hémérothèque virtuel, le Google News Archive.
Les anti-Google ne manqueront pas de dire que de cette façon ils cherchent à contrôler l'histoire, en choisissant soigneusement les articles qu'ils mettent à disposition du public, ou peut-être même a en fabriquer. Cette démarche en plus de leurs autres manœuvres manipulatrices, les permettront donc à terme de contrôler toute l'information qui circule sur le net, mhahahahahaha !
Mais pour l'immense majorité d'internautes, et surtout pour les fans de l'histoire, c'est une très bonne nouvelle. C'est un vrai plaisir pouvoir lire aussi facilement des articles comme celui de la Gazette de Pittsbutgh sur l'arrivée de l'homme sur la Lune.
Des visiteurs utilisant Chrome

Je viens de découvrir en lissant TechCrunch que Google Analytics est déjà capable de suivre les visiteurs qui utilisent Chrome.
Je suis donc vite allé voir mes statistiques Google Analytics pour hier et aujourd'hui, et j'ai trouvé que les résultats sur mon blog sont presque calqués à ceux de TechCrunch (heureusement qu'on parle en pourcentage, en chiffres absoutes il doit y avoir quelques ordres de magnitude de différence) :

Firefox continue à être le navigateur favori de mes lecteurs avec presque 60% des visites, tandis que IE conserve toujours sa deuxième position étant utilisé par 28% des visiteurs. Et l'énorme surprise, au moins pour moi, c'est que 6,17% des lecteurs (58 visiteurs uniques, si vous voulez des chiffres) utilisent Google Chrome.
Ce qui est plus étonnant c'est qu'on voit des statistiques semblables sur plein de blogs techniques. Firefox avait pris des années pour obtenir une chiffre pareil, Opera n'y est jamais parvenu, Safari n'est pas encore là, mais Google Chrome, dans seulement deux jours, a mangé une parte de marché assez considérable.
C'est l'effet sortie et ça s'estompera avec le temps ? Nul ne peut le dire pour l'instant, mais ce qui est clair c'est que au jour d'aujourd'hui, la sortie de Google Chrome a été une belle réussite. Le temps dira le reste...
Retour sur les conditions d'utilisation de Chrome
Dans les heures troubles qui ont suivi la sortie de Google Chrome, l'un des chevaux de bataille des partisans de la théorie de la conspiration étaient les conditions d'utilisation du navigateur, et surtout les points 11.1 et 11.2.

Vous pouvez lire une analyse assez détaillée des craintes suscitées par ces points dans ReadWriteWeb (en anglais) et un article très clair en français sur Explorateurs du Web.
Et il faut dire que lorsqu'on lit ces points, on a des raisons pour se poser des questions. Mon collègue Marc l'a bien résumé sur son commentaire :
[Mode semi parano / ON]
- retrouver de la publicité dans le navigateur lui même et/ou ses données de navigation utilisées par google.
- avoir un filtrage automatique de certains contenu (souvent avec raison mais qui sait?)
- retrouver le contenu fourni, publié, affiché sur le navigateur, utilisé par d’autres sociétés
[Mode semi parano / OFF]

Cependant, ce que les conspiro-paranoïaques choisissaient bien d'ignorer c'était que ces conditions d'utilisation étaient pur et simplement calquées sur les Conditions d'utilisations générales de Google.
Bref, ça sentait bien le copier-coller rapide pour avoir quelque chose de prête pour la sortie du navigateur.
Moins de 24 heures plus tard, cet avis se confirmait, car Rebecca Ward, Senior Product Counsel de Google Chromeur, expliquait hier à Ars Technica comment chez Google ils essayent de réutiliser au maximum les mêmes conditions d'utilisation, "afin de garder les choses simples pour les utilisateurs", même si "cela veut dire que les termes légaux pour un produit spécifique peuvent inclure des conditions qui ne s'appliquent pas bien à l'utilisation du dit produit". Elle a aussi confirmé que chez Google ils sont en train de "travailler rapidement pour éliminer le langage de la Section 11 des conditions d'utilisation actuelles de Google Chrome. Ce changement s'appliquera de façon rétroactive à tous les utilisateurs qui ont déjà téléchargé Google Chrome".
A l'heure où j'écris ce billet, les nouvelles conditions d'utilisation de Google Chrome sont déjà en ligne et la nouvelle section 11 est très simple et claire :
11.1 You retain copyright and any other rights you already hold in Content which you submit, post or display on or through, the Services.
Ces nouvelles conditions d'utilisation sont sûrement imparfaites, mais en tout cas elles sont loin d'être irrationnelles. Verrons qu'est-ce qu'ils trouveront maintenant comme nouveau argument chez les conspirationnistes...
De Google Chrome, Firefox, les bétas et la paranoïa

Certaines personnes, en lissant mes billets sur Chrome, ont eu l'impression de que je suis un fan du nouveau navigateur Google, et que je l'ai adopté de suite, écartant mon fidèle Firefox comme d'une vielle chaussette trouée.
Pourtant cela ne pourrait être plus loin de la réalité. Je ne sais pas si j'aime ou pas Google Chrome pour la simple et bonne raison de que je n'ai pas pu le tester. Pour l'instant la seule version disponible étant pour Windows, j'attends sagement la sortie de la version Linux avant de me faire un avis sur le produit.
De toutes façons, je ne pense pas que Google Chrome deviendra mon navigateur principal à la place de Firefox. Je suis un utilisateur intensif de Firefox, et je l'a bien tuné pour mes besoins, avec les extensions qui vont bien et les bonnes options de configuration pour qu'il répond à ce que j'attends de lui. Je ne pense pas que, au moins dans un premier temps, Chrome soit assez flexible pour s'adapter à l'utilisation que je voudrais lui donner.
Cependant, je suis sûr que je l'utiliserai comme navigateur secondaire, autant pour le tester et suivre son développement, que par des raisons pratiques. Car, en revenant sur la privacité, j'ai toujours au moins deux navigateurs d'ouverts, avec des sessions indépendantes, afin de mieux gérer quels informations je donne à qui. Actuellement j'utilise Firefox et Epiphany, mais dans le futur j'envisage bien d'utiliser Chrome à la place (ou en plus) d'Epiphany.

Ne l'ayant donc pas testé, je lis avec intérêt les commentaires et les articles des gens qui l'ont déjà essayé. Et il y a une chose qui me surprend un peu, c'est que certains semblent oublier que c'est une version beta, sortie selon la philosophie du release early, release often.
C'est par exemple le cas du commentaire de Stailer :
Bref, voilà, google à sortie son navigateur brut de décoffrage. Il ne leur reste plus qu’à développer tout ce qui manque, ce qui est décevant, alors qu’il aurait juste fallut d’une association avec Firefox.
Bien sûr qu'il est brut de décoffrage, c'est une beta ! Bien sûr qu'il manquent de choses ! Google a sortie une version du test de leur navigateur, une version qui est encore en travaux. Ils l'ont sorti tôt dans son cycle de développement, juste pour avoir des retours des utilisateurs qui aideront à que le produit final soit plus adapté aux attentes du public. C'est la philosophie du développement agile auquel Google (comme la plupart d'entreprises dans la pointe de la technologie) est très adepte.
On ne peut pas reprocher à ce Google Chrome de ne pas être à la hauteur de Firefox 3, car ce dernier est une troisième version stable, un produit mûr et bien fini, tandis que Chrome n'est qu'une version beta encore en développement.
Juste pour comparer, j'ai commencé à utiliser Firefox dans la version 0.6, lorsqu'il s'appelait encore Firebird. Je pense qu'à l'époque il était plus ou moins dans l'état où Chrome est aujourd'hui, une première aperçu grand public du navigateur, un produit qui marche plus ou moins mais avec plein de choses qui ne sont pas encore finies, et certaines qui ne sont même pas commencées. Comparé avec la version 1.0, ce Firebird 0.6 était presque inutile... mais il permettait de voir ce qu'il pourrait donner, et les retours des early users ont permit à l'équipe de Mozilla de l'améliorer.
Après, libre à chacun de l'aimer ou pas, mais essayons quand même de rester objectifs...
La privacité, Google et les chapeaux en feuille d'etain

Chez Google leur business est l'information, l'information qu'ils ont sur les utilisateurs. En échange de cette informations ils offrent des outils pratiques et bien conçues, desquelles c'est difficile s'en passer un fois on s'y est habitué.
Face à cette situation, il y a trois possibles attitudes à prendre, selon je le vois :
-
On utilise à fond leurs outils, et on leur confie notre information personnelle
C'est la politique du je n'ai rien à cacher alors je m'en fous de qu'ils sachent tout ou du seulement ceux qui se reprochent quelque chose ont besoin de privacité. Le problème c'est que sur le long terme tout le monde a quelque chose à cacher, même si ce n'est le dernier site pr0n qu'ils ont visité, ou la fois où ils sont dit qu'ils étaient malades et qu'ils sont allé à la pêche. Et même les Ned Flanders qui n'ont vraiment rien à se reprocher ont des choses qui ils n'ont pas forcement envie qu'une grande corporation ou un gouvernement sache.
-
On ne leur raconte rien sur nous et on n'utilise pas leur services
C'est la politique du ils sont derrière moi mais ils ne m'auront pas ou tin-foil hat. Mise à part quelques personnes classées Secret Defense, personne n'a besoin que toute leur vie, tous leurs documents et toutes leurs communications soient complètement privés.
Ces personnes n'utiliseront aucun service web, ils compileront et installeront personnellement tous leurs outils web (qui des fois ils auront même codé eux mêmes) dans leurs serveurs personnelles sous SSL de 2048 bits. Seront-ils en sécurité vraiment ? Même pas sûr, mais en tout cas ils feront tout pour.
-
On utilise Google en sachant ce qu'on fait, ce qu'on cherche dans leurs navigateurs, ce qu'on mets dans leurs applications et de quoi on parle avec GMail, en choisissant des outils différentes pour les sujets pour lesquels on veut de la vraie privacité.
Autant j'utilise GMail pour mes e-mails de tous les jours, autant j'ajoute une couche de PGP sur les emails que je veux privés. Autant j'utilise Google pour mes recherches normales, autant je passe par des proxies pour d'autres. Autant je mets des documents banales sur Google Documents, autant je continue à utiliser OpenOffice pour les sensibles.

Dans un monde de plus en plus interconnecté, la privacité totale devient de plus en plus compliqué à garder... mais aussi de moins en moins pratique. Se couper de Google, des applications web, des services, de toute page qui stocke des informations sur nous, cela revient presque à se couper du net. Remarque, pour avoir la vraie privacité, c'est la meilleure solution. La seul vraie privacité est débrancher l'ordinateur du net...
Moi je préfère la troisième, mais libre à chacun de choisir. Cela demande une certaine connaissance, mais cela ne me choque pas. Pour plein d'activités de la vie d'aujourd'hui, de conduire à nager dans une piscine, il faut une connaissance spécifique. La piscine est un bon exemple. Ceux qui ne savent pas nager jouent en la pataugeoire ou sur le bord, le reste vont à la piscine grande, et les hypocondriaques restent chez eux de peur d'attraper une mycose ou d'autres maladies. Je n'ai pas besoin de vous dire qui est qui...
Mais en tout cas, critiquons ce qui est criticable, et sans faire des mélanges ni des amalgames. Que Google soit grande, que Google stocke de l'information, que Google fasse peur à certaines, cela n'est pas un argument suffisants pour critiquer tout ce qu'ils font ou les accuser de tout et n'importe quoi...
Paranoïa, lorsque tu nous tiens...

Pour compléter le billet précédent...
On m'a accusé d'être méprisant lorsque je clame la mauvaise foi dans certains attaques à Google Chrome, et je voulais poster ici certaines des clarifications que j'ai mis dans commentaires.
Là ou je vois de la mauvaise foi c’est lorsqu’on appelle Chrome le “Big Brother Browser” ou on parle de qu’il va être utilisé pour traquer notre façon de naviguer, le temps qu’on passe sur chauque site, pour calculer le PR des sites… et le tout sans qu’on le sache.
Cela impliquerait que le navigateur enverrait en cachette des données chez Google à fur et à mesure qu’on navigue. Ca ne peut pas marcher, même dans un navigateur de code fermé (il suffirait d’un sniffer réseau pour détecter le comportement) mais surtout pas dans un libre, car à ce moment il suffirait de détecter le mouchard et l’enlever, faisant un fork et offrant au monde le même navigateur mais sans mouchard.
Chez Google ils ne sont pas cons, ils font pas des bêtisses comme ça, surtout lorqu’ils n(ont pas besoin, on continuera à le fournir de façon volontaire toute l’info où ils ont besoin.
Accusons à Google de ce qu'on voudra, mais avec une base réelle. Ils sont loin d'être des anges, mais de là à les accuser de tout avec des théories conspiro-paranoïaques il y a une grande distance.
Sinon, et pour continuer dans le sujer, Google vient de publier la politique de privacité de Chrome.
Vous pouvez la lire, vous pouvez analyser à droite et à gauche si vous voulez, mais vous verrez que toutes les fonctionnalités qui envoient des informations chez Google peuvent être désactivés d'un simple clic de souris.
Autant dire que, comme d'habitude, Google ne collecte que les informations qu'on veut bien lui donner, de façon volontaire et transparente.
Si vous craignez l'utilisation que Google peut faire de vos statistiques de navigation, vous pouvez désactiver ces options et Google ne saura rien de ce que vous faites. Dans ce cas, n'oubliez pas de utiliser aussi un autre moteur de recherche, fermer vos comptes Gmail, revenir à OpenOffice ou MS Office et vous couper de toute application Google en général.
Dans mon cas, c'est pas encore rentable, je préfère continuer à utiliser Google. Il suffit de savoir quelle information on partage avec eux, et savoir garder ce qu'on ne veut pas qu'il sache...
Google Chrome et la paranoïa

Arrivant avec presque 24 heures du retard sur le sujet, je ne vais pas essayer de faire un billet classique sur Google Chrome, expliquant ce qu'on sait déjà sur le nouveau navigateur de Google. La blogosphère est un milieu impitoyable, et dans ce 24 heures il y a eu déjà des centaines de billets qui en parlent.
Si comme moi vous avez passé les dernier 24 heures offline et vous avez raté le buzz, je vous conseille commencer par la source originale, le comic que Google a diffusé. C'est une bonne lecture, très geek et assez technique sous ces images toutes mignonnes. Si ensuite vous voulez quelques commentaires décortiquant le sujet, vous aurez l'embarras du choix, mais je vous conseille de commencer par TechCrunch (qui, pour une fois, laissent de côté leur penchant anti-Google).

Ce dont je veux parler de ce billet, c'est des réactions paranoïaques avec lesquelles certaines ont accueilli la nouvelle, réactions qui montrent soit une mauvaise foi assez profonde, soit une ignorance complète sur le sujet, voire les deux. Et cela a le don de m'énerver, ce qui s'ajoute à l'énervement que j'ai déjà pour des raisons personnelles.
Je parle des gens qui, comme sur le blog de Fred Cavazza, disent :
Ou même pire, des vrais pros du logiciel libre qui malgré tout crient au big brother comme Biologeek :
BiG Browser s'invite chez vous
Posté en september 2008Le dernier maillon de la chaîne va sortir aujourd'hui. Vous pouvez soit vous réjouir comme Tristan :
Je pense que les deux organisations ont fait beaucoup ces dernières années pour améliorer le Web et l'ouvrir.
Soit pleurer sur notre sort. Avec tout le respect que j'ai pour Tristan, je vais aller chercher un mouchoir.
PS : et pendant ce temps là, du côté de l'Élysée... (préparez la boîte).
Et qui dans les commentaires du même billet, dit :
Le respect de la confidentialité des données c'est une chose mais le respect de la vie (numérique) privée ça en est une autre.
PS : et je ne parle même pas de la portée d'un navigateur sur vos données stockées sur disque dur qui vont être accessibles grâce à des fonctionnalités géniales pour vous simplifier la vie. Si si, je vous assure.
Quiconque pense que Google peut cacher des petits "modules espions" dans le navigateur soit ne comprend pas qu'est-ce que c'est le logiciel libre, soit il est de mauvais fois.
Google Chrome va être Open Source. Cela veut dire que le code va être ouvert, mis à disposition de tout le monde qui voudra l'auditer. Il y aura des milieux de développeurs qui vont scruter ce code de haut en bas, ligne à ligne. Des amateurs, mais aussi des pros, et surtout des concurrents de chez Microsoft, chez Mozilla et chez Opera, des gens qui respirent du code.
Le code de Chrome va être regardé sous toutes ses coutures, et n'importe quelle faille ou piège sera mis au grand jour dans les plus brefs délais, par des gens qui ont tout à gagner à le faire. Pensez-vous sérieusement que Google va essayer de cacher des trucs dans un code qui sait pertinemment qui va être étudié à fond par tous ses concurrents pour essayer de trouver de quoi le décrier ?
La paranoia est bien, mais il faut quand même réfléchir deux fois avant d’émettre ce type d’avis. Surtout lorsqu'on est un professionnel du logiciel libre.
Au moins ils le reconnaissent

Ce matin j'ai voulu tester le dernier service web 2.0 à la mode, Photosynth, un projet de Microsoft Live Labs.
Apparemment, Photosynth permet de reconstruire automatiquement un environnement en trois dimensions à partir d'une collection de photos d'un endroit ou d'un objet, et il le fait avec un réalisme et une qualité époustouflants.
Mais je dis bien apparemment, car je n'ai pas réussi à le tester.
J'avais essayé par premier fois il y a quelques jours, mais le service était indisponible. Je trouve un peu triste que Microsoft ne soit pas capable d'assurer le démarrage d'un nouveau site, qu'ils ne soient pas en mesure de tailler les serveurs et les liens réseau pour supporter ce pic de charge. Ils sont censés être l'un des grands d'internet après tout, mais bon...
Et je rejoins aussi l'avis d'Ouriel, l'excuse qu'ils ont posté dans leur blog manque de professionnalisme, ça sonne plus à la réponse d'un créateur de starup surexcité parce que le service qu'il a programmé dans son garage a bien marché que à la réaction qu'on pourrait attendre d'une compagnie sérieuse, mais bon encore...
Et ce matin j'ai essayé à nouveau de tester le service, et c'est là que j'ai été obligé d'arrêter, car lorsque j'ai voulu créer un synth (le nom cool qu'ils donnent à leurs environnements 3-D), j'ai reçu le message suivant :

Et oui, au moins ils le reconnaissent, ils ne sont pas assez cools pour tourner sur mon Linux, ni sur Mac, OpenSolaris ou n'importe quel autre système d'exploitation. Et ça veut surtout dire qu'ils ne sont pas assez professionnels pour créer un service web multi-plateforme. Encore un beau WTF de chez Microsoft, quoi...
Del.icio.us perd des points

Del.icio.us, le pionnier des services de social bookmarking, vient de s'offrir un relooking. Il y a eu plein de changements, de l'interface au moteur, mais pour moi le changement le plus remarquable est celui du nom du domaine.
Effectivement, dans une démarche lourde en symbolisme, le service ne s'appelle plus del.icio.us mais Delicious, et l'URL officielle est www.delicious.com et non del.icio.us. L'ancienne URL continue à marcher, bien sûr, mais elle n'est plus officielle.
Delicious était l'un des premiers sites avec un nom de domaine "bizarre", et ce changement montre qu'ils se sont rendus à l'évidence de que les noms de domaine .com sont encore et toujours préférables en terme d'image de marque et de simplicité d'utilisation.
Le nouveau interface est plus soigné, plus beau, il n'y a pas de doute. Mais, étant habitué à l'ancienne version, je ne suis pas sûr de que ce nouveau visage soit plus ergonomique et agréable à utiliser que l'ancien.

Maintenant il y a un système de votes, à la mode Digg, et plein d'options qui à mon sens ne font qu'ajouter de la complexité à un site dont la sobriété était un modèle d'élégance et efficacité.
Le temps dira si tous ces changements sont pour du mieux ou non, mais pour l'instant je reste sceptique...
Ca ferait une bonne blague
Une de ces blagues à deux sous qui font rire bêtement chaque fois qu'on les entend :
- Quel est le comble d'une association pour la promotion du commerce électronique ?
- Ecrire un rapport sur l'état du commerce électronique en Europe, le mettre à la vente sur leur site... et n'accepter que les commandes par fax, avec paiement seulement par chèque ou virement et expédition uniquement en France metropolitaine.
Le truc qui cloche ce que ce n'est pas une blague.

L'association en question est l'Acsel, Association pour le commerce et les services en ligne, une des associations phare des acteurs du e-commerce et de l'internet en France.
Le titre du rapport est L'Europe, une opportunité pour l'e-commerce. Et pour l'obtenir, vous devez télécharger un bon de commande au format MS Word et l'envoyer par fax ou courrier traditionnel, accompagné du justificatif de votre règlement par chèque ou virement bancaire.
Le tout, bien sûr, si vous avez la chance d'habiter en France, sinon vous ne pouvez pas vous le procurer.
Ca ferait une bonne blague, mais c'est une bien navrante réalité, non ?
Journée sans Netvibes
Ce matin, en essayant de me connecter sur ma page Netvibes, je suis tombé sur un message plutôt décourageant :

Netvibes est resté hors service la plupart de la matinée, et je me suis rendu compte de jusqu'à quel point je suis devenu dépendant de ce superbe outil. Toute ma veille internet est sur Netvibes : des centaines de fils RSS, des post-it, mon Twitter, des e-mails, le widget météo...
Netvibes est vraiment devenu ma page d'accueil, et lorsque je ne peux plus y accéder, je me sens presque perdu. Peut-être devrais-je essayer d'exporter ma page Netvibes à iGoogle, pour ne pas mettre tous les œufs sur le même panier...
Feedburner : est-il fiable ?

Suite et fin, pour l'instant, de mon feuilleton personnel avec les stats Feedburner.
Ce matin les statistiques de mon flux RSS montraient à nouveau le bon nombre de souscripteurs, les quelques 160 utilisateurs de Netvibes étaient à nouveau pris en compte.

Freetux, qui avait le même problème, me confirme par Twitter que les soucis ont aussi disparu sur son flux RSS.
La question de la fiabilité des statistiques Feedburner mérite encore une fois d'être posée. Dans mon cas c'est pas trop grave, il n'y a pas de vrais dommages (à part de pour mon ego :glurps_tb: ). Mais sachant que de plus en plus d'annonceurs prennent en compte le nombre de souscripteurs Feedburner pour choisir sur quels blogs se présenter, la question devient brulante pour les blogs qui cherchent à monétiser leur contenu. Peut-être c'est un bon sujet pour un petit billet sur Monetiweb.
Feedburner : un début de réponse

Ce matin je vous parlais de mes soucis avec Feedburner et de comment selon leurs statistiques les 3/4 de mes souscripteurs de mon flux RSS se sont évaporés ce weekend.
J'avais posté aussi ma question sur Twitter. Encore une fois, la stratégie à marcher, car soir, grâce à Twitter j'ai trouvé un début de réponse de la main de Freetux.
Je suis donc allé comparer le détail des souscripteurs de vendredi avec celui de hier dimanche, et le résultat est sans appel, Feedburner a arrêté de prendre en compte les personnes qui utilisent Netvibes pour lire mon flux RSS.

Et oui, si on compare les statistiques ont voit que la seule différence significative sont ceux 161 utilisateurs de Netvibes qui semblent avoir disparu.

Etant moi même utilisateur de Netvibes, je suis sûr qu'au moins moi je continue à être souscris à mon flux. Cela, et le fait que je ne suis pas seul à avoir ces disparitions, prouve clairement l'hypothèse de l'erreur côté Feedburner. Maintenant il reste à savoir la cause, et quand est-ce que ça va revenir à la normale...
Et vous, êtesvous aussi affectés par ce glitch de Feedburner ?
Feedburner et ma déception de ce matin

Un petit côté narcissiste est une condition sine qua non du blogueur, je pense que sur ça ont est tous d'accord. Dans mon cas, comme pour beaucoup de blogueurs, cela se manifeste aussi dans l'intérêt avec lequel je regarde les statistiques de mon blog.
Ce matin donc, comme tous les matins, je prenais mon café devant mon ordinateur en regardant les rapports de Google Analytics et Feedburner, et là, j'ai eu une grosse et désagréable surprise :

Selon Feedburner, ce weekend j'ai donc perdu les 3/4 des lecteurs de mon flux RSS.
Je ne vois que deux explications possibles, soit mon billet du vendredi sur l'empreinte de Gary Gygax a complètement dégoutté plus de 200 lecteurs, qui ont décidé d'effacer mon blog de leur aggregatteur, soit Feedburner se trompe dans leurs statistiques.
Etant donné que le billet sur M. Gygax n'avait pas de goatse caché, j'ai tendance à penser que le problème est du côté de Feedburner. Mais la doute est encore là...
Alors, vous que lisez ces lignes et qui êtes aussi sur Feedburner, vos stats se sont aussi effondré ce weekend ?
Rectificatif sur Emploirama

Ce rectificatif n'est pas sponsorisé ;)
On me signale que dans mon billet sur Emploirama j'ai commis une erreur, car il y a bel et bien un flux RSS par recherche.
Effectivement, le lien vers le flux RSS est tout en bas de la page, après tous les résultats de recherche. Comme je n'avais pas regardé en détail toutes les offres, je n'avais pas pensé à descendre jusqu'à en bas... et je n'ai pas vu le lien vers le flux RSS.
Il est donc là :

Lien flux RSS Emploirama.fr
Du point de vue ergonomique, ce n'est pas le meilleur choix, car il y a plein de visiteurs (comme moi dans ce cas) qui ne descendent pas jusqu'a en bas de la page et qui du coup ne voient pas le lien RSS. Mon conseil, mais ce n'est que mon avis personnel, est de mettre le lien RSS en haut, qu'on puisse le voir sans devoir faire un scroll, un peu comme Monster fait.
Emploirama, la recherche d’emploi 2.0
[Billet sponsorisé, contenu librement rédigé]

Préface : Depuis quelques semaines, il y a une intense polémique dans la blogosphère sur les billets sponsorisés. Je ne vais pas y rentrer, ce n'est ni le moment ni l'endroit pour le faire. Cependant, je tiens à signaler que ce billet est bien un billet sponsorisé, mais pas un publi-reportage. Emploirama me paie effectivement pour donner mon avis sur leur service, mais ils ne me dictent pas le texte, ni me fixent la thématique du billet, ni me demandent de faire une validation avant publication. Les opinions versées sur ce billet sont donc les miennes, et mon avis sur Emploirama est donc sincère. En fait, je pense faire un mieux service à Emploirama en faisant une critique objective et en lui plaçant face à la concurrence que en rédigeant un publi-reportage qui n'apporte rien de nouveau.
Commençons par dire que dans la recherche d'emploi sur le net, je m'y connais. Tout a commencé en 2004, lorsque je me suis retrouvé avec ma thèse presque finie et peu de perspectives d'obtenir un poste d'enseignant-chercheur. L'alternative était donc chercher un emploi dans le secteur privé, alors je suis plongé dans le souvent déroutant monde des annonces d'emploi. Et étant un vrai geek comme je suis, la seule façon que j'envisageais c'était de passer par le net.
On peut dire que j'ai parcouru la plupart des sites d'emploi de l'époque, du géant du secteur, Monster, aux sites régionaux comme Ouestjobs, en passant par des site sectoriels comme LesJeudis. J'ai passé des longues heures sur ceux sites, en mettant en forme mon C.V., en parcourant des tonnes d'offres en essayant de trouver lesquelles se rapprochaient de mon profil et n'étaient pas trop loin de chez moi, en utilisant des formulaires de contact pas toujours très ergonomiques.
Bilan de l'expérience ? Strictement parlant, ils ne m'ont pas apporté grande chose, car j'ai trouvé tous mes postes de travail par d'autres voies (candidatures spontanées et mises en contact par des connaissances communes). Cependant, ils m'ont permit de remarquer ce que je veux et ce que je ne veux pas dans un service de recherche d'emploi sur le net. Aujourd'hui à la lumière de ces expériences, je vais analyser un nouveau venu dans le monde des services de recherche d'emploi, Emploirama.

Je vais me limiter à analyser la recherche rapide, sans dépôt de CV. La raison est purement subjective, c'est le méthode de recherche que je préfère. Lorsque je veux rapidement prendre la mesure du marché, je vais sur plusieurs sites d'emploi et je fais mes recherches sur chacun, afin de pouvoir avoir une vision d'ensemble des offres susceptibles de m'intéresser. Je ne dépose donc pas de CV, car je n'ai pas envie de l'actualiser à chaque fois et dans le secteur informatique un CV qui n'est pas actualisé ne vaut pas grande chose. Donc pour moi le critère principal pour un site d'emploi est, en plus bien sûr du nombre d'offres, l'ergonomie et facilité d'utilisation de leur interface de recherche d'emplois.
Lorsqu'on connaît les sites classiques de recherche d'emploi, une des premières choses qui ont remarque en arrivant chez Emploirama c'est ça page d'accueil. Monster ou LesJeudis ont gardé à peu près le même type de page d'accueil d'il y a quelques années, avec au centre le formulaire de recherche, composé de plusieurs listes déroulantes dans lesquels l'utilisateur choisit ses critères de recherche.
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| Page d'accueil Monster.fr | Page d'accueil LesJeudis.com |
Emploirama présente une page d'accueil plus aérée, sans formulaires, moderne. Pas de formulaire à listes déroulantes, pas de gros pavés de texte, mais plein de photos, un look fun, une carte pour la recherche géographique et un nuage de tags, le tout un interface très web 2.0 (je reviendrai sur ça toute à l'heure, lorsque je parlerai de la recherche). En résumé, le look de Emploirama se différencie de celui des gros acteurs du secteur, avec un aspect que je trouve beaucoup plus séduissant pour un public jeune et dynamique.

Page d'accueil Emploirama.fr
Passons maintenant au truc intéressant : la recherche d'emploi. Imaginons que je cherche un travail dans l'informatique en Bretagne. Chez Monster.fr et chez LesJeudis la démarche à suivre est choisir la région, le métier et la fonction dans des listes déroulantes. Bon, on va pas se plaindre, ça marche depuis des années... mais c'est loin d'être sexy comme méthode.
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| Page d'accueil Monster.fr | Page d'accueil LesJeudis.com |
Là Monster et LesJeudis gardent les listes déroulantes au centre de leur interface, Emploirama se démarque avec une recherche basé sur des filtres. La page d'accueil proposse plusieurs façons différentes de faire la recherche, afin de que chacun trouve celle le plus adaptée. Chaque type de recherche est un filtre, qu'on peut combiner à souhait :
- Il y a le nuage de tags, ce qui donne une idée des profiles les plus recherchés par les entreprises. Lorsqu'on clique sur un tag, on va à la page correspondant à ce tag, avec toutes les offres qui ont cette étiquette, géolocalisées grâce à Google Maps.
- Il y a la carte de France, qui en cliquant sur une région, amène à une page dédiée à cette région, avec toutes les offres d'emploi dans la région, géolocalisées encore une fois avec Google Maps.
- Il y a les listes des dernières offres et des dernières recherches réalisés, utiles pour prendre une mesure de comment ça bouge.
- Il y a enfin la recherche par listes déroulantes et mots clés, au cas où malgré tout vous préférez la méthode classique.Si c'est votre cas, cliquez sur Recherche d'emploi et vous trouverez le type d'interface classique. Là oui, une fois les termes choisis, vous arriverez à une page de résultats avec les offres bien géolocalisées.
Vous avez sans doute remarqué que j'aime la géolocalisation. Et oui, pour moi c'est le grand plus d'Emploirama par rapport à Monster.fr et LesJeudis.com. Les résultats de ceux-ci sont présentés sur forme de liste, souvent de plusieurs pages, que dans le cas de monster on peut ensuite refiner avec des mots clés et des codes postaux.
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| Page de résultats Monster.fr | Page de résultats LesJeudis.com |
Dans la page de résultats de Emploirama on a une carte Google Maps avec la localisation des offres proposées. On peu naviguer sur la carte comme on fait habituellement sur Google Maps, et en cliquant sur une des offres on a les informations correspondants au poste. Et si on le préfère, on a bien sûr la liste pour chercher de la façon traditionnelle. Niveau ergonomie et facilité d'utilisation, on peu difficilement faire mieux, non ?

Page de résultats Emploirama.fr
Pour être honnête, il y a des choses chez Emploirama que j'aimerais voir évoluer. D'un côté il y a le nombre d'offres, encore très réduit par rapport aux grands, au moins dans mon secteur. Oui, c'est un peu injuste de reprocher ça, car ils viennent de démarrer. Il faudra voir dans 6 mois ce qui ça donne.
De l'autre côté, et plus grave pour moi, il y a l'absence de flux RSS. Ca est une fonctionnalité de Monster.fr que j'adore, une fois que tu as créé une recherche qui te convient, avec tous les filtrages et mots clés qui vont bien avec ton profil, tu peux souscrire au fil RSS et avoir en temps réel toutes les nouvelles offres correspondantes à ta recherche. C'est très pratique, et il me semble étonnant qu'un site aussi tourné vers le web 2.0 comme Emploirama oublie d'ajouter du RSS. En tout cas, j'espère qu'ils l'incorporeront bientôt.
En résumé, Emploirama est un nouveau venu dans le marché de la recherche d'emploi en ligne, avec des idées innovantes et un site web très agréable à utiliser. Sa jeunesse fait que le nombre d'offres ne soit pas énorme, c'est pourquoi je ne l'utiliserais pas comme site unique de recherche, mais le l'ajouterais sans hésitation à la liste restreinte de sites à consulter dans le cadre d'une recherche d'emploi.
Correction :
Effectivement, il y a des flux RSS, le lien est tout en bas de la page, après tous les résultats de recherche. Comme je n'avais pas regardé en détail toutes les offres, je n'avais pas pensé à descendre jusqu'à en bas... et je n'ai pas vu le lien vers le flux RSS.
Il est donc là :

Lien flux RSS Emploirama.fr
Mon conseil, mais ce n'est que mon avis personnel, est de mettre le lien RSS en haut, qu'on puisse le voir sans devoir aller jusqu'à en bas de la page, car il y a des gens (moi, par exemple) qui ne descendent jusqu'à en bas de la page.
Pourri.fr
Vous connaissez peut-être des sites comme Spamgourmet ou Mailinator, des services qui permettent de recevoir des messages sans avoir à donner votre véritable adresse email.
Ce type de service est vraiment pratique. Par exemple, pour toutes ces occasions où on doit laisser une adresse email pour recevoir un message mais on craigne être spammés après si on laisse sa vraie adresse. Ou encore pour s'inscrire au dernier nouveau service social trouvé sur AccessOWeb, afin de le tester et savoir si on veut s'inscrire vraiment (avec la bonne adresse) ou si on laisse tomber au bout de 10 minutes.
Spamgourmet n'est pas trop confortable à utiliser, il faut d'abord s'inscrire sur le site et ensuite on peu facilement créer des adresses de receptiuon e-mail avec un nombre d'utilisation limité, c'est à dire, des adresses e-mail capables de accepter (et de transférer ensuite vers votre véritable adresse) un nombre fixe de messages avant de s'auto-détruire. L'interface web de Spamgourmet est, pour le dire poliment, un peu rustique, et je n'aime pas trop le fait de devoir m'enregistrer d'abord.
Mailinator a une autre philosophie. Les messages ne sont pas transférés, ils sont consultables via un interface web. Il n'y a pas d'enregistrement ni d'identification, et les boîtes de réception des email sont créés à la réception des messages. C'est un système beaucoup plus souple que Spamgourmet, et qui marche assez bien.
Mailinator est assez bien, mais l'interface devient un peu lourd au bout d'un moment. C'est en faisant ce constat qu'un collègue de travail a décidé de faire son propre outil de réception de messagerie. Il s'est mis donc au boulot et quelques jours après il nous a montré le résultat : Pourri.fr.

Les fonctionnalités sont semblables à celles de Mailinator, avec l'ajout de la possibilité d'effacer des messages (ce qui est très pratique pour les emails d'inscription à des nouveaux services web). En plus, c'est un site en français, ce qui n'est pas pour déplaire par ici, je pense. Mais c'est surtout au niveau interface que Pourri.fr offre des améliorations. Il a une interface épurée, sobre et efficace, avec une certaine réminiscence de Google autant dans la page d'accueil que dans les boîtes de réception.
L'utilisation reste donc très simple : lorsqu'on vous demande votre email, utilisez une adresse au pif (par exemple dfshs544dfsgs@pourri.fr). Vous pouvez ensuite vous rendre à Pourri.fr et y recevoir le courier envoyé à cette adresse bidon. Et ensuite si vous voulez, vous l'effacez ou vous le laissez pourrir sur Pourri.fr.

Comme note ludique, signaler que le logo de Pourri.fr n'est pas fixe. L'idée est qu'un seul logo est vite ennuyant, et plus sérieusement, que c'est bien plus sympa avoir à la place du logo officiel une galerie de logos proposés par les utilisateurs du site, avec un lien vers l'auteur. Avec cette philosophie, chaque fois que vous vous connecterais sur Pourri.fr, vous verrez un logo aléatoire parmi tous ces qu'on été proposés.
En me connaissant un peu, vous vous douterez que j'ai été tenté par l'idée des logos multiples. J'ai donc soumis quelques logos, censés être des hommages à des services web que j'aime particulièrement. Voici donc les logos que j'ai envoyé pour le moment :

Pouvez-vous identifier quel service web est l'objet de l'hommage pour chaque logo ?
Des projets, des réunions, des dessins...

Des jours assez chargés depuis le début de la semaine, autant au travail que dehors. Je ne vais pas parler de la partie travail, alors parlons du dehors.
Des projets : J'ai un petit projet de ce qui peut devenir un site web sympa, un mashup plutôt original en s'appuyant sur l'API d'un des sites sociaux les plus à la mode. C'est encore trop tôt pour vous en parler, je suis à fond dans la phase de codage...
Des réunions : Une réunion Point Triple ce soir, au menu des discussions sur les nombreux projets dont 365 Idées. Je ne vais pas vous dire plus, car je prépare un long billet sur Point Triple pour la semaine prochaine.
Des dessins : Guillaume m'a demandé des dessins pour son projet de jeu de rôle sur blog. J'ai fait plusieurs gribouillages sur papier et je suis en train de les passer à l'ordinateur, ainsi que à continuer ma petite série sur l'exploration des donjons. D'ailleurs, voici le dernier personnage, l'assassin :

Pour ma proposition de donation de bouquins, quatre sont déjà attribués. Il restent ceux de Visual C++, PostNuke et Tcl/Tk. Alors, si cela vous tente, n'hésitez pas à me les demander...
Horacio dans Google.fr
Aujourd'hui je vais faire encore une fois preuve de narcissisme. La faute, a Jeff, qui ce soir postait sur Twitter :
On dit bien que la curiosité tua le chat (au moins on dit ça en Espagne), mais étant donné que je ne suis pas un je me suis dit que je pouvais me permettre ce vilain défaut. Je suis donc allé voir sur Google.fr, et j'ai eu l'agréable surprise de constater que mon blog apparaît le premier dans la liste de résultats :

Sur internet, les 15 minutes de célébrité que Andy Warhol augurait à tout le monde sont devenues beaucoup moins, alors il faut mettre ce résultat en perspective. Mais je peux pas m'empêcher de ressentir une certaine fierté, car il y a à peine trois mois mon blog ne figurait même pas dans la première page de résultats sur mon prénom.
Mon prochain objectif ? Obtenir la première place sur la recherche de Horacio Gonzalez ;)
Google Maps vous facilite la vie

Vous aurez remarqué que j'aime beaucoup Google Maps. Je l'utilise pas mal dans la vie de tous les jours, pour des trucs pratiques, comme chercher une adresse ou un itinéraire, et pour des trucs plus ludiques comme regarder des images satellite des endroits lointains ou chercher des photos aériennes curieuses.
Une des utilisations les plus sympas de Google Maps reste pouvoir inclure des cartes Google dans des billets de blogs ou des sites web en général. Cependant cette utilisations restait relativement complexe, par rapport à l'inclusion de photos Flickr par exemple. Il semblerait que Google a remarqué le problème, car dans la dernière mise à jour de l'interface de Google Maps ils ont inclus la génération du lien pour l'insertion directe de la carte.

Maintenant lorsqu'on clique sur "Faire un lien à cette page" on a deux options, le lien HTML classique pour envoyer par e-mail ou messagerie instantanée qui permet à quelqu'un d'aller sur cette carte et un morceau de code HTML à inclure dans une page web pour intégrer la carte dans la page. Il suffit donc de copier et coller ce lien, et nous avons la carte Google Maps sur notre page web :
O.k., c'est un tout petit détail, mais c'est un détail fortement sympathique, non ?
Trouvé grâce à tufuncion.
La journée de travail d'un concepteur de sites web
Curieux graphique qui explique à la perfection comme les concepteurs de sites webs investissent (d'autres diraient "perdent") leur temps grâce aux merveilleuses incompatibilités entre navigateurs et aux non moins merveilleux standards mal implémentés.
Trouvé via DespuesDeGoogle
Criteo et le centre de la blogosphère
Je vous ai déjà parlé de Criteo lorsque j'ai installé leur widget Autoroll.

Après un temps de stabilisation, dans lequel certains des liens apparus dans mon Autoroll n'avaient strictement rien à voir avec mon blog, il me semble que les liens proposés par le widget sont de plus en plus pertinents. Tellement pertinents que des fois il semble un miroir de ma blogroll.
Le widget remonte chez Criteo des données de trafic, et il enregistre lorsque les gens suivent les liens proposés. Avec ces informations, les gens de Criteo font des statistiques de trafic, et j'imagine qu'à terme ils proposeront de la publicité ou un service de stats payantes plus approfondies. En tout cas, pour l'instant, on voit qu'ils sont passionnés par leur métier, utilisant des données du trafic pour faire de choses plutôt originales.
L'avant dernière d'entre elles est une carte 3-D de la blogosphère, ou tout au moins, de la partie de la blogosphère qui utilise leur widget. Dommage que ce fantastique voyage demande l'utilisation du plugin Silverlight de Microsoft, que pour l'instant n'existe pas pour Linux, ce qui m'empêche de l'utiliser...
Fort heureusement, quelques jours après ils ont présenté plus ou moins la même information dans un format beaucoup plus accessible, sous le suggérant titre de Où est le centre de la blogosphère ?. Et oui, c'est une énième classification de blogs, mais cette fois assez originale, car la metrique choisie n'est pas le volume de trafic, mais la concentration de lectorat, i.e. le nombre d'autres blogs lus par les lecteurs de chaque blog.
Je m'explique, un blog qui est très haut dans ce liste est un blog dont les lecteurs sont aussi lecteurs d'un grand nombre d'autres blogs. Un blog très bas dans la liste est un blog assez exclusif, où les lecteurs ne lissent guère que ce blog là. L'audience du blog n'est donc pas trop significative pour la classification, un blog avec peu de lecteurs très prolifiques fera mieux qu'un blog avec une masse de lecteurs énormes mais qui ne lissent pas d'autres blogs. C'est donc une métrique de connexion, d'une certaine façon une métrique d'ouverture d'esprit des lecteurs.
Et surprise, dans la liste on trouve pas mal de blogs des gens qui se promènent par ici souvent :
1 - AccessOWeb
2 - Tapahont
3 - Aysoon
5 - GuiM
12 - Jeff
13 - Nioumedia
29 - Olivier SC
35 - Christelle
39 - Chouingunmedia
49 - Mondemo
56 - Tizel
79 - LostInBrittany (et oui, je m'inclus dans ma liste, narcissisme oblige... :-D )
En tout cas, j'ai trouvé cette classification assez originale, et ça fait plaisir trouver autant de noms connus.
Billet écrit le mercredi 27, mis en ligne le lendemain.
Google Mashup Editor
La semaine dernière, Google annonçait la sortie de Google Mashup Editor, une application web de création et hébergement de mashups. Avec une combinaison de code HTML, CSS et tags XML spécifiques à Google, la nouvelle application permet de créer des mashups assez complexes dans seulement quelques lignes.

Le Google Mashup Editor est encore en beta fermé, il faut donc démander un accès à Google. J'avais demandé le mien vendredi dernier, et ce matin j'ai reçu un email de Google m'annonçant l'activation de mon accès à Google Mashup Editor. Aujourd'hui je n'ai pas eu beaucoup de temps pour le tester, mais ce que j'ai vu m'a bien impressionné.
L'idée est semblable à celle de Yahoo Pipes ou Microsoft Popfly, mais la philosophie est radicalement différente. Là ou Pipes et Popfly sont des outils graphiques pour permettre aux non-informaticiens de créer des mashups d'un simple clic souris, Google Mashup Editor propose un environnement de développement beaucoup plus sobre, textuel,mais aussi plus flexible et puissant, orienté vers des développeurs. Des outils différentes pour des publics différents. Et je crois que je préfère la façon Google.

En tout cas, je ne manquerai pas de vous raconter mes impressions après avoir travailler un peu plus avec ce nouveau éditeur, et peut-être même vous montrer mes créations ;)
Mise à jour : suite aux plaintes d'un collègue de bureau (on ne voit rien dans l'image !), j'ajoute une capture d'écran un peu plus définie :

LostInBrittany, SAV réactif :-D
Classement Wikio
Il y a deux mois, lors du premier classement de blogs de Wikio, j'ai eu la petite déception de voir mon blog bas, très bas dans la liste : mon blog était le 938 dans le classement général, et le 357 dans le classement des blogs hi-tech.

Aujourd'hui, en lisant Guillaume, j'ai appris qu'au classement Wikio du premier juin, mon blog a bien progressé : 77ème dans le Classement Wikio des blogs High Tech et 249ème Classement général.
Comme vous pouvez voir, Wikio a profité de cette mise à jour pour lancer des petits widgets à placer dans les blogs pour afficher son classement. Un petit détail très à la mode Web 2.0, mais que j'hésite à mettre dans ma barre latérale (même mon narcissisme a des limites ;) ).
Mis à part le petit boost dans mon ego, je suis content de voir que plusieurs de mes blogs favoris apparaissent bien classés dans ce classement côté hi-tech : Accessoweb (7ème), Standblog (8ème), Aysoon (18ème), Guillaume (44ème), Chuingmedia (59ème) ou Olivier (65ème). Félicitations, les amis!
Mise à jour : Je vais aussi essayer de mettre un bouton de vote Wikio sur mes billets, pour voir si ça a une influence ou non sur la classification. N'hésitez donc pas à l'utiliser ;)
Un t-shirt qui dévoile l'intrigue des films cultes

Lorsqu'on cherche des informations sur un film sur le net, on tombe souvent sur des pages qui étripent toute l'intrigue du film, en racontant par exemple que Darth Vader est le père de Luke Skywalker1. Ces informations, qui gâchent souvent les films pour les gens qui ne les ont pas encore vu, sont appelés spoilers (de l'anglais spoil, abîmer ou gâcher).
Threadless est un site de création de t-shirts semblable à notre La Fraise national, qui se caractérise par des designs décalés et très originaux. Un d'entre eux m'a impressionné :
C'est difficile de dévoiler plus de fin de films dans aussi peu de place :-D
Découvert via Microsiervos
1 : Oui, je suis conscient de l'ironie de la situation, faisant un spoiler pour expliquer qu'est-ce que c'est un spoiler ;)
JavaFX
Cette semaine il se déroule à San Francisco la plus importante conférence internationale sur Java : Java One. J'aurais bien aimé pouvoir y aller, mais ça n'a pas pu se faire*, alors je suive la conférence à distance, par des podcasts dans le site officiel, et des billets des blogueurs assistants.

La plus remarquable des nouvelles dans ce début de conférence a été sans doute l'annonce de JavaFX. JavaFX se veut l'alternative Java pour le développement des Rich Internet Applications (RIA, applications web avec un interface rich). Jusqu'à il n'y a pas si longtemps, les seuls concurrents dans cette catégorie étaient JavaScript et Adobe Flash. Cependant ces derniers temps les plate-formes de développement de RIAs s'ont multiplié comme des champignons dans une cave tiède et humide. De l'Adobe Flex, au projet libre OpenLaszlo, en passant par le future Microsoft Silverlight, la mode est aux RIAs et tous le monde cherche à obtenir une partie du gâteau.
Dans un marché soudainement si saturé, quelles sont les chances pour un produit comme JavaFX ? Peut-être je me trompe, mais je pense que assez bonnes, car à mon avis JavaFx compte avec plusieurs atouts de taille :
- IDE multi-plate-forme : Là où les IDE de Adobe Flash/Flex ou de Microsoft Silverlight ne marchent que sur Windows et où OpenLaszlo n'a pas d'IDE proprement parlant, JavaFX aura un IDE intégré dans Eclipse ou Netbeans. On pourra développer aussi bien dans Windows que Linux, MaxOS ou même dans des environnements plus "exotiques" comme FreeBSD.
- Environnement d'exécution multi-plate-forme : Je ne parle pas de que l'environnement d'exécution puisse tourner sur des différents systèmes d'exploitation, car la plupart de ces plate-formes permettent une exécution au moins sur Window, Linux et MacOS (Microsoft Silverlight étant pour l'instant la vilaine exception, car il sortira sans aucun support Linux). Car dans le cas de JavaFX, multi-plate-forme veut dire que les scripts JavaFX pourront s'exécuter sur tout type de terminal, d'un téléphone portable à une télé, en passant par un PDA et un ordinateur. Le mantra de Java, développez une fois, exécutez partout, sera pleinement respecté dans JavaFX.
- Gratuité des outils de développement : Dans la pure tradition Java, les outils de développement sont gratuites. Si vous voulez commencer à jouer avec les premières versions de ces outils, il vous suffit d'aller sur le site des développeurs de JavaFX.
- Popularité du langage Java : Java est un des langages les plus populaires (peut-être le plus populaire). Les développeurs habitués à Java (autant dans sa forme standard que dans ses déclinaisons entreprise ou mobile) seront sans doute attirés par le fait que JavaFX se base sur Java et qu'il permet d'accéder à toute la richesse de l'API de Java.
En tout cas, étant donné que Java c'est mon gagne-pain depuis quelques années, je place beaucoup d'espoirs sur la sortie de JavaFX, car il ouvre toute une série de possibilités qu'avant on ne pouvait envisager sans changer toutes les outils de développement et exécution. On verra si le temps nous montre qu'il est à la hauteur de ces espoirs...
* : mon collègue de bureau Fred a eu la chance d'y aller, et j'imagine qu'il lira ce billet depuis San Francisco... Alors n'oublies pas de nous envoyer une carte postale, Fred!
Mises à jour :
- J'ai trouvé un billet très intéressant sur l'aspect développez une fois, exécutez partout de JavaFX dans le blog du CEO de Sun. Et comme bonus, il a une belle image de à quoi ça peut ressembler un téléphone portable avec un interface JavaFX... et cela ressemble beaucoup à un iPhone, à mon avis ;)
- Je viens de télécharger le plugin JavaFX pour Eclipse, des que j'aurai un peu de temps libre je vais commencer à jouer avec. Je vous raconterai ce que cela donne...
Captain Copyright and the Anticopy Bots
Vous connaissez peut-être Woot!, un site web américain où ils proposent chaque jour un produit hi-tech différent à des prix cassés. Jamais plus d'un jour, jamais deux fois le même produit, une fois le stock écoulé, il n'y a plus. Le site fait un carton parmi les geeks, qui se pressent chaque jour d'aller voir l'offre de la journée.
Etant un site orienté vers les geeks qui aiment bien la technologie et la web 2.0, Woot! a un blog corporatif et une communauté d'utilisateurs. Et parmi les techniques pour créer et animer la communauté, ils proposent de temps en temps des concours.
Ces dernier jours, avec toute la polémique autour du 09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0, l'équipe de Woot! a eu une initiative intéressante pour se moquer des DRM et de la DCMA sans pour autant entrer dans la illégalité : convoquer un concours de création artistique Copyright Law & Order.
L'idée est simple : chaque participant envoi une pièce (dessin, collage, montage, photographie photoshopé ou non...) avec des concepts et des idées pour une éventuelle future force de police anti-piraterie. L'introduction de leur billet, à prendre bien sûr au deuxième degré, est simplement excellente :
As upstanding, law-abiding citizens, we'd all like to do our part to stop the evils of media piracy. And we've observed that secret codes and cease-and-desist letters seem like feeble weapons against this pernicious killer of profits. Only an elite, global paramilitary police unit will effectively end the traffic in illicit data. So, in the interest of aiding the RIAA, MPAA, AARP, NCAA, AAA, NAACP, and other organizations with at least two consecutive A's in their acronyms, we're calling on you to help. Your challenge:
Show us your ideas for a new anti-piracy police force.
La tentation était trop forte pour ne pas y participer, surtout car il y a quelques mois j'avais déjà mis en dessins plusieurs idées sur le thème. Alors j'ai recherché parmi mes fichiers, j'ai repris les dessins avec Inkscape, et voici le résultat : Captain Copyright and the Anticopy Bots, la force définitive anti-piraterie!
Il ne faut pas sous-estimer l'humour comme arme dans la lutte contre les pratiques arbitraires, répressives et archaïques de toutes ces "organisations avec deux 'A' consécutives dans leurs acronymes", et nos équivalents européens. Alors, à vos crayons/claviers, citoyens! ;)
L'AACS promet de faire censurer plus de 900 000 sites
L'affaire 09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0 continue à faire couler des rivières d'encre (ou de bits). Des blogueurs, des journaux, des télés et même notre le très médiatique Loïc Le Meur national (qui avoue avoir fini par apprendre que quand on met l'utilisateur au centre, il y reste) s'y collent...

Mais la réaction la plus stupéfiante est celle de l'AACS, l'organisation derrière les protections anti-copie des DVD-HD. Son président, Michael Ayers, a promis dans un entretien à la BBC que son organisation allait répertorier et combat les 700 000 sites (pas de chance, Mr Ayers, ils sont déjà plus de 900 000) qui ont publié la clé de cryptage, avec des moyens légaux et techniques.
Je vous laisse un extrait de l'entretien.
But a line is crossed when we start seeing keys being distributed and tools for circumvention. You step outside of the realm of protected free speech then."
He said tracking down everyone who had published the keys was a "resource intensive exercise". A search on Google shows almost 700,000 pages have published the key.
Mr Ayers said that while he could not reveal the specific steps the group would be taking, it would be using both "legal and technical" steps to prevent the circumvention of copy protection.
"We will take whatever action is appropriate," he said. "We hope the public respects our position and complies with applicable laws."
He added that the copy protection on the HD-DVDs was "absolutely not broken"
Trouvé via Boing Boing
Il semblerait que Mr. Ayers est vraiment lent à comprendre. Son attitude relève d'une naïveté et une archaïsme à toute épreuve (et aussi d'une bonne dose de mauvaise foi). Je me demande bien comme il va faire censurer 900 000 sites éparpillés dans les quatre coins d ela planête, et même s'il arrive, comme il fera avec le 2 millions d esites de demain, et les 4 millions de sites de la semaine prochaine...
On ne peux pas mettre des freins aux utilisateurs légitimes de contenus sous prétexte de lutter contre la piraterie. Mr. Ayers sait aussi bien que moi ou vous, que le jour même de la sortie de n'importe quel film, il sera déjà disponible dans le net, avec ou sans DRM, car les pirates, les vrais, ils n'ont rien à faire des DRM, ils obtiendront le film par un moyen ou un autre. Par contre, ces DRM vont pénaliser l'utilisateur lambda, qui va au magasin et dépense ses euros dans le film, en lui empêchant, par exemple, de le regarder dans son ordinateur ou de faire une copie de sauvegarde.
Finissons avec les DRM, rendons aux utilisateurs ses droits!
_Mise à jour :_Tristan Nitot publie une très intéressante suite à son billet d'hier.
09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0
Et oui, au cas où ce n'est pas assez clair, je répète :

Si vous n'avez pas envie d'aller voir chez Standblog le pourquoi du comment de ce titre cryptique, je vous résume l'explication ici. Cette chaîne de caractères est un nombre hexadécimal, une des clés de chiffrage des DVD Haute Résolution. Pour pouvoir reproduire HD-DVD, tout lecteur doit posséder une des clés de chiffrage.
Logiquement, à peine quelques mois après la sortie des premiers lecteurs DVD HD, une des clés a été retrouvée et publiée sur internet. Et la puissante Advanced Access Content System Licencing Authority (AACS) a entrepris une croisade pour effacer ce nombre interdit de paysage du net. Car selon la fameuse loi DMCA américaine, la simple connaissance de ce nombre est déjà un délit.
Et oui, vous avez bien compris, la DMCA permet la censure d'un nombre. On n'a pas le droit de connaître ce nombre, pas le droit de l'écrire, pas le droit de le lire. La DMCA décrète que la connaissance et la diffusion de ce nombre hexadécimal sont interdites. Aux Etats Unis il serait illégal, par exemple, de porter un t -shirt avec le texte "I love 09F911 029D74 E35BD8 4156C5 635688 C0 !"... ou d'écrire ces chiffres sur un blog. Attendez, attendez, cela veut dire, par exemple, que la version décimale de ce nombre, 13 256 278 887 989 457 651 018 865 901 401 704 640, est aussi illégale. La DMCA donne aux majors de Hollywood la possibilité d'effacer légalement l'existence d'un nombre.

Logiquement encore, plus l'AACS faisait de la pression et fermait des sites, plus l'information se répandait dans le net. Des menaces ont été lancés, mais pour chaque site qui enlevait l'information, une dizaine de nouveaux la publiaient. L'un des plus grands portails de news, Digg, après avoir essayé d'enlever les news qui parlaient du nombre interdit, a été obligé de capituler et se joindre au mouvement de propagation du 09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0. A ce moment une recherche Google sur 09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0 donne plus de 331,000 résultats.
Cette histoire montre donc deux belles leçons :
- Les DRM, tels qu'ils sont conçus actuellement, sont aberrants et pervers, un système mis en place par et pour certaines entreprises en dépit complet du bon sens et avec un mépris total pour l'utilisateur final
- Mais en plus, ils sont complètement inefficaces dans l'heure du net et du partage de l'information. Plus ils ajoutent de la pression pour essayer de tout contrôler, plus cela les échappe entre les doigts
Détester les DRM n'a rien à voir avec respecter ou pas les droits d'auteur. Les DRM n'ont jamais empêché les pirates de copier les contenus, et ils ne le feront jamais. Par contre, ils empêchent les utilisateurs légitimes d'utiliser le contenu qu'ils ont acheté légalement. La perversion des DRM se voit clairement lorsque les HD-DVD ne marchent pas sur Linux car ils ne veulent pas donner de clé de chiffrage aux projets open source de lecture de DVD pour linux, ou lorsque la musique que tu achète sur un site web d'un des majors de la musique ne marche pas sur ton baladeur car il n'offre pas assez de garanties. Ou lorsqu'ils ont le cynisme de dire que si tu veux écouter la musique sur ton baladeur numérique et sur ta platine CD, il faut l'acheter deux fois, une fois en format numérique WRM protégé et une autree en format CD avec système anti-copie. Détester les DRM est donc une attitude normale pour un utilisateur respectueux des droits d'auteur.
J'espère qu'Enrique Dans a raison lorsqu'il dit souvent que 2007 sera l'an de la fin des DRM...
Mise à jour: J'ai trouvé parmi les sites que je lis d'habitude, plein de sites espagnols qui parlent de l'affaire :
- Enrique Dans - 09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0
- Error 500 - Las puertas del campo
- Microsiervos - 09 F9 11 02 9D 74 E3 5B D8 41 56 C5 63 56 88 C0
- Pixel y Dixel - Digg: morir de pie o vivir de rodillas
- ...
mais très peu de sites français à part Standblog. C'est dommage...
Mise à jour 2 : Un autre excellent article en espagnol d'Enrique Dans dans Liberetad Digital qui résume très bien l'histoire, à lire si vous comprenez l'espagnol. Merci, papa! ;)
Web 2.0 ? Facile, ajoutons beta au logo et mettons un dégradé dans le fond

J'imagine bien qu'aujourd'hui c'est important pour un site de montrer qu'il est passé au monde de la Web 2.0, mais dans certains cas ça devient presque ridicule. Surtout lorsque les changements se limitent mettre un dégradé dans le fond et à ajouter dans le logo le mot bêta (ou gamma ou epsilon, presque n'importe quelle lettre grecque fera l'affaire).
Je vois bien la scène :
- Responsable marketing : il faut que notre site web soit 2.0, comme celui de la concurrence !
- Développeur : oui, mais pour ça il faudrait faire une refonte complète de la couche d'application, concevoir un nouveau interface, revoir l'ergonomie et l'usabilité...
- Responsable marketing : Stop là, mon grand, ça doit être fait pour la semaine prochaine, je n'ai qu'un budget de 2 jours-homme
- Développeur : mais... c'est impossible!
- Responsable marketing : Quoi? Si tu prends plus de deux jours pour changer un foutu logo et mettre le dégradé c'est que tu es nul, même mon fils de 15 ans sait faire ça en moins de temps avec son photoshop machin bidule... Alors, au boulot !!
J'exagère, vous dîtes? Peut-être, mais pas trop. Sinon, il suffit de voir un exemple, avec un site web que j'utilise depuis la fin des années 90s, Mappy.fr. La dernière fois que je l'avais utilisé, le site ressemblait à ça:

Vous voyez, c'était joli... mais tellement web 1.0!

Mais jeudi dernier je suis allé consulter le site et qu'est-ce que j'y trouve? Un superbe nouveau Mappy 2.0 !

C'est le coup de génie, vous voyez. Fonctionnalités identiques, interface identique, usabilité identique... mais avec un beau dégradé et une superbe bêta dans le logo!

Ok, j'avoue, ce billet est un exemple de mauvaise foi, car le nouveau Mappy propose aussi de nouveaux services, comme un espace personnel pour garder tes recherches, ou un service Mappy sur mobile, ou encore d'autres. Mais le coeur du site, le système de recherche de cartes et d'itinéraires, est fondamentalement le même. Mais avec bêta et dégradé, bien sûr ;)
Note : billet du vendredi 27 avril, posté avec du retard par une erreur technique...
Fred Cavazza

On vient de me dire que vendredi je vais rencontrer un bloggueur que je lis depuis longtemps : Fred Cavazza. Il vient faire une présentation dans ma boîte et grâce à mon boss j'ai réussi à obtenir une des invitations pour y assister.
Yes!
Je ne manquerai pas de poster un compte rendu de la présentation de Fred. Et si je réussis à trouver un téléphone dernier cri, peut-être j'essayerai même de faire mon premier entretien podcast après sa présentation...
MapMyName
J'ai découvert MapMyName d'abord dans le blog de Guillaume (qui a utilisé comme photo le dessin que j'avais fait pour lui) et ensuite dans AccessOWeb. Je n'ai pas été capable de résister à la tentation, je me suis donc inscrit dans ce projet qui vise à localiser les internautes du monde sur une carte Google Maps.
Voici donc ma carte de membre ;)
Histoire visuelle des blogs de felins
J'ai trouvé cette image assez amusante (car assez vraie) via Microsiervos.
1999 [Blogger]: J'ai besoin de raconter à quelqu'un ce que mon chat a fait aujourd'hui...
2004 [Flickr]: Trop cool! Des photos de mon chat!
2005 [YouTube]: Des vidéos de mon chat!
2007 [Twitter]:
- 13h00 - Mon chat a éternué
- 13h02 - Mon chat a encore éternué
- 13h04 - Ca fait un moment que mon chat n'éternue plus. Je commence à m'inquiéter.
L'image a été pris de cet article de Marshable.com, inspiré par plusieurs utilisateurs de Twitter qui racontent en détail la vie passionnate de leurs animaux de compagnie...
Ce type de choses me réaffirment encore plus dans mon avis sur Twitter...
Twitter : je ne vois pas l'intérêt...
C'est le dernier phénomène à la mode dans ce qu'on appelle la web 2.0, un nouveau type de réseau social : Twitter.

Qu'est-ce que c'est ce Twitter? Benoit Descary l'explique très bien :
L’idée de base de ce service est très intéressante. Il s’agit de décrire en une phrase ou deux ce que vous faites en ce moment. Cette phrase est publiée sur votre espace Twitter et votre communauté d’amis pourra de cette façon suivre vos activités.
[...]
L’intérêt de Twitter c’est qu’il ne limite pas uniquement vos communications à l’espace Web. Vous pouvez aussi vous servir de votre compte Jabber (GTalk) ou de votre téléphone portable. Lorsque vous envoyez un SMS sur votre compte Twitter, il sera aussitôt mis à jour. Votre communauté recevra aussitôt une notification de votre mise à jour par SMS, GTalk ou encore sur leur espace Web.
Grosso modo, Twitter est un service pour raconter à tes amis ce que tu fais à ce moment même, et pour que tu saches ce qu'ils font.
J'ai parcouru les pages de quelques utilisateurs (des blogueurs que je lis habituellement) et j'ai trouvé plein de messages du style Je vais manger, Je regarde Ségo à la télé ou même Je vais au petit coin, je reviens dans 10 minutes. Juste le type de messages que j'étais habitué à voir dans le champ Etat de MSN Messenger ou de GTalk, sauf que on laisse le message pour que tout le monde le sache, pas seulement pour ceux de ta liste de contacts.
J'ai essayé d'aimer le concept, j'ai essayé de trouver une utilisation intéressante pour le service. Mais j'avoue, je n'ai pas trouvé l'utilité, le plaisir ou l'intérêt à utiliser Twitter. Je n'éprouve pas le besoin de raconter au monde ce que je fais à chaque instant, ni de savoir jusqu'au petit détail ce qu'ils font mes amis.
Je suis sûr qu'il y aura des gens avec assez de temps et de patience (et de manque d'inhibitions) pour raconter chaque chose qu'ils font, de la pause café au bain des enfants, pour que leurs amis puissent être au courant. Je suis même persuadé de que ça peut être amusant, et qu'on peut même devenir accro.
Mais moi, comme je me dis souvent lorsque je tombe sur un Skyblog ou une page MySpace, je crois que je suis trop vieux pour ce type de choses...
Le widget à la mode : Autoroll
J'avais entendu parler d'AutoRoll il y a une dizaine de jours lorsque Jeff m'avait dit qu'il participait à la beta privée de ce nouveau service Web 2.0. Depuis AutoRoll est entré en beta publique, et le widget s'est multiplié parmi les blogs que je lis : Philippe, Tizel, GuiM et la nuit dernière Guillaume...

En voyant tout ce monde qui s'y mettait je me suis dit que ça serait sympa d'essayer. Surtout car j'avais déjà crée mon compte chez AutoRoll il y a quelques jours, mais je n'avais pas trouvé le moment de copier le petit bout de code dans les sources de mon blog. Alors un petit coup de Gedit sur le code de mon Dotclear et le widget est en ligne.
AutoRoll est donc a widget qui tu installes dans ton blog et qui montre dynamiquement des liens vers d'autres blogs que tes lecteurs devraient apprécier. La clé de l'idée est le Moteur de Recommandation de Criteo un algorithme qui calcule les affinités entre les blogs. Par exemple, si en analysant les visites de mon blog et de celui à Guillaume, il trouve que nous partageons plusieurs dizaines de lecteurs, il en déduit que les contenus de nos deux blogs sont affins, et il décide de montrer le lien vers le blog de Guillaume dans mon AutoRoll, et le lien vers mon blog dans le sien.
Dans cet exemple, la valeur ajoutée d'AutoRoll n'est pas trop élevée, car Guillaume était déjà dans ma blogroll et moi dans la sienne, mais là où ça devient très sympa c'est lorsqu'il montre des liens vers des blogs qui ne sont pas dans ma liste (et que je ne connaît même pas encore), maisdont le contenu montre des affinités avec mon blog.
En tout cas, on verra dans quelque temps qu'est-ce que ça donne, et si ce petit widget restera où pas dans ma barre latérale...
GMail maintenant sans invitation
Je me souviens de la première fois que j'ai entendu parler de GMail, le service de courrier électronique web (webmail) de Google. C'était le 1et avril 2004, et un collègue thésard vient me voir en riant comme un fou, il venait de voir l'excellent poisson d'avril de Google : l'annonce d'un service de webmail gratuit avec 1 Go de capacité de stockage!

Même les techno-évangélistes les plus optimistes avaient du mal à croire que Google pouvait être sérieux. Il faut préciser que à l'époque, les services de webmail gratuits (comme ceux de Yahoo! ou Hotmail) avaient entre 5 et 10 Mo de capacité, 100 fois moins que celle annoncé par Google.
Mais l'annonce s'est avéré vrai, et lorsque quelques mois après Google a dévoilé GMail, même les plus sceptiques ont été surpris. Ce n'était pas seulement la capacité de stockage, non, mais aussi l'ergonomie et la facilité de son utilisation, à des années lumières des interfaces à l'ancienne qui proposaient ses concurrents. La sortie du webmail de Google a vraiment révolutionné le secteur et sous la pression du nouveau venu, Yahoo! et Hotmail ont fini par faire évoluer leurs systèmes, d'abord en augmentant la capacité de stockage, ensuite en s'attaquant à l'interface.
Deux des caractéristiques les plus remarquables de GMail était son status de beta et son mode de diffusion par invitation. Aujourd'hui ces deux caractéristiques sont devenus la marque de fabrique pour les nouveaux services Web 2.0, mais à l'époque c'était complètement nouveau. Imaginez la joie d'un geek qui voit arriver sur son courrier électronique l'invitation pour un service aussi innovant que GMail, devenant ainsi un beta-tester pour Google. Les invitations pour GMail étaient très prisées ces premières temps, Google ne donnait à chaque utilisateur que quatre ou cinq invitations et les gens attendaient souvent longtemps avant de se faire inviter par quelqu'un...
Aujourd'hui, presque trois ans après, obtenir un compte GMail était beaucoup plus simple car le nombre d'invitations par compte est monté à une centaine, et le nombre de comptes est infiniment plus grand. Mais il restait encore la barrière symbolique d'avoir besoin d'invitation, même si pour l'obtenir il suffit d'aller poster une demande sur n'importe quel forum.
Cette barrière est définitivement tombé hier, maintenant c'est possible de s'inscrire directement à GMail sans avoir reçu d'invitation, il suffit d'aller sur la page d'inscription de Google et cliquer sur Créez un compte maintenant. Le compte ainsi créé permet non seulement accéder à GMail, mais aussi aux autres services Google comme Google Document et Tableur (toute nouvelle version française de Google Docs & Spreadsheets).
Comme donnée curieux, j'ai remarqué que le système d'invitation continue actif, même si ce n'est plus nécessaire. J'imagine que chez Google ils ont bien compris que le bouche à oreille est le meilleur moyen d'obtenir des nouveaux utilisateurs, et il faut avouer qu'envoyer des invitations aux amis est plus pratique qu'envoyer un lien vers la page d'inscription...
Administration 24h/24
Pour des raisons de travail, j'ai besoin d'obtenir un extrait de mon casier judiciaire. Je me souviens que la dernière fois que j'avais fait la démarche, c'était pas trop facile, il fallait envoyer une lettre à une certaine adresse, avec des pièces justificatives (plus dans mon cas, en étant étranger), et surtout que ça avait pris un certain temps. Je me préparais donc à partir à la recherche de l'adresse lorsque j'ai pensé à Administration 24h/24, le nouveau guichet unique pour les démarches administratives, inauguré en début d'année. Je me suis donc dit que pourquoi ne pas l'essayer, et en plus écrire un billet sur l'expérience...

En arrivant sur la page d'Administration 24h/24, la première surprise a été agréable : un site bien conçu, ergonomique, moderne et fonctionnel, et qui en plus rend bien sur mon Firefox. La recherche peut se faire directement à l'aide d'un moteur de recherche interne, ou par catégories, ou en suivant un superbe didacticiel graphique, la Maison d'Adèle (Adèle est la mascotte du site, une gentille mamie très sympa).
Dans les trois cas, j'arrive vite et sans problème sur la partie qui m'intéresse : Demande en ligne de l'extrait de casier judiciaire (bulletin n°3). La bas, une explication de la démarche et un lien vers le site du ministère de la justice où on trouve le formulaire à remplir.
Là, pas de bol, comme d'habitude dans ces cas :
Si ce n'est pas votre cas, retour à l'accueil
Je retourne donc à l'accueil. Là bas on dit que pour les personnes nées à l'étranger la démarche doit se faire par courrier, et ils proposent un PDF à télécharger. Fort heureusement, l'adresse est pré-imprimé dans le formulaire, au moins cette fois je n'ai pas besoin de la chercher, ni de me casser la tête à réfléchir sur quoi mettre dans ma demande...

Bilan? Un 20 sur 20 pour le superbe nouveau site d'Administration 24h/24, et un bilan un peu plus mitigé (quoi que je comprends bien les raisons) pour le site du Ministère de la Justice. En tout cas, ça a été dix fois plus rapide et simple que la dernière fois. Vive l'administration électronique!
Le côté obscur des applications web
Si vous suivez mon blog plus ou moins régulièrement, vous aurez remarqué que je suis un fervent utilisateur des applications dites Web 2.0 en général, et des applications web Google en particulier. Par exemple, il y a quatre jours, je parlais de la nouvelle fonctionnalité d'accès à des comptes mails externes depuis GMail.

Tout mon courrier électronique est donc géré avec GMail, autant pour mon compte GMail que pour mes comptes e-mail externes. Ca me permet non seulement avoir accès à mon courrier depuis n'importe quel ordinateur connecté à internet, mais aussi profiter de l'excellente capacité de stockage et de la puissance du filtre anti-spam de GMail. Comme je disais à la fin de ce billet sur GMail, le bilan est très positif pour moi.
Sauf que des fois les circonstances se chargent de changer les certitudes qu'on peut avoir sur plein de choses, et aujourd'hui ça a été le cas, lorsque en essayant de me connecter sur mon compte GMail, j'ai eu la surprise de recevoir la réponse suivante :

En soi, un serveur indisponible n'a rien d'extraordinaire, et même Google a droit à avoir des moments de saturation ou des problèmes techniques qui empêchent l'accès au service. Mais c'était la première fois que ça m'arrivait avec GMail, et lorsqu'au bout d'une demie heure le problème persistait je me suis mis à réfléchir sur ma dépendance vis à vis de Google pour gérer une partie importante de ma vie.
En effet, j'utilise Google pour mes recherches, GMail pour mon courrier, Google Calendar pour mon agenda, Google Notebook pour mes notes rapides, Google Docs & Spreadsheets pour plein de documents, et j'arrête car ça va devenir long... Autant dit, si un jour Google arrête ses serveurs, ce jour là je n'ai pas accès à plein d'information et d'outils desquels je me sert tous les jours, et pour lesquels je n'ai pas une solution de substitution facile.
Ca va me faire changer mes habitudes de travail? Probablement pas, Google est en ligne 99,99% du temps, donc je considère cette panne de GMail comme l'exception qui confirme la règle. Mais ça va, quand même, me faire chercher des alternatives, et garder des copies locales de tous mes informations critiques stockées dans les différents services Google, même si pour être performant ça veut dire avoir une copie plus ou moins actualisé dans chacun des ordinateurs que j'utilise habituellement. C'est comme avoir une sauvegarde actualisée du disque dur, c'est vraiment ennuyant, ça prend du temps, mais le jour où on en a besoin, on est vraiment content de l'avoir.
Et vous, qu'est-ce que vous en pensez? Avez-vous aussi cette dépendance vers des outils web?
Google Web Toolkit devient open source
Il semblerait que de plus en plus d'éditeurs décident de libérer leur code, dans un mouvement qui s'accélère de plus en plus. Il y a quelques semaines je vous parlait d'une libération de code qui me touchait directement, car je travaille avec tous les jours : l'ouverture du code de Java. Aujourd'hui je vais vous parler d'une autre libération que je considère assez significative, celle de Google Web Toolkit (GWT).

Google Web Toolkit (GWT) est un framework Java de développement de software, qui permet d'écrire d'une façon relativement facile des applications AJAX (du type de Google Maps ou GMail en s'affranchissant de la plupart des particularités liées aux différents navigateurs.
Pour ceux qui avons l'expérience de coder de l'AJAX à la main, l'utilité d'un tel framework est claire. On passe une bonne partie du temps à tester sur toutes les navigateurs possibles dans toutes les plate-formes qu'on a sous la main, et à corriger l'infinité de bugs qui apparaissent en executant le code dans chaque navigateur, toutes les subtiles incompatibilités qui font du codage en AJAX quelque chose plus proche de l'art que de la science. Avec GWT, on écrit tout en Java, un langage solide et bien carré, et lui il compile ce Java en HTML+JavaScript bien compatible avec tous les navigateurs (au moins avec Firefox, IE, Opera et Safari).
Jursqu'au présent, GWT était gratuit pour une utilisation personnelle, mais pas libre. Je pense que cette libération va permettre que certaines entreprises qui travaillent déjà sur Java (comme celle dont je travaille actuellement) basculent sur cet outil pour les briques AJAX de leurs applications web.
L'annonce a été fait dans le blog officiel de Google, et détaillé dans le blog du GWT. La licence choisi est Apache 2.0, encore une fois une licence plutôt classique (comme Java, qui va être libéré sous une licence GPL v2) et non un truc exotique qui ferait plus difficile son adoption.
Dans le billet du blog GWT, ils expliquent comment le choix de libérer était logique, car depuis le début la mission de l'équipe GWT était :
Pour que le développement soit vraiment ouvert, ils ont créé un projet google-web-toolkit dans Google Code, et ils ont libéré aussi toute la documentation sous une licence Creative Commons.
En résumé, un autre beau exemple de libération de code par un des grands acteurs du web.
Gmail et mes comptes e-mail externes
Je sais que ne vais pas faire un scoop si je vous raconte que GMail a récemment annoncé que des maintenant c'est possible de gérer d’autres comptes emails depuis votre interface Gmail. D'autres comme TechCrunch l'ont déjà expliqué en détail ce weekend (weekend ou grâce encore à Numéricable je n'ai pas pu profiter d'un accès internet normal).

A priori, cette option n'est pas encore active sur tous les comptes GMail, mais la mienne semble avoir eu de la chance, car ça a bien marché au premier coup. Je vais donc vous parler de mes premières expériences avec cette gestion des e-mails externes.
Après deux jours à l'utiliser pour récupérer l'e-mail d'un vieux compte, où il y avait tellement de spam qui arrivait chaque jour que j'avais fini par presque même plus la lire. Le compte avait un accès POP, mais comme j'utilise quotidiannement trois ordinateurs différents, l'option d'utiliser un lecteur de mail comme Thunderbird me posait plein de problèmes de synchronisation, il me fallait une solution webmail. La dernière fois que j'avais survolé ce compte avec le webmail Squirrel (celui installé par mon hébérgeur, sans filtre anti-spam) sur 927 messages de la dernière semaine j'avais 2 messages intéressants et 925 spams.
Je suis donc allé sur mes Settings de GMail, j'ai introduit les paramètres POP de ce compte, et j'ai créé un filtre pour mettre une étiquette spécifique aux e-mails venant de ce compte. Et j'ai laissé passer le weekend.
Ce matin j'ai constaté que j'ai reçu 168 messages sur le compte. Parmi eux, GMail a impitoyablement (et de façon très juste) bloqué 164 dans leur boîte à spam et un seul message spam s'est échappé et il est atterri sur ma Boîte d'Entrée. Trois messages utiles, bien étiquettés, complétaient le panorama du weekend.
Bilan? Ultra-positif, pour moi au moins. Le filtre anti-spam de GMail fait vraiment la différence, j'ai récupéré une compte que je ne pouvais plus utiliser.
Suite au test de viralité de la blogosphère
Mardi dernier je vous parlait du test de viralité de la blogposphère conduit par Blogospherus. Les test semble se dérouler très bien, les trackback arrivent constamment au billet de test.
J'ai eu plusieurs commentaires positifs sur le dessin qui accompagnait mon billet, et cela m'a inspiré à le refaire, en essayant d'améliorer le précédent. Voici la nouvelle version :

J'ai voulu représenter les liens qui se tisent entre des internautes de toute genre, race, age et lieu de provenance, car pour moi c'est une des plus grands effets bénéfiques d'Internet. Le dessin est sous licence Creative Commons, donc si vous voulez l'utiliser pour illustrer vos billets sur le sujet, vous pouvez le faire.
Et j'ai profité aussi pour répondre à la demande de Guillaume en faisant le bonhomme du Québec à son image ;)
Sinon, aujourd'hui j'ai découvert une deuxième initiative semblable, née de la précédente. C'est le Second test de viralité de la blogosphère de Barrablog. La différence avec l'initiative de Blogospherus est subtile mais importante :
Dit avec d'autres mots, est-ce que le test marcherait aussi si le blog de départ n'était pas un de ces blogs influents dont on entend tant parler ces derniers temps ? Comme la question m'a intrigué, j'ai décidé apporter mon grain de sable avec ce billet...
Tour du monde avec des trackbacks
En lisant les derniers billets des blogs que je suit dans mon Netvibes, je suis tombé sur deux billets sur le même sujet, l'un chez AccessOWeb et l'autre chez Guillaume.

Le sujet ? Une initiative de Blogospherus qui a l'assez provocant titre La blogosphère est-elle réelle ? Premier test de viralité pure de la blogosphère francophone.
L'idée est simple : vérifier si un billet dans un blog francophone peut faire le tour du monde et, si oui, cartographier son parcours. Comment y parvenir ? Un premier message est déposé dans un blog, sans aucun publicité. Les blogueurs qui découvrent ce message sont invités à en parler dans leurs blogs, et à faire un trackback au billet de Blogospherus. Et chaque lecteur de ces blogs est invité à son tour à bloguer sur l'expérience, et à déposer son trackback.
La succession de trackbacks permettra de visualiser le chemin d'expansion de cette expérience aux allures de mème viral, et de faire une sorte de cartographie de son expansion.
Voici donc ma petite contribution...
Mise à jour : En fait, j'aurais dû connaître cette initiative avant, car Olivier en parlait déjà en début de semaine, mais j'avais complètement passé sur sa référence sans la voir...
Les recherches qui mènent ici
Depuis que j'ai mis Google Analytics dans mon blog, je m'amuse toutes les sois à regarder les statistiques du trafic de mon blog. Je regarde le nombre de visites, je vois les référents (les liens par lesquels les visiteurs arrivent à mon blog), la provenance géographique de mes lecteurs...

Ca m'étais déjà arrivé de regarder les recherches Google par lesquels les gens sont tombés sur mon blog. En général, ces sont de choses en rapport avec les thèmes de mon blog, comme firefox portable 2.0, installer firefox 2.0 ubuntu ou source list ubuntu 6.10, mais des fois on trouve des recherches plutôt surprenantes.
Inspiré par ce billet de Petite Anglaise (un blog par lequel je sens une affinité assez naturelle), je me suis penché avec plus de détail sur ces recherches Google. Et j'ai trouvé que certaines de ces recherches, bien que moins colorées que celles de Petite Anglaise, sont quand même curieuses. A mode d'exemple, je peux vous citer :
- blog vicieuse
- blog chaste soumis
- la fête et ses excès
- photo de fille completement imberbe
- les photos de la fille de bill gate
- photos greek naked
Je serais honnêtement curieux de savoir comment ces recherches ont pu pointer vers mon blog, et j'adorerais voir la réaction des gens qui arrivent ici en cherchant des vicieuses ou des chastes-soumis... Je me demande aussi quel raison pousse à quelqu'un à essayer de trouver des photos de la fille de Bill Gates.
Après il y a des recherches que, si elles ne sont pas curieuses, elles montrent bien que, pour plein d'utilisateurs, les moteurs de recherche ont encore bien de progrès à faire. Je parle des utilisateurs qui font des "recherches naturelles", i.e. des recherches dans un langage naturelle. C'est plus clair avec des exemples :
- je recherche des informations sur les méduses
- comment importer des image dans mon sony ericsson
- trouver le nom de sa webcam
- pas de favoris avec firefox portable
- crack pour décoder mot de passe msn messenger
- lorsque je me connecte j'ai mon disque dure
- comment supprimer définitivement toutes traces de ce qui a été mis à la poubelle de l'ordinateur
Ces recherches montrent l'échec des moteurs de recherche actuels à répondre aux besoins des utilisateurs non avertis. Un échec car je pense que ce sont ces utilisateurs qui font des recherches naturelles qui ont raison. Je me rends compte que la plupart des gens qui utilisons internet fréquemment nous sommes adaptés aux moteurs de recherche par mot clé comme Google ou Yahoo. Lorsque nous voulons trouver de l'information sur les méduses, nous ne cherchons pas je recherche des informations sur les méduses mais information méduses ou simplement méduses. Pourquoi? Parce que à force d'utiliser Google nous avons remarqué ou appris que il fonctionne par mot clés, donc nous lui fournissons ça.
Mais un utilisateur qui n'a pas encore été déformé par ce paradigme s'attend à que le moteur réagisse comme une personne. Poser des questions est l'une des activités les plus naturelles pour un être humain, et lorsqu'on entends parler d'un site qui offre des réponses on pose les questions comme on est habitué à le faire. Et ça ne marche pas, il faut apprendre à s'en servir de l'outil.
L'un des grands efforts actuelles de la R&D dans le domaine des moteurs de recherche est mieux comprendre et répondre à ces "recherches naturelles", arriver à développer un moteur de recherche sémantique auquel on puisse parler comme à un être humaine. On y est encore loin.
Etre payé pour bloguer ?
Note : Ce billet est sponsorisé par ReviewMe.

Je sais qu'avec un billet comme celui-ci, je risque de me faire traiter de mouton ou même pire, car c'est un sujet controversé sur lequel pas mal de monde a déjà parlé. Mais j'ai quand même envie de tester si ça marche. Je vais donc faire un review de ReviewMe, et si leur offre est vraie, je vais recevoir 25$ pour le faire.
Pour ceux qui ont été un peu déconnectés ces derniers temps, il faut dire que ReviewMe est un nouveau site de publicité en ligne suivant un modèle un peu spécial : ils paient aux blogueurs pour écrire sur des thèmes qui les annonceurs proposent. Le principe est simple : les annonceurs parcourent la liste de blogueurs affiliés à ReviewMe et ils choisissent à quels blogueurs proposer de faire un review de leur produit. A ce moment le blogueur reçoit une proposition, et s'il l'accepte, il doit écrire sur son blog un review (positif ou négatif, peu importe) du produit, review pour lequel il sera après rémunéré.

Selon l'importance théorique de chaque blog (i.e. selon une métrique basé sur les ranks Technorati et Alexa et du nombre de souscripteurs au fil RSS), chaque billet sponsorisé apportera entre 30 $et 200$ au blogueur (pour l'annonceur, le billet coûtera entre 60 et 400 dollars, la moitié pour ReviewMe et l'autre moitié pour le blogueur).
A différence d'autres sites du même genre, ReviewMe exige que le caractère sponsorisé du billet soit clairement marqué (voir la première ligne de ce billet). En plus, ils ne demandent pas que le review soit positif pour le produit annonçant, ce qui permet, au moins en théorie, de garder l'impartialité du blogueur.
En résumé, ReviewMe est une voie alternative de monétisation d'un blog, qui n'impose pas de contraintes à priori à la liberté d'expression du blogueur.
Pour ma part, je réserve mon avis jusqu'à voir comment ça marche, si il y a des annonceurs qui me proposent des reviews et si oui lesquels. Déjà, j'attends aussi voir si pour ce billet je reçois les 25$ promis dans leur publicité, et je ne manquerais pas de vois dire le résultat. Pour l'instant je suis donc plutôt sceptique...
Google Docs et Zoho
Aujourd'hui je vais à nouveau courir le risque de me voir traiter de mouton en parlant de quelque chose que de blogs avec plus d'influence que le mien ont déjà traité.
Google a réuni Writerly (son traitement de texte en ligne) et Google Spreadsheet (le tableur en ligne) dans un accès conjoint au sein d’une même interface : Google Docs & Spreadsheets (le nom est un peu long pour moi...). L'intégration ne va beaucoup plus loin d'un point d'entrée unique et un interface de management commun (recherche, partage, étiquettes...), mais cela suffit à apporter une homogénéisation, une identité du produit. Maintenant, il ne s'agit plus du traitement de texte et du tableur, mais de la suite bureautique de Google.
Cette manoeuvre de Google se produit (je ne crois pas que par hasard) au même temps qui se déroule la conférence Office 2.0, dans laquelle Zoho présentait son Bureau Virtuel Zoho (comme TechCrunch nous raconte. Le Bureau Virtuel Zoho, dont la beta vient de démarrer, unifie les dix services déjà offerts par Zoho, parmi lesquels Zoho Writer (traitement de texte), Zoho Sheet (tableur), Zoho Show (présentations), Zoho Planner (gestion de projets)...

Le business model des deux suites bureautiques n'est pas le même. Zoho propose un service de base gratuit, mais de qu'on veut plus de space ou des fonctionnalités extra, il faut passer sur la version payante. Google utilise pour le moment leur modèle traditionnel de produits gratuits financés par la publicité.
Pour l'instant on peut dire que, de façon objective, la suite Zoho est plus avancée que celle de Google, mais cette dernière compte avec le poids du géant. Le marché des suites bureautiques en ligne est assez grand pour supporter ces deux concurrents plus tous ceux qui viendront bientôt (regardez par exemple ce billet où je parlais de certains des concurrents de Google Spreadsheet lors de ça sortie avant l'été, ou ce billet de TechCrunch aujourd'hui) ? On verra, mais je n'écarte pas que dans quelques mois Zoho fasse un YouTube.
Et voilà, maintenant (I'm a happy sheep, again).
Voilà, c'est fait, Google a achêté YouTube
Le scoop vient de tomber par communiqué de presse de Google, et elle a été aussitôt reprise chez Techcrunch : Google et YouTube ont signé l'achat de ce dernier pour l'époustouflante chiffre de 1,65 billions millards de dollars.

J'ai hâte de voir la fusion de Google Vidéo de YouTube, et comment Google va faire pour essayer de monétiser les contenus sans aliéner la base d'utilisateurs de YouTube, assez contraires à toute forme de publicité dans leur service.
Une chose est claire, le monde de la Web 2.0 bouge vite. Ce qui avait commencé comme un rumeur est devenu réalité en moins d'une semaine...
Mise à jour : Et le nouveau service, s'appellera-t-il Gootube ?

Google Code Search
Ces derniers temps, les nouvelles sur Google n'arrêtent pas. Hier je vous parlais de l'l'ouverture du catalogue de Google Gadgets, et je n'ai pas eu le temps de vous parler de SearchMash 1.

Aujourd'hui j'ai passé une partie de ma matinée sur Google Code Search 'après l'avoir découvert grâce à Niall Kennedy), un moteur de recherche de code source dans lequel on peut trouver des programmes implémentés dans une trentaine de langages, parmi lesquels il y a Java, C, C++, C#, Phyton, Perl et PHP.
Il y a d'autres moteurs de recherche de code (par exemple Codase, que j'avais découvert par ce billet, ou Koders), mais Google Code Search a l'avantage de compter avec le soutien et l'expérience de Google. Et après l'avoir utilisé pour quelques recherches sur des bibliothèques open source en java, je peux dire que je le trouve plus simple à utiliser que Koders ou Codase, et je suis plus satisfait avec les résultats obtenus.
Google Code Search fait plus que simplement chercher dans un index de fichiers source, il regarde à l'intérieur de tarballs, zips et d'autres formats, et il permet une recherche par expressions régulières, licence ou langage. On peut aussi voir combien de projets utilisent une certaine bibliothèque, ou toutes les bibliothèques utilisés par un projet.
En définitive, un autre produit Google que je vais utiliser très souvent...

1 : SearchMash (propriété de Google Inc.) est un moteur de recherche dans le quel Google va tester des nouvelles fonctionnalités et des concepts innovants avant de les porter sur le moteur Google principal. Moi je n'ai pas eu le temps de vous en parler hier, mais d'autres l'ont fait.
Je peux avoir un poney ?
Papa, papa, dis-moi, je peux avoir un poney?
L'éternelle question que toute fille (et certains garçons) posent à un moment ou à un autre. Maintenant, grâce à Google, la question a une réponse affirmative, tu peux avoir un poney... au moins tu peux l'avoir dans ton site web :
En clair, Google vient d'annoncer l'ouverture de sa bibliothèque de Gadgets, afin de permettre à tout le monde d'installer les Gadgets Google dans leur site web.

Il faut avouer que les Gadgets Googles ne sont pas une idée originale, mais plutôt une partie de la réponse Google à Netvibes. Là où Netvibes a des modules, Google Homepage a des Gadgets. Tous les deux sont des petits morceaux de code, développés souvent par des tiers, qui permettent d'ajouter des fonctionnalités (comme des lecteurs d'e-mail, des prédictions météorologiques ou même un poney) à la page d'accueil personnalisée Netvibes/Google. Mais le fait qu'ils ouvrent leurs gadgets est un mouvement dans le bon sens.
C'est vrai que l'ouverture est plutôt symbolique, car on pouvait déjà récupérer le code et utiliser la plupart de ces gadgets hors Google Homepage. En fait, plus qu'une ouverture, c'est une démocratisation, car avant, pour les utiliser hors Google il fallait se connaître un peu en technologies web, et maintenant il suffit d'aller sur leur nouveau catalogue de Gadgets Googles et copier/coller le snippet de code qu'ils proposent.
Allez donc vous balader dans le catalogue de Gadgets, peut-être vous trouverez votre bonheur. Et si vous n'y le trouvez pas, comme Google dit dans leur blog, vous pouvez toujours écrire le Gadget vous même. Google a des instructions pour le faire, et ce n'est pas compliqué, c'est promis.
Netvibes Cinnamon
Vendredi dernier je comparais Google Reader avec Netvibes, et je disais que Netvibes était devenu depuis quelques mois le centre de ma vie en ligne. Et par un hasard du destin, moins de 24 heures après, Netvibes sort une nouvelle version, nommée Cinnamon.
Je ne vais pas récrire ici les nouvelles fonctionnalités, car elles sont bien décrites dans le billet du blog Netvibes et dans celui de Freddy Mini. Je vais simplement dire que je suis vraiment ravi avec les changements, et si j'étais déjà un fervent utilisateur de Netvibes, cette mise à jour me donne encore plus de raisons de continuer à l'utiliser.
Bien joué, Netvibes, bien joué!
Google Reader vs Netvibes
On m'a dit plusieurs fois que mon blog a une certaine tendance Googlecentrique. En parlant clair, que je fais beaucoup (trop?) de billets sur Google. Cependant aujourd'hui, journée où tout le monde parlait de Google Reader, moi je ne parle pas. C'est quoi ce bigntz ?

En fait, c'est simple. Moi, un ardent défenseur de Google, utilisateur convaincu de dizaines de ses services (de Gmail à Orkut, en passant par des choses exotiques comme Google Scholar), moi je n'utilise pas Google Reader.
Google Reader est un lecteur de flux RSS, et un très bon lecteur en plus. Mais moi, pour les flux RSS, j'ai choisi Netvibes. Ma page Netvibes est devenu depuis quelques mois le centre de ma vie en ligne, ma homepage, l'endroit où je retrouve d'un coup toutes les informations sur les sites que je lis tous les jours. Agréggateur RSS, lecteur RSS, plate-forme de widgets, il faut dire que j'ai trouvé peu de services aussi utiles que Netvibes.
Par contre, toute ce publicité autour de la nouvelle version Google Reader me donne envie de la tester quand même, car on ne sait jamais...
Qu'est-ce que vous pensez ? Netvibes, Google Reader ou un autre? Pourquoi?
Google Maps
Non, je ne vais pas vous parler du bug de Google Maps qui a déjà fait le tour du monde (en passant, une jolie explication sur le mot bug chez Jérémie), non...

Je vais vous parler du site où cette photo a été trouvé, un site regroupant des images curieuses tirées de Google Map : Google Sighseeing. Là bas vous pouvez trouvez, en autre que le bugs, des choses vraiment marrantes, comme :
- La dame danoise qui s'est fait photographier par le satellite pendant qu'elle prenait le soleil en top-less sur la terrasse
- Ce qui semble être l'ouverture d'un portail interdimmensionnel.
- Un MIG-21 garé dans le parking d'une grande surface.
- Le plus grand cimitière d'avions militaires du monde, en Tucson (U.S.A.), avec des centaines d'avions, certains datant de la WWII, d'autres beaucoup plus récents comme les F-14 Tomcat.
- Et bien d'autres...
Le site mérite bien le détour!
Encore Google Maps...
Sinon, vous connaissez Versailles, non ?

Oui, je parle de ce grand palais qu'un de vos anciens rois a construit pas loin de Paris, oui :). Ce palais Ce là.
Bien, peut-être tout le monde le savait déjà, sauf ce pauvre espagnol expatrié, mais je viens de découvrir que le concepteur des jardins de Versailles aimait bien dessiner des petits bonshommes comme les miens! Vous ne me croyez pas? Regardez donc :


Vous voyez bien le visage, non ?
Regardez maintenant à nouveau la photo satellite de Google Maps et vous le verrez vous mêmes...
Nouvelles fonctionnalités sur Google Notebook
Il y a quelques jours je vous parlais de la sortie de Google Agenda en français, de la nouvelle version de Google Spreadsheet et de l'indexation sur Google Vidéo. Aujourd'hui, en continuant ma série de billets sur Google, je vais vous parler de la nouvelle version de Google Notebook.

La première fois que j'ai entendu parler de Google Notebook, on me l'a décrit comme "a Del.icio.us in steroids" (Del.icio.us est un service web de stockage et partage de favoris). Et je trouve cette définition est assez correcte.
Google Notebook vous permet de bookmarker des contenus (des pages web ou des parties d'une page web) soit par un ménu contextuel accessible par clic droit sur Firefox et IE (avec les extensions/plugins correspondants) soit directement depuis une page de résultats de recherche Google. Pour ranger vos contenus sur Google Notebook, vous pouvez créer des "cahiers" thématiques, avec des catégories à l'interieur de chaque cahier.
L'interface est très soigné, avec la bonne utilisation d'ajax à laquelle Google nous a habitué. A différence de Del.icio.us, où on garde l'adresse du favori et une brève description, avec Google Notebook on a accès directement à l'information qu'on a bookmarké, que ce soit du texte ou des images, ce que pour moi rend Google Notebook beaucoup plus intéressante que la concurrence.
Mais bon, ce billet ne visait pas à faire un review de Google Notebook mais plutôt à parler des nouveautés de la nouvelle version. Car il y a eu bien des changements qui font son utilisation plus simple et agréable :
- Des différents niveaux de partage : on peut choisir de laisser ses notes privés ou de les ouvrir au monde, comme avant, mais on peut aussi les partagé avec un groupe d'amis et les permettre de les éditer.
- Organisation des notes simplifié avec interface drag and drop : on peut glisser des notes d'une catégorie à une autre ou même d'un cahier à un autre.
- Poubelle : lorsqu'on efface une note, elle n'est plus effacée définitivement, elle part à la poubelle, ce qui permet une récupération facile en cas de mauvaise manipulation ou de changement d'avis.
- Intégration avec Google Homepage : les cahiers sont accessibles depuis votre page personnalisée Google avec un petit gadget sur mesure.
La nouvelle est apparue dans le Blog Officiel Google. Après quelques tests, tout semble marcher bien, et Google Notebook continue à être l'un de mes outils favorites.
BlogStickr, un autre nouveau service innovant Web 2.0
La semaine dernière je vous parlais de Dreamr, un service web tellement révolutionnaire qui laissait Jinfoo complètement perplexe...
Aujourd'hui je continue ma série de découvertes de sites Web 2.0 avec un autre site que TechCrunch a oublié de recenser : BlogStickr.

On pourrait définir BlogStickr comme un générateur en-ligne d'étiquettes aléatoires Web 2.0. Et oui, c'est impressionnant comme concept, clairement révolutionnaire, je n'arrive même pas à comprendre comment j'ai pu m'en passer de BlogStickr.

Plus sérieusement (sinon Jinfoo penserait que je trouve BlogStickr vraiment révolutionnaire ;) ), BlogStickr est une page qui crée ces petites étiquettes tellement à la mode ces derniers temps pour annocer un produit. Chauqe fois que vous rechargez la page, BlogStickr va générer une nouvelle collection d'étiquettes, certaines originales, certaines ridicules, certaines qui font réfléchir.
Comme je disais l'autre jour, ces derniers temps les sites Web 2.0 poussent comme des champignons, avec des idées complètement farfelues. Celui-ci au moins arrive à ne pas se prendre trop au sérieux.
Encore une fois, j'ai trouvé ce site grâce à DespuesDeGoogle.
Nouvelle version de Google Spreadsheet
Il y a quelques mois je vous parlais du lancement de Google Spreadsheet, le tableur en ligne de Google qui vise à concurrencer autant MS Excel que les autres tableurs en ligne comme EditGrid ou Zohosheet.

Aujourd'hui, Google nous montre encore une fois qu'ils sont à l'écoute de son public, car ils viennent d'annoncer dans leur blog le annocement d'une nouvelle version de Google Spreadsheet où ils ont incorporé certains des suggestions les plus demandés par les utilisateurs :
- Des lignes multiples dans une même cellule
- Utilisation de la liste de contactes GMail/Agenda Google
- Permettre d'avoir de feuilles vraiment publiques, accessibles sans invitation
- Impression simplifiée à partir de l'option "Imprimer" du menu "Fichier"
- Support des formats PDF et Open Document Format (le format d'Open Office
La liste détaillée des nouveautés se trouve ici, ainsi comme des exlications détaillées de chaque fonctionnalité.
Du nouveau sur Google Video aussi
Il semble que les billets sur Google sont comme les trains, un billet sur Google peut en cacher un autre. Toute à l'heure je parlais de la nouvelle version de Google Spreadsheet et maintenant je me retrouve à parler de Google Video.

Chez Google Video on vient d'ajouter une nouvelle fonctionnalité très intéressante : la possibilité d'ajouter des sous-titres aux vidéos. Cette possibilité, à part d'ouvrir plein de vidéos "faits maison" au marché international, mais aussi faire un grand pas en avant vers l'accessibilité et l'indexabilité du contenu.
Dans ce sens, j'ai trouvé émotif le billet du blog de Google Video, car le développeur Google qui l'écrit est sourd, donc pour lui les sous-titres lui ouvrent des portes vers des contenus dont il ne pouvait pas profiter avant.
Maintenant, s'ils ouvraient aussi la possibilité à ajouter des sous-titres à des vidéos créés par d'autres utilisateurs, je crois que ça provoquerait un effet communautaire qui donnerait une la poussée imparable à l'internationalisation des contenus. Qu'est-ce que vous en pensez?
Dreamr, service web 3.0 innovant
Je vais vous présenter aujourd'hui un site que j'ai découvert dans le Solo otro blog Infame. Je suis étonné de voir que TechCrunch n'a pas encore parlé de lui, car c'est un nouveau service web hautement innovant. Quoi qu'en réfléchissant plus profondément, il y a une certaine logique à ça, car TechCruch s'est centré sur les sites dits Web 2.0 et le service que je vous présente aujourd'hui appartient clairement à ce qu'on appellera bientôt Web 3.0.

Le service s'appelle Dreamr et se centre dans l'interaction avec l'utilisateur sur un plan surréaliste-cognitive jamais atteint par un site Web 1.0 ou 2.0. Car en prenant comme base des paramètres psychosomatiques et des motifs micro-répétitifs dans les mouvements de la souris et des yeux de l'utilisateur, Dreamr permet de répondre à la question vraiment fondamentale dans certains moments de la vie :
Est-ce que je rêve?
Pour moi la réponse a été :

Le cauchemar est donc vrai...
Mise à jour :
Suite au billet de Jinfoo, je veux signaler que je ne suis pas sérieux dans ce billet. Moi j'ai trouvé le site complètement inutile, oui.
Mais pour moi c'est aussi une satire des services Web 2.0 qui poussent comme des champignons, avec des idées complètement farfelues. Donc une parodie, plus qu'un site inutile.
Sinon, il te propose de voir si tu rêves, pas si tu dormes ;)
La différence est subtile mais elle existe. Tu es sûr qu'un site aussi con peut exister? C'est tellement absurde que peut-être tu est en train rêver :-D
Google Calendar en français

La nouvelle vient d'être posté dans le blog officiel de Google: Google Calendar est maintenant disponible en 18 langues, dont le français.
L'interface est identique à la version anglaise, mais dans la langue de Molière. Et je dois dire que c'est assez agréable à utiliser. Je vous laisse ici une capture d'écran.
Et comme bonus, ce billet m'a permis de découvrir Google Moon, un superbe clon de Google Earth mais sur la Lune. Je vous laisse donc, je vais aller regarder la Lune...
Mon petit problème avec Zlio
Il y a quelques jours j'inaugurais ma Zlio Shop, où je proposais quelques téléphones portables, ceux que je souhaiterai avoir.

Aujourd'hui Jérémie nous parle de la rapide croissance de Zlio, et cela m'a fait me poser à nouveau des questions sur le modèle Zlio.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Zlio, l'idée est simple : Zlio est un système de recommandation. Vous recommandez des produits à vos proches, vos amis, les lecteurs de votre blog, etc. S'ils les achètent le produit recommandé, vous serez rémunérés. Leur FAQ l'explique mieux que moi :
Vous avez aimé un produit ? Avec Zlio, faites en profiter vos proches et soyez rémunéré sur leurs achats.
Zlio vous propose d'avertir votre entourage de l'intérêt de ce produit via plusieurs moyens:
- par Email
- sur votre Blog
- votre site web
- par forums
- par Messenger
- votre Zlio
A chaque fois, une liste de marchands proposant le produit sera accessible d'un clic. Sur chacun de leurs achats par votre intermédiaire, vous serez rémunérés.
En résumé, si vous achetez le superbe Nokia E61 en passant par ma Zlio Shop, je gagne une commission entre 2,5% et 5%, soit quelque entre 9 et 18 euros. Jusqu'à là, pas de problème.
Naturellement, si moi j'achète le dit Nokia E61 (bientôt, bientôt, je veux ce téléphone!) en passant par ma Zlio Shop à moi, j'aurai aussi ma rémunération. L'effet est donc que mon future Nokia E61 me coûtera entre 2,5% et 5% moins. Et c'est là que le problème commence...
Car imaginons que je me promene par la Zlio Shop de Philippe d'AccessOWeb : Téléphone-PDA pas cher. Imaginons donc que je voit quelque chose qui m'intéresse, comme ce beau Qtek 9100 et que je me dis "hmmmm, seulement 504 €, je crois que je vais craquer..."*.
J'ai alors un choix à faire. Je peux jouer le jeu et l'acheter chez Philippe, et lui il recevrait donc quelques 25€, ou je peux faire mon petit malin et ajouter le Qtek 9100 à ma Zlio Shop. A ce moment, j'achète le Qtek, et les 25€ reviens à moi. C'est tellement simple, la tentation est difficile à résister. D'une façon complètement légale (quoi que pas très éthique, selon mon point de vue) tu peux profiter des recommandations des autres mais tire le bénéfice pour toi.
Voilà donc mon problème avec Zlio, le fait que chacun peut profiter du système pour son propre bénéfice sans jouer le jeu, et qu'à cause de ça, les revenus des affiliés vont être maigres.
J'aimerais bien avoir une réponse de Jérémie, responsable de Zlio, ou d'autres personnes susceptibles de me confirmer si j'ai raison ou si (comme j'espère), je me trompe.
L.i.B.
* : "Seulement" 504€ ? Mais à quoi ils pensent à QTek? Pour moins de 400€ je peut avoir des choses comme le Nokia E61!
La Mairie de Brest a oublié de sécuriser sa webcam
Dans mes balades dans le web je suis tombé, un peu par hasard, sur une webcam qui a attiré mon attention.

Mais... je connais ça! C'est la Place de la Liberté à Brest! C'est la webcam de la Mairie!
Je pouvais pas le croire, moi. Surtout lorsque j'ai approfondi un petit peu et je suis tombé sur la page d'administration de la caméra, une Axis 2120, avec l'interface d'administration Axis Network Camera 2.43. Tout ça sur une adresse http (même pas https !). Heureusement, le login et mot de passe n'étaient pas admin:admin, mais presque.
Je ne vais pas mettre ici le lien directe vers la page d'administration, ça serait pas trop civilisé, mais je vais prendre une capture d'écran pour vous montrer jusqu'à quel point il n'ont même pas changé quoi que ce soit (à part peut-être du mot de passe) :

Donc voilà, je ne sais pas ce que vous pensez, mais à mon avis l'administrateur réseau de la Mairie devrait prendre plus au sérieux la sécurité...
Yahoo Mail Beta nouveau?
La nouvelle m'a pris par surprise, je dois l'avouer. Lorsque j'ai ouvert mon agrégateur ce matin, j'ai eu l'impression de ne comprendre rien. Tout le monde en parlait : TechCrunch, Om Malik, Niall Kennedy...

La nouvelle était que la sortie de la version Beta du nouveau Yahoo Mail. Et mon étonnement serait plus facile à comprendre si je vous disais que ça fait des mois que j'utilise cette Yahoo Mail Beta. Effectivement, un jour il y a quelques mois, lorsque je me suis connecté à Yahoo Mail, il m'a demandé si je voulais essayer le nouveau Yahoo Mail Beta. J'ai dit oui, bien sûr, et depuis ce moment, sous Linux ou sous Windows, j'utilise le nouveau interface.
En lisant un peu plus en détail, il semblerait que la Beta est maintenant ouverte pour tout le monde, tandis qu'avant seulement certains privilégiés pouvions l'utiliser. Tiens, j'ai donc été un privilégié et je ne le savais même pas. Ils auraient pu m'en informer quand même, j'aurais pu l'utiliser comme argument de drague ultra-geek :
"Hey, mignonne, viens que je te montre mon compte Yahoo Mail Beta Mega-Privilège!"
Je suis sûr que j'aurais eu un succès fou, qu'est-ce que vous en pensez ? ;)
Sauvegarder ses contacts avec Zyb
Même si ça fait 10 ans que j'utilise un téléphone portable, et que j'ai du mal à m'en séparer, mon téléphone actuel est loin d'être un dernier cri. J'ai un Nokia, mais non un Nokia E61 comme Henri ou un Nokia n93 comme Loïc, non. J'ai un bon vieux Nokia 7250i, acheté il y a deux ans et demi, et qui jusqu'à il y a quelques semaines tenait la route comme un champion.

Tout ça pour quoi, à part de pour faire un peu de pub à ma Zlio Shop (tu vois, Jérémie, moi aussi j'ai craqué) ? Bien, tout ça pour dire que mon vieux portable commence à avoir des défaillances. D'un coup il s'arrête tout seul lorsqu'il a encore la batterie avec deux traits de charge, d'un coup je peux parler mais je n'entends rien, d'un coup il ne veut pas s'allumer... Bref, le pauvre portable semble en fin de vie, et moi j'ai commencé à m'inquiéter par son remplacement. En fait, ce qui me faisait peur c'est ma liste de contacts, dont je n'ai jamais fait du sauvegarde (oui, pas bien pour un informaticien, les cordonniers sont toujours les pire chaussés...).
Et ce matin, j'ai trouvé une solution en lisant ce billet de Tech Bee : Zyb, un service en ligne qui permet de synchroniser et de stocker en ligne la liste de contactes de votre téléphone.
Je partage les doutes de Tech Bee sur la confidentialité réelle du système, mais au point où on est laisser une trace de plus ou de moins est un petit soucis pour moi. Surtout si c'est le prix à payer pour avoir l'esprit tranquille lorsque la dernière heure de mon 7250i arrivera.
Avez-vous testé Zyb ? Connaissez-vous d'autres services semblables?
La fibre arrive en France
Jérémie vient de nous donner un beau scoop : Iliad annonce le déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné (FTTH).
Iliad est la société mère de Free, et cet annonce veut dire que d'ici dans quelque temps, les parisiens vont avoir de la fibre optique (et leur débits presque illimités) à la maison. Pour nous, pauvres provinciaux, cela va prendre beaucoup plus du temps, mais vu le rythme d'avancement de l'internet en France, j'espère que dans quelques années nous aussi aurons notre fibre chez nous. Les 50 Mbits/s à 29,90 €, ils font rêver...
Et voilà, c'était mon petit billet de la matinée. J'ai hésité à rédiger le billet, car la nouvelle était déjà donné, mais j'ai pensé qu'une nouvelle comme ça mérité d'être relayée. Dans le communiqué officiel d'Iliad vous trouverez plus d'information.
Gahooyoogle
En me promenant par Technorati j'ai découvert un nouveau moteur de recherche avec un nom aussi imprononçable que peu original : Gahooyoogle.
Comme le nom laisse entrevoir, ce moteur de recherche cherche au même temps sur Yahoo! et Google et offre les résultats des deux recherches côte à côte pour qu'on puisse les comparer.
Voici un exemple de l'interface et de la réponse :


Pour finir, une note rigolote : comme le nom est assez étrange, ils ont même composé un poème pour qu'on se souvient...
How to remember the name and spelling of GahooYoogle?
A little "poem", you will never forget GahooYoogle:
Write Yahoo then Google
Make the Y and G Toggle
Never forget GahooYoogle
Mise à jour sur les tags : correction des erreurs

Il semblerait que lorsque j'ai viré les catégories et introduit des tags, j'avais commis une erreur dans les fichiers du thème de mon blog. En effet, un pauvre </div> oublié dans un fichier .php faisait que, lorsqu'on lisait un billet en concret (pas lorsqu'on était dans la page principale) toute la présentation était massacrée.
C'est ça le problème lorsqu'on insiste à coder le php, html et css avec un simple éditeur de texte et non un éditeur spécialisé...
J'ai profité aussi de la correction du problème pour supprimer définitivement toute trace des catégories, en éliminant les références aux catégories dans la ligne d'information sous le titre des billets.
Détruire son web
Ooops, j'ai toujours dit qu'un jour j'allais finir par faire une bêtise avec mon café...

Blagues à 0,32 € à part, Netdisaster est un site très amusant qui permet de choisir un moyen de destruction (des bombes atomiques à une destruction "flower power", en passant par une cigarette qui tombe et fait tout brûler) et l'appliquer sur une page web de ton choix.
C'est très sympa, avec plein de variations, comme le montre cette invasion de fleurs sur le site de la Maison Blanche...

Trouvé sur Abadia Digital.
Au revoir Catégories
Ca faisait un bon moment que je voulais changer le système des catégories de Dotclear par un système de mots clé ou tags. Les tags sont des petites expressions de texte qui décrivent le contenu du billet et permettent la classification, la recherche et l'interconnexion des billets d'un mode beaucoup plus souple que les catégories. Mais Dotclear ne les intègre pas, il veut que chaque billet soit mis dans une et seulement une catégorie.

Il y a à peine une année, ça ne m'aurait pas embêté plus que ça, mais après des mois d'utilisation intensive de Gmail, [Flickr](http://del.icio.us/>Del.icio.us, <a href=), Technorati et plein d'autres, je me suis habitué à l'utilisation de tags ou mot clés.
Prenons par exemple mon dernier billet sur Firefox sur Ubuntu. Le billet parle de Firefox et d'Ubuntu, et il est donc susceptible d'intéresser aux visiteurs qui cherchent de l'information sur Ubuntu ou sur Firefox ou sur les deux. Avec les catégories, je pouvais placer mon billet soit sous "Firefox", soit sous "Ubuntu". Si je le plaçais sous "Firefox", il ne serait pas lister lorsque les visiteurs cliquaient sur la catégorie "Ubuntu", si je le plaçais sous "Firefox" le problème aurait été inversé.
Pour essayer de contourner la limitation, je ajoutais des tags à la main sur mes billets, avec des liens vers Technorati, mais cela n'était qu'une bricole, et en plus une ennuyante à entretenir.
Avant hier soir j'ai donc décidé de changer le système et je suis aller chercher une solution sur le site des plugins du Wiki de Dotclear. Et voilà, la solution est apparue sous la forme d'un plugin : Tags.
J'ai donc installé la version 0.2.1 du plugin Tags, qui a besoin de l'installation préalable du plugin Métadonnées de billets. Une fois installés, j'ai modifié les fichiers template.php, list.php et post.php du thème pour faire apparaître les informations sur les tags. J'ai dû aussi modifier plusieurs fichiers (en suivant ces instructions du forum Dotclear) pour avoir l'interface de adjudication de tags ajouté à la page d'édition de mes billets. En dernier, et c'est la partie la plus longue, j'ai ajouté de tags à tous mes billets, en effaçant préalablement si besoin les tags manuelles que j'avais mis.
Et voilà, maintenant mon blog a des tags et les catégories ont passé à l'oubli. J'imagine que ça fait mon blog plus Web 2.0 friendly, en supposant que quelqu'un arrive à définir qu'est-ce que c'est la Web 2.0...
Vendre son identité numérique peut remporter gros ?
Dead2.0 est un blog assez acide dédié à contrecarrer tout le buzz autour du Web 2.0. Il joue bien le rôle de trouble-fête en laissant tomber des arguments qui tuent comme "oui, oui, ces fonctionnalités sont superbes... mais c'est quoi le business model_?"_ ou "c'est génial, oui... mais comment vous aller faire du chiffre d'affaire avec ça?". Et en regardant quelques années en arrière, lorsque la bulle internet a explosé, je ne peux pas m'empêcher de me dire que les doutes et questions de Dead2.0 sont, pour le moins, raisonnables.

En tout cas, dans mes promenades journalières par les blogs, je suis tombé sur ce billet de Dead2.0 et ça a attiré mon attention.
Pour résumer l'histoire, il y a un utilisateur de Digg, dont le nom d'utilisateur est Geekforlife, qui a mis en vente sur eBay son profil Digg.
J'avais déjà vu cette histoire dans un billet de TechCrunch, mais cela ne m'avais pas fait réagir. Sachant que Netscape propose de payer les meilleurs contributeurs de Digg pour utiliser leur service, c'était logique que quelqu'un essaie de mettre au profit toutes ces heures passés à "digger" des nouvelles. Etant dans le top 100 des meilleurs contributeurs (sur presque 500 000 utilisateurs), ce Geekforlife est bien placé pour obtenir une somme coquette pour son identité.
Ce qui m'a surpris dans le billet de Dead2.0 c'est découvrir que le prix dépasse déjà les 700 USD, à trois jours de la fin de l'enchère (donc logiquement il devrait encore augmenter), et voir que les enchérisseurs en tête sont des sociétés de génération de trafic. De quoi se poser des questions sur leurs intentions par rapport à ce profil Digg...
Et surtout, cette histoire a soulevé pour moi la question des identités numériques, de la réputation qu'on construit dans le net, et du valeur qu'elles peuvent avoir. Bien sûr, ce n'est pas comme si Loic Le Meur décidait de vendre son blog, mais ce n'est pas loin non plus. Cette nouvelle ci, avec des autres comme cette autre là sur des entreprises qui payent les bloggeurs pour parler d'un produit sur leur blog, me font me demander si cette année on commencera à voir des plus en plus de cas des gens qui vendent leur identité numérique et des entreprises qui l'achètent (ou qui la louent) pour en profiter de ces réputations.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Google Checkout, ou un Paypal façon Google
Ca devient presque un topique, parler de la nouvelle beta Google de la semaine. Et cette semaine, la nouvelle incorporation au parc d’applications web de Google est Google Checkout.

Google Checkout est apparu pour concurrencer frontalement à Paypal, le service leader du transfert d'argent par internet. Le principe est le même, une solution de paiement sur Internet qui permet à l'utilisateur d’envoyer et de recevoir ses paiements avec une adresse électronique, sans avoir à communiquer ses coordonnées de carte bancaire lors de ses transactions.
Pour le moment le service est restreint aux USA, mais si les choses se passent comme d'habitude chez Google, les versions pour le reste du monde ne devraient pas tarder. En tout cvas, la liste de sites qui acceptent déjà Google Checkout est assez impressionnante.
Pourra Google concurrencer le leadership de Paypal ? Seul le temps nous le dira. Mais une chose est sure, Paypal compte une avantage énorme, car il appartient au groupe eBay, le site leader des enchères par internet. Etant donné que le système de paiement privilégié par eBay est Paypal, une bonne partie des millions de transactions se passent chaque année dans eBay se paient avec Paypal.
En tout cas, la galaxie Google devient plus grande de semaine en semaine, je me demande à quoi ça ressemblera dans deux ou trois ans...
Gmail, GoogleNews et Google Homepage pour ton téléphone !
Google vient d'annoncer dans ce communiqué de presse la sortie d'une version de Gmail et de Google News optimisée pour les téléphones portables.
Selon ce communiqué, les utilisateurs visiteront http://gmail.com avec le navigateur de leur portable, il s'idéntifieront et ils auront accès à son compte Gmail comme s'ils étaient sur leur ordinateur. L'interface serait automatiquement adaptée à chaque modèle de téléphone, et ils pourraient aussi voir les photos et pièces jointes.
Pour Google News, l'interface offrirait la même richesse d'information que la version normale, avec les dernières nouvelles, la capacité à chercher des nouvelles par catégories, etc. Google Homepage aurait aussi le même interface intelligent pour s'adapter aux caractéristiques du téléphone.
Et tout ça, dans la tradition Google, gratuitement.
Des que j'arriverait à la maison je vais tester ça et essayer de prendre des captures d'écran pour vous les montrer.
MySpace arrive en France
Il semblait que jusqu'au présent l'Europe avait été oublié par le phénomène MySpace, mais cela ne va pas durer : TechCrunch nous annonce dans ce billet que cet été MySpace débarque sur la France.
C'est quoi MySpace ? Bon en simplifiant le chose, MySpace est la plus grande plate-forme de social networking ou Réseautage social (selon la traduction Wikipedia). Avec plus de 75 millions d'abonnés (il y a des doutes par rapport à combien d'entre eux sont uniques, mais bon...), il devenu en 2005 le site web le plus consulté, dépassant Google.
Dans MySpace, les abonnés ils ont un space web personnel, avec entre autres un blog, un space pour publier des photos, des outils de communication avec d'autres membres (qu'ils peuvent contacter après avoir regardé leur profil) et même une plate-forme pour diffuser des créations musicales (ce qui a fait du site un favorit chez les jeunes artistes cherchant à se faire connaître).
Je ne sais pas si le concept cartonnera en France comme il l'a fait outre-atlantique, assez souvent les modèles ne sont pas exportables, comme Google a appris avec son service Orkut, une sorte de MySpace qui avec plusieurs millions d'utilisateurs est le service de réseautage social le plus populaire au Brésil, mais presque inconnu ailleurs.
Dans le côté sombre de MySpace, ces derniers temps il faudrait signaler les pratiques commerciales pour écraser des petites start-ups qui se basent sur leur API (comme expliqué ici et ici, ou les problèmes avec la protection de ses abonnés de moins de 16 ans, avec un .
MyBlogLog Communities
En lisant ce billet dans AccessOWeb, je me suis dit que je devais tester le service. J'ai donc crée mon compte, et qui je vois dans les nouveaux membres? Philippe d'AccessOWeb.
Je lui ai donc envoyé un message pou l'ajouter à ma liste de contacts :

Ensuite j'ai introduit l'adresse de mon blog et une capture d'écran, et le site a créé ma communauté à moi, LostInBrittany. Par le moment je suis le seul membre :

Et après je me suis baladé par les communautés les plus populaires, en essayant de trouver des choses intéresantes.
En résumen, c'est un site intéressant, sur le même concept que Ziki, mais moins développé au moins pour le moment.
Ce blog a été "feedburné"
Hier j'ai décidé de changer la méthode de diffusion de mes feeds RSS et Atom. Depuis un temps, je vois les icônes Feedburner sur la plupart de blogs, tellement plus sympas que les liens vers mes feeds. Et j'ai été fortement tempté par la possibilité de savoir combien de monde suit ce blog regulièrement, et pourquoi pas le dire, la curiosité de savoir des petits détails, comme quel agrégateur de feeds est le plus utilisé par mes lecteurs.
J'ai donc craqué et signé pour un compte Feedburner hier. Et maintenant je relis le blog 2803, où il y a pas mal de billets sur Feedburner comme celui-ci, afin de me faire une idée plus complète de l'outil.
Pour le moment j'ai deux souscripteurs, dont un c'est moi même. J'espère que ça va bientôt augmenter un petit peu, quand même...
AccessOweb vole le scoop à TechCruch
TechCrunch est le site de réfèrence pour les news sur la web 2.0. Normalement, ils sont les premiers à avoir les informations sur quoi que ce soit.

C'est pour ça que lorsque aujourd'hui j'ai lu chez eux ce billet sur un nouveau outils de bookmark social, MarkaBoo, cela m'a surpris, car j'avais déjà lu sur ça quelque part. Et en regardant les feeds dans ma page Netvibes, j'ai trouvé où : dans ce billet posté hier sur AccessOWeb.
Ce n'est pas souvent qu'il arrive qu'un de nos sites francophones arrive à scooper le grand TechCrunch, et je crois que ça merite de dédier ce petit billet. Félicitations à AccessOWeb, non seulement pour ce scoop, mais pour un grand boulot jour à jour. Et félicitations aussi à TechCrunch pour être dévenu la réfèrence incontournable au point que le fait de s'être fait voler la nouvelle c'est une nouvelle en soit ;)
API ouverte pour les concurrents ?
La polémique actuelle entre Flickr et Zooomr, décrite en détail dans ce billet de TechCrunch soulève une question que je pense qui va prendre de l'ampleur à fur et à mesure que les services Web 2.0 se développent et qu'une vrai concurrence s'y installe, celle de l'ouverture des API

Les APIs (Application programming interfaces ou les Interfaces de programmation) définit la manière dont une application informatique peut communiquer avec une autre. Les APIs sont une des bases de la Web 2.0, car ils permettent l'itération des différentes applications. Les agrégateurs utilisent une API, les RSS pour recevoir information des flux. Les blogs utilisent l'API de trackback pour recevoir les informations d'autres blogs qui le citent. Firefox définit une API pour les extensions qui permet aux développeurs d'interagir avec lui. La liste est presque infinie...
Les API sont aussi utilisés par des sites web commerciaux comme Amazon et eBay. A mode d'exemple, il y a pas si longtemps que ça, Amazon a définit une API qui permet à d'autres applications d'utiliser ce moteur de recherche et même d'acheter chez Amazon sans passer directement pour le site web de Amazon. Ca permet à des gens de "vendre" des produits Amazon dans leur site web, et recevoir une commission sur la vente. Il suffit de voir, par exemple, cette application de démostration des gens de OpenLaszlo pour voir les merveilles qu'on peut faire en combinant des techniques Web 2.0 avec cette API Amazon...
Dans cette type d'opérations, tout le monde gagnait, Amazon recevait plus de ventes, et les affiliés recevaient de l'argent par des commissions. Mais le problème se pose lorsque l'API ne présente pas (ou elle n'est pas perçue comme) une avantage mais une désavantage pour l'application que l'offre. C'est le cas de Flickr et Zooomr. Les deux services sont assez semblables, stockage de photos et une communauté autour. Le grand, Flickr, se demande pourquoi il doit offrir au petit, Zooomr, une voit facile pour le "piquer ses clients". Le petit demande une ouverture, car les photos n'appartient pas à Flickr mais aux utilisateurs de Flickr. la polémique est lancée.
La question au fond est de savoir s'il faut fermer et cadenasser son API pour se protéger de la concurrence, au prix de verrouiller ses utilisateurs et brider leur liberté. Flickr semble avoir choisi cette option pour le moment, mais dans l'aube du temps post-Gates (merci TechCrunch pour le terme), il me semble que ils vont finir par changer d'avis. Car essayer de couper les flux d'information est mauvais pour la concurrence mais mauvais aussi pour eux. La Web 2.0 est basé sur les échanges des flux d'information, et Flickr est devenu le leader grâce à ça, aux gens qui y mettent leurs photos là pour après les citer dans des blogs, les commenter dans les forums, envoyer le lien par mail...
Il me semble donc que Flickr aurait beaucoup plus à gagner s'ils faisaient un accord réciproque d'ouverture d'API, en ouvrant la sienne mais en demandant à Zooomr de faire le même. S'ils sont les meilleurs, les gens y continueront. S'ils le sont pas, ils ont encore l'avantage d'être les premières, la concurrence devrait les stimuler à profiter de cette avantage pour s'améliorer maintenant qu'ils sont encore en position de force. Mais ce n'est que mon avis, bien sûr...
Le meilleur magasin en ligne
Ce billet de Tikris.net m'a fait découvrir le meilleur magasin en ligne que j'ai jamais vu : NothingInTheBox. Allez là bas, mes amis, et dépensez vous bien gagnés Euros en rien de tout.
Seriousment maintenant, ça faisait longtemps qu'un site internet ne me faisait pas rire comme ça. Les gens au bureau me regardent d'un air drôle en se demandant qui m'est arrivé...
Performancing : Firefox pour Blogueurs
Hier j'ai parlé du lancement de la beta de Flock, un navigateur avec plein de gadgets pour les réseaux sociaux et la web 2.0. (si vous voulez des détails sur Flock, regardez ce billet de TechCrunch)
J'ai bien aimé Flock, surtout après avoir trouvé PocketFlock et avoir pu le tester sur mon Windows du boulot. Mais il reste un navigateur très... flashy. Pas assez "serieux"...
Ne me malinterprétez pas, c'est un superb navigateur, et je crois qu'il va faire un malheur parmi son public cible. C'est seulement que je ne suis pas son pubic cible, je préfère mon Firefox bien bidouillé avec ses dizaines d'extensions aussi utiles pour un développeur.
Mais j'ai adoré l'intégration de la publication directe sur les blogs, et ça m'embêtais de revenir sur mon Firefox sans ça... J'ai donc cherché un peu et j'ai trouvé Performancing, une extension pour bloguer dans Firefox. Il s'adapte très bien à la plupart d'outils de blogs, par exemple mon Dotclear, et il permet de créer, editer, éffacer et publier des billets, d'automatiser les pings, les liens sur Technorati, les trackbacks...
Et en plus, c'est compatible avec d'autres outils de Performancing.com comme Track, un système de statistiques gratuites pour les blogs.
Bref, une excellente extension qui va me permettre continuer sur Firefox sans regrêts, même si Flock est beau et sexy...
powered by performancing firefox
Une autre initiative intéressante
Je parlais hier de l'initiative de Jeremie Berrebi pour connaître les lecteurs de son blog. Bien, aujourd'hui, de fil en aguille je suis tombé sur une autre initiative semblable, et aussi très intéressante, dans le blog d'AccessOWeb : De la pub gratuite
Basiquement, ils propossent d'ajouter le favicon (la petite icône qui s'affiche dans le browser lorsque tu vas sur un site, dans mon cas ) des blogs de leurs lecteurs dans un joli mosaique 10x10, avec un lien vers le site et une petite description.
Je trouve des initiatives comme celle-ci ou celle de Jeremie vraiment excellentes, et c'est pour ça que je las soutiens sans hésitation. J'ai donc déjà envoyé mon favicon ;-)
Musicovery n'a pas tenu le choc
Musicovery était/est un nouveau service de musique par internet. Moi je l'avais découvert grace à Le Web 2.0 en Action, et j'avais bien aimé. Avec un graphisme soigné que reliait les morceaux dans une carte, et un interface qui povait les selectionner selon le rythme ou l'ambiance souhaitée, Musicovery avait/a des bonnes idées.
Pourquoi je parle en passé? Parce que il n'a pas tenu le choc, comme ils expliquent dans leur site :
Nous sommes désolés de devoir interrompre temporairement la diffusion de la web-radio. Le nombre de connections a atteint un tel niveau que compte tenu de la configuration actuelle de la diffusion, le coût est trop élevé pour poursuivre sur cette base. Un grand merci à tous ceux qui ont visité le site, et parmi eux, ceux qui l’ont fait savoir autour d’eux ou nous l’ont fait savoir. Nous comptons rapidement remettre le service en ligne avec un modèle pérenne.
Vous pouvez etre averti de la mise en ligne de musicovery.com en cliquant postmaster@liveplasma.com
Je les souhaite donc un rapide retour, car c'est une idée avec du potentiel
Google Earth pour Linux !
Commençons par dire que j'adore Google Earth. Depuis le premier jour où je l'ai installé dans mon ordi du boulot (ça fait déjà une année de ça), Google Earth m'a captivé.
Mais ça fait quelques mois que je ne l'utilise plus. Pourquoi ? Parce que, après des années de dual-booting, à Noël dernier j'ai décidé de faire le saut définitif et devenir linux-only. Je dois dire que je ne le regrette pas, j'avais déjà trouvé des bons remplacements pour tout... sauf pour des petites choses comme Google Earth.
Aujourd'hui Google annonce une nouvelle beta de Google Earth, et ça marche sur Linux!
Donc encore une fois, merci Google!
Edit : J'ai été scoopé... Je viens de voir que le blog de think’blog parlais de ça hier. Mais si je mets ça ici est surtout parce que ce billet là m'a permit de découvrir un autre bijou Google : Google Sketchup, un logiciel de modélisation 3D compatible avec Google Earth. Ces gars (et filles) de Google ne finiront jamais de me surprendre...
Dommage que ça ne marche pas (encore) sur Linux, j'imagine que je devrais attendre la prochaine beta.
Initiative de Jérémie Berrebi
Je viens de découvrir dans le blog de Jeremie Berrebi un billet qui m'a surpris par son originalité et sa sympatie : il invite à ses lecteurs à se présenter en écrivant un commentaire avec l'adresse de leur blog et une petite description.
C'est vrai que des fois je trouve ça manquant dans la blogosphère, par rapport aux forum classiques, le caractère souvent unidirectionnel de la communication, chaque bloguer lit des blogs d'un côté et émet son blog de l'autre. Comme blogueur, on ne sais pas trop qui visite notre blog, qui sont nos lecteurs, et les auteurs des blogs que nous lissons ne nous connaissent pas non plus. Des initiatives comme celle de Jérémie peuvent bien aider à changer ça.
Et comme la copie est la meilleure preuve d'admiration voici que je fais la même chose et je demande à mes lecteurs, s'ils le souhaitent, de se présenter et de présenter leurs blogs, en laissant un commentaire avec :
- L’URL de votre blog
- un petit descriptif
- Si possible, l’URL de votre flux RSS
Et si les réponses arrivent, j'essayerais de mon mieux de faire un annuaire et le tenir à jour, c'est promis.
A vos claviers donc...
TechCrunch!
Wow, Techcrunch a déjà une année! C'est curieux, ce n'est pas longtemps mais au même temps c'est très longtemps.
Je m'explique, TechCrunch et sa version française sont dévenus pour moi une routine quotidienne, semblable à ma consultation Gmail, ou plus récemment à ma connexion à Netvibes en arrivant au travail. Et je vien de me rendre compte que cette habitude est en fait assez recente, quelques mois.
Le fait que dans une année TechCrunch soit devenu un des sites incontournables sur la Web 2.0 est une preuve objective de leur qualité. Bien que je ne sois pas toujours d'accord avec les opinion des rédacteurs (spécialement avec l'attitude anti-Google), ça n'enlève rien au fait que c'est un blog magnifique.
Bon anniversaire donc, TechCrunch!!!
Et oui, j'ai encore oublié de continuer à parler de Technorati...
Google spreadsheet encore...
Ooops, je sais que j'avais dit que je reviendrais sur Technorati, mais je trouve ça trop ironique pour ne pas le commenter...
Comme Steve Rubel dits dans son blog, Google Spreadsheet n'a pas de fonctions de recherche! Je ne pouvais pas le croire d'abord, donc j'y suis retourné, et effectivement, la recherche n'est pas là.
Google a toujours fait de la recherche le centre de ses outils, il suffit de voir Gmail, donc je trouve bizarre (et ironique, oui) que cette fonctionnalité soit oublié dans ce beta du nouveau tableur en ligne. J'imagine que dans la version définitive elle sera ajoutée, sans doute, mais cette absence montre que Google Spreadsheet a été développé sous une optique différente à l'habituelle chez Google. Je voudrais bien savoir pourquoi...
Tags: Google Google Spreadsheet Web 2.0 Ajax
Google Spreadsheet (oui, moi aussi...)
La sortie du tableur Google a fait beaucoup parler d’elle dans les pauses café et elle fait couler déjà pas mal d’encre (ou plutôt a fait travailler pas mal de claviers). De la réaction étonnée de quelques uns (Wow, je ne savais pas qu’on pouvait faire ça avec une page web), à l’indifférence d’autres (Pourquoi utiliser ça si j’ai mon beau tableur en Excel ?), de la joie de certains (On va pouvoir partager nos feuilles de tableur d’une façon beaucoup plus simple et rationnelle) à la méfiance (Google va avoir accès à nos données secrets, ils sont le nouveau Micro$oft, l’Empire du Mal).
Moi je connaissait déjà certaines projets de tableur en ligne, comme wikiCalc, un projet encore en version alpha qui allie la facilité de partage et multi-edition de données des wikis avec l’organisation et le pouvoir de calcule d’un tableur. J’avais aussi entendu parler d’autres, comme EditGrid et Numbler, mais ils m’intéressaient moins car ils sont des solutions hébergées par les propres editeurs, on ne peux pas les installer sur d’autres serveurs.
Partons de la base de que j’ai une grande admiration pour Google. Du moteur de recherche à l’e-mail en ligne, lorsque Google sort un nouveau produit, ils révolutionnent les concepts. Lorsque j’ai appris que Google sortait sa vision du tableur en ligne, je n’ai pas pu m’empêcher de postuler pour un accès. Avant hier j’ai reussi à avoir mon accès à Google Spreadsheet et hier j’ai passé quelque temps en jouant avec pour me faire mon avis à moi.
Et comme les commentaires sur Google Spreadsheet continuent à tomber des tous les coins de la blogosphère, je vais me permettre de laisser temporellement de côté ma petite dissertation sur Technorati et les moteurs de recherche et ajouter mon grain de sable sur Google Spreadsheet à tous ces avis qui se trouvent déjà la blogosphère...
Gaettro a aujourd’hui une entrée intéressant sur le sujet, en pointant sur une feuille d’exemple Editgrid ou ils font un comparatif sur Google Spreadsheets, Editgrid et MS Excel. La comparaison est assez complète, et le résultat n’est pas surprenant : pour les fonctionnalités basiques tous font plus ou moins les mêmes choses, mais pour les fonctionnalités avancés Excel est le seul des trois à y arriver.
Ca tombe bien, moi je n’utilise que les fonctionnalités basiques d’un tableur, et si je veux quelque chose d’avancé… je vais sur OpenOffice de toutes façons. En fait, j’aurait bien aimé voir aussi OpenOffice Calc dans ce comparatif. En tout cas, je rejoigne Gaettro dans l’avis que, niveau fonctionnalités, les utilisateur normal ne remarqueront pas une grande perte.
Plus surprenant j’ai trouvé la réaction de Techcrunch. Dans ce billet ils commentent la sortie de Google Spreadsheet avec un sarcastique "nouvelle semaine, nouveau lancement Google", qui laisse déjà sentir le tone de l’article. Seul point positif pour moi ? Un lien vers Zohosheet, un tableur en ligne que je connaissais pas et qui a l’air sympa. Mais en revenant sur Techcrunch, un jour après ils repartent sur les attaques en profitant des nouvelles sur Google Picassa.
Et après, dans ce billet aujourd’hui, on nous raconte les bienfaits de wikiCalc en dissant qui c’est beacoup plus intéressant que Google. Je peux comprendre une certaine méfiance par rapport au fait que les données sont stockés dans des serveurs chez Google, mais ces billets me donnent l’impression de que chez Techcrunch l’hostilité se combine avec la paranoïa.
Et ils sont pas les seuls, d'autres comme Om Malik ou Paul Kedrosky ont reagi à la sortie de Google Spreadsheet avec une certaine hostilité. Et dans Slashdot il semble que chaque fois qu’une nouvelle parle de Google (comme ici ce matin) les gens réagissent avec la même agressivité qu’il y a quelques années était réservée à Microsoft.
Google est devenu le nouveau Microsoft ? Les gens ont marre de voir de produits Google sans savoir qu’est-ce que Google compte faire avec, le big picture ? Il est devenu fashion critique Google ? Je ne sais pas, peut être un peu de tout ça.
Mais dans tous les cas, et à mon avis, Google Spreadsheet est un tableur online bien fait, facile à utiliser et au moins aussi bon que la concurrence. Et étant donné que entre Google Search, Gmail, Google Pages et d’autres je passe la plupart d emes journées connecté sur Google, le fait qu’il soit un produit Google est définitivement un plus pour moi, ça me facilite la vie.
Bon, j'arrête de raler et je reviens sur Technorati demain, promis...
Technorati et brève histoire des moteurs de recherche... (I)
Je vient de "reclamer" ce blog en Technorati, et de configurer le software pour qu’il ping là-bas lorsque je ferai des mises à jour…
Technorati ? C’est quoi ça, donc ? Pas facile de répondre rapidement. Wikipedia dits de Technorati :
Et cela est plus ou moins ce qu’on m’a dit lorsqu’on m’a parlé par première fois de Technorati, "C’est une sorte de Google pour des blogs, quoi…". Bref, pas de quoi faire tout un cirque, un simple moteur de recherche spécialisé dans un niche…
Erreur, mon gars, erreur… Avec plus de 43 millions de blogs référencés et 2.5 billions de liens, Technorati est effectivement un moteur de recherche puissant dans son niche, mais il est bien plus que ça.
Erreur, mon gars, erreur… Avec plus de 43 millions de blogs référencés et 2.5 billions de liens, Technorati est effectivement un moteur de recherche puissant dans son niche, mais il est bien plus que ça.
Revenons quelques années en arrière, avant la naissance de Google. Dans ces époques prétérites, lorsqu’on faisait une recherche sur un mot on obtenait un ensemble de résultats dont l’ordre dépendait d’une série de propriétés des pages cibles, comme le titre ou des meta-tags. Ces propriétés ne permettent pas souvent décrire de façon adéquate les contenus et la page, et en plus ils étaient souvent manipulées par les webmasters pour augmenter artificiellement le positionnement de la page dans le moteur.
Imaginons par exemple le webmaster d’un site porno qui veut que son site apparaisse en premier rang dans une recherche sur le mot clé disney. En ajoutant dans sa page meta-tags du type , des attibutes alt="disney" sur toutes les images et quelques lignes invisibles comme disney disney disney [...] disney disney il pouvait faire apparaitre son site bien postionné lors d'une recherche sur la marque de la fameuse souris. Et comme tout le monde connaissait l'astuce, le positionnement ne voulait plus trop dire...
Un petit moteur appelé Google démarraient, et avec lui un concept qui allait révolutionner la façon de concevoir les recherches sur internet : les réponses aux recherches sont classés selon le PageRank des sites, grosso modo selon sa popularité. En simplifiant les choses, la popularité de la page dépend fortement du nombre de liens qui pointent vers elle. Autrement dit, la page est plus populaire (donc plus mieux classe dans la réponse) lorsqu’elle a plus de pages avec des liens vers elle. Vu d’aujourd’hui, l’idée semble simple, presque intuitive, non ?
Et tout ça, qu’est-ce que ça a à voir avec Technorati ? A mon avis, beaucoup, mais cela fera l’objet d’un prochain billet, car maintenant je dois retourner au travail, après tout je dois gagner mes sous… Demain plus !
Initiative connecteur
Je suis tombé par hasard sur le site web du Peuple des connecteurs, un livre de Thierry Crouzet. Et je dois dire que le résumé du livre m'a interpellé, et je me suis senti identifie. Voici l'extrait qui m'a fait vouloir connaître plus :
Après avoir lu pas mal de choses dans le site, comme cet éloge de l'auto-organisation mon intérêt a grandi, et je viens de commander le livre. Je me sens déjà connecteur. C'est pour ça que je voudrais me joindre à l'Initiative connecteur. Soyons donc connecteurs, faisons bouger cette société.
Et avec ça j'arrête pour aujourd'hui. A bientôt!



























